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SPS
Inauguration
du siège social de l’association "Um Dreiga" des amis du peuple
sahraoui en Aragon 29.10.05
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Aragon (Espagne), 29/10/2005(SPS) Le siège social de l’Association des amis du peuple sahraoui en Aragon, "Um Dreiga" a été inauguré vendredi à Zaragoza, par la vice présidente du Parlement d’Aragon, Ana Fernandez Abadia, selon un communique de l’Association rendu public jeudi.
L’acte d’inauguration s’est déroulé en présence de la force politique représentée au niveau du Conseil d’Aragon, des membres des syndicats, ainsi que différentes personnalités universitaires et sanitaires, indique le communiqué dont une copie est parvenue à SPS.
Il a été aussi assisté par le représentant du Front Polisario en Espagne, M. Brahim Ghali, et différents membres du mouvement associatif de solidarité avec le peuple sahraoui en Espagne
Ont pris part à cet acte, différentes ONG au niveau d’Aragon et une grande représentation de la communauté sahraouie résidente en Aragon, a-t-on indiqué. (SPS)
020/090/666 291015 Oct 05 SPS
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SPS
Plus
d'une centaine de parlementaires italiens réclament une
enquête sur les violations des droits humains au Sahara Occidental
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Rome, 29/10/2005 (SPS) Ils sont cent dix députés et sénateurs italiens, toutes tendances politiques confondues, a adresser, le 26 octobre 2005, une lettre au roi du Maroc, Mohamed VI et à son Gouvernement exigeant une enquête sur les graves crimes commis contre les défenseurs des Droits de l’Homme dans les territoires occupés du Sahara Occidental, le jugement des responsables de ces actes ainsi que l’application des résolutions des Nations Unies stipulant une referendum d’autodétermination, notamment la résolution 1495 du 31 juillet 2003.
Voici le texte intégral de cette lettre, dont une copie est parvenue à SPS :
"Votre Majesté
Excellence,
Nous, députés et sénateurs de la République Italienne, sommes vivement préoccupés de l'arrestation et du placement en détention depuis le 20 juillet de six défenseurs des Droits Humains au Sahara Occidental. Il s'agit de Mohamed El Moutawakil, Larbi Messaoud, Brahim Noumria, Hussein Lidri, Ali Salem Tamek, Aminetou Haidar et Hmad Hammad.
Nous craignons que ces activistes aient été privés de liberté en raison de leur engagement en faveur des Droits Humains et de leurs opinions. Hussein Lidri et Brahim Noumria auraient été torturés par des membres des forces de sécurité marocaine dans un centre de détention secret à El Aaiun. Bien que ces deux personnes aient informé les autorités judiciaires de ces actes de torture, aucune enquête n'aurait été ouverte sur ces allégations.
Au cours des manifestations qui ont débuté fin mai 2005, les forces de sécurité auraient fait un usage excessif de la force lors des opérations de maintien de l'ordre et ont été accusées d'avoir maltraité et torturé les manifestants placés en détention. Nous craignons que ces militants aient été arrêtés et condamnés uniquement pour avoir fait usage du droit à la liberté d'expression.
Nous exprimons aussi notre préoccupation pour la persistance de la situation conflictuelle au Sahara Occidental et pour le report sine die de la tenue du referendum d’autodétermination du peuple sahraoui, appuyé a la lumière du plan de paix « Baker II » qui, selon ce qui a été adopté par l’Assemblée Générale et le Conseil de Sécurité des Nations Unies, constitue une solution optimale du conflit (Résolution 1495 du 31 juillet 2003 du Conseil de Sécurité de l’ONU, approuvée à l’unanimité).
A la lumière de ce qui a été exposé, Nous vous demandons de diligenter immédiatement une enquête sur les allégations de torture concernant Hussein Lidri et Brahim Noumria et de veiller à ce qu'ils reçoivent les soins médicaux appropriés.
Nous vous demandons aussi de garantir à tous les droits à un procès équitable, en veillant à ce qu'aucune déclaration obtenue sous la contrainte ne soit utilisée pour obtenir une condamnation.
Nous vous demandons de veiller à identifier et traduire en justice tout représentant de l'Etat ayant ordonné, approuvé ou employé la torture.
Nous vous demandons de faire respecter le droit des défenseurs des droits humains à rassembler et diffuser les informations concernant ces droits sans avoir à craindre de représailles.
Nous vous demandons de veiller à ce que tous les soins appropriés soient apportés aux détenus sahraouis en grève de la faim jusqu’au 29 septembre 2005.
En espérant des réponses à mes demandes, Nous vous prions de croire (Votre majesté) (Excellence) à l'assurance de notre haute considération.
La lettre a été signée par DS-Ulivo (Démocrates de Gauche), UDC Union (Démocratie Chrétienne), AN (Alliance Nationale), SDI (Socialiste Démocrate Italien), Verdi (Verts), PDCI (Parti des Communistes Italiens), PRC (Parti de la Refondation Communiste), Margarita (Démocratie et Liberté), LN (Ligue du Nord), FI (Force Italie), Autonomia (Autonomie), Misto (Mixte –Cantiere).
Amnesty International avait lancé, début septembre, une campagne d’envoi de lettres pour le ministre de la justice marocain, Mohamed Bouzoubaa, appelant à la création d’une commission d’investigation sur les tortures dont a souffert Hussein Lidri, et à garantir des procès équitables aux prisonniers politiques sahraouis au Maroc, ainsi que l’organisation du référendum d’autodétermination du peuple sahraoui, qui constitue à ses yeux "une bonne solution du conflit", rappelle-t-on. (SPS)
010/090/666 291028 oct 05 SPS
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SPS
Le
Front Polisario appelle au respect des droits humains au Sahara
Occidental
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Genève, 29/10/2005 (SPS) Le Front Polisario a lancé un appel aux organisations des droits de l’homme à travers le monde pour "venir en aide à un peuple et à une population civile dont le seul tort est de réclamer son droit à la liberté et à une existence digne", selon un communiqué de presse de la représentation du Polisario pour la Suisse et les Nations Unies, publié jeudi.
"Le Maroc a confié la gestion des villes d’El Aaiun, Dakhla, Boujdour et Smara aux forces armées royales marocaines et aux corps paramilitaires spéciaux du ministère de l’intérieur qui y font régner un climat de terreur favorable à tous les dépassements, après y avoir décrété un état d’urgence et y a interdit l’accès à toutes les délégations
étrangères", a indiqué le communiqué.
<> "Cette situation alarmante de nos populations civiles dans les zones occupées du Sahara Occidental et la dégradation des conditions de détention des militants <> sahraouis des droits de l’homme emprisonnés dans la Carcel negra d’El Aaiun qui observent une grève prolongée de la faim, sont des motifs sérieux d’inquiétude", a ajouté le texte.
Par ailleurs, le communiqué déplore le refus du Gouvernement marocain d’accepter le plan de paix, défiant ainsi la communauté internationale, dans "une bravade intolérable", accompagné, comme ont pu le souligner et s’en alarmer plusieurs journalistes et représentants d’organisations non gouvernementales, de "mesures de répression sans précédent dans les zones du Sahara Occidental occupées par le Royaume". (SPS)
010/090/666 291100 oct 05 SPS
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SPS
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SPS
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El Aaiun (territoires occupés),
29/10/2005 (SPS) Quatre étudiants sahraouis ont
été arrêtés à El Aaiun au cours de
manifestations contre l’occupation coloniale organisées par les
étudiants des lycées et collèges, vendredi
à El Aaiun, pour dénoncer l’occupation coloniale
marocaine du Sahara Occidental et réclamer
l’autodétermination du peuple sahraoui, a-t-on indiqué de
sources concordantes dans la capitale sahraouie occupée.
Les manifestants ont arboré les drapeaux de la RASD et
psalmodié l’hymne national sahraoui, ainsi que des slogans
hostiles à l’occupation dans plusieurs établissements
scolaires de la ville, ont précisé les mêmes
sources.
Par ailleurs, des manifestations similaires se sont
déroulés le même jour à Smara, la capitale
spirituelle sahraouie, en signe de solidarité avec les
étudiants d’El Aaiun. Les autorités coloniales ont
fermé les établissements scolaires avant le début
des vacances de la fin du Ramadan (Aid El Fitr),
décrétant un couvre feu et maintenant des patrouilles
constantes dans la ville pour intimider et dissuader les
étudiants, qui ne cessent de sortir dans des manifestations
sporadiques dans plusieurs quartiers de Smara, ont ajouté les
mêmes sources.
Des témoins oculaires ont indiqué que plusieurs maisons
des familles sahraouies ont été saccagées et
pillées par les autorités coloniales pour intimider les
familles et les forcer à "sensibiliser" leurs fils pour les
dissuader de participer à ces manifestations.
Un étudiant universitaire sahraoui, Isamaili Hamad Salama
Boujemaa, renversé récemment par la voiture du
commissaire de police de Smara, qu’il conduisait lui-même, se
trouve dans une situation lamentable à l’hôpital de la
ville. Un sit-in appelant à sa libération aurait
été empêché par les forces d’occupation,
a-t-on indiqué. (SPS)
010/090/110 291609 oct 05 SPS
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New York (Nations Unies),
28/10/2005 (SPS) La résolution 1634 (2005) adoptée
à l'unanimité vendredi par le Conseil de
sécurité de l'Onu réaffirme que le
règlement de la question du Sahara Occidental passe
"impérativement" par l'exercice par le peuple sahraoui de son
droit à l'autodétermination, a déclaré le
Représentant permanent de l'Algérie auprès de
l'ONU, M. Abdallah Baali.
"Le plan de paix pour l'autodétermination du peuple sahraoui ou
Plan Baker accepté par le Front Polisario et rejeté par
le Maroc est toujours d'actualité et plus pertinent que jamais
puisque la résolution 1495 (2003) qui l'avait endossé
figure en bonne place dans la résolution adoptée
aujourd'hui", a indiqué M. Baali à l'APS à l'issue
de l'adoption de la résolution.
Rappelant que le Front Polisario a libéré, pour des
raisons humanitaires, les derniers prisonniers de guerre marocains, le
diplomate algérien a indiqué que "c'est au Maroc de
coopérer avec le Comité international de la Croix Rouge
pour apporter des réponses à la situation des centaines
de sahraouis qui ont disparus depuis le début du conflit."
M. Baali a également rappelé la résolution
adoptée au début du mois par consensus par la 4ème
Commission de l'Assemblée générale qui avait
réaffirmé, a-t-il dit, "sans ambiguïté le
droit du peuple du Sahara Occidental à
l'Autodétermination conformément à la
résolution 1514 de l'Assemblée générale et
à la pertinence du Plan Baker".
"Le Conseil de sécurité et venu conforter cette
résolution (1514) en réitérant avec
autorité et clarté cette double exigence que le
règlement de la question du Sahara Occidental doit se faire
à travers l'exercice par le peuple de ce territoire de son droit
à l'autodétermination et que pour ce faire il existe un
plan de paix pour l'autodétermination du peuple sahraoui qui
demeure le seul cadre reconnu et consacré par la
légalité international pour le règlement de cette
question", a-t-il conclu. (SPS)
010/090/700 291655 oct 05 SPS
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SPS
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New York, 29/10/2005 (SPS) Le Front Polisario s’est déclaré "satisfait" de la résolution 1634 (2005) adoptée vendredi par le Conseil de sécurité, prorogeant de six mois le mandat de la mission onusienne au Sahara Occidental (MINURSO) devant organiser et superviser un référendum d’autodétermination du peuple sahraoui, selon une déclaration écrite de M. Boukhari Ahmed, parvenue à SPS.
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