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RASD/AFRIQUE DU SUD/SYNDICATS

"La répression dans les territoires occupés: preuve que le Maroc a déjà perdu la bataille",  (SG syndicats sud africain)      

28.11.06

 

 

  

Johannesburg (26/11/2006) (SPS) Le secrétaire général du Conseil national des syndicats sud africain, deuxième syndicat en Afrique du sud, Mahlomola Skhosana a déclaré que "La répression sauvage qui s’abat sur les Sahraouis des territoires occupés est la preuve que le Maroc a déjà perdu la bataille", a-t-on appris de source proche de l'ambassade sahraouie à Pretoria.

M. Mahlomola qui recevait le militant sahraoui des droits de l’homme, Ali Salem Tamek, s’est dit "horrifié par les pratiques inacceptables de torture pratiquée par les autorités marocaines dans les territoires occupés sahraouis", soulignant que son syndicat "ne ménagera aucun effort pour dénoncer et dévoiler au monde ces pratiques" et qu’elle "agira dans ce sens sur le plan continental et mondial".

Pour sa part, Ali Salem Tamek a expliqué "la grave situation qui prévaut dans les territoires occupés du Sahara Occidental", soulignant que  le Maroc a instauré, dans les territoires occupés, "un régime militaire particulier basé sur l’oppression et sur l’exclusion systématique des Sahraouis dans tous les domaine y compris le domine de l’emploi, si bien qu’ils sont devenu étrangers dans leur propre pays".

Il a en outre précisé que le Maroc a procédé à "des déportations massives vers le Maroc de citoyens sahraouis dans le but de détruire leur identité et de les détourner du combat de leur peuple", qui se bat pour l’autodétermination et l’indépendance.

"
Ce régime d’oppression, d’exclusion et de marginalisation qui s’aggrave et se systématise jour après jour obéit à une politique coloniale sciemment pratiquée par le Maroc et rappelle à plusieurs égards le régime de l’Apartheid qui a été à jamais balayé de cette terre sud africaine", a-t-il encore ajouté. (SPS)

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nov 06 SPS

 



 

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SPS
RASD/AFRIQUE DU SUD/DROITS DE L'HOMME

"Ce qui se passe aujourd'hui au Sahara Occidental est intolérable", déclare M. Golden Miles Bhudu      

 

 

 

 

Johannesburg, 28/11/2006 (SPS) Le Secrétaire général de l'Organisation des droits humains des prisonniers en Afrique du sud (SAPOHR), Golden Miles Bhudu, a déclaré lundi que "les abus exercés aujourd'hui par un Etat colonial africain contre un peuple africain, constitue un crime intolérable", a indiqué une source proche de l'ambassade sahraouie à Pretoria.

 

M. Bhudu a réaffirmé que "la défense des droits de l'Homme interpelle toutes les organisations internationales pour redoubler les efforts afin de mettre fin aux violations des droits humains" dans les territoires occupés du Sahara Occidental, estimant que "ces pratiques ne devraient pas exister dans notre nouvelle génération après la disparition du régime de l'Apartheid".

 

Il a également indiqué que son organisation envisagera de lancer une campagne de sensibilisation pour attirer l'attention de la communauté internationale sur les graves violations des droits humains commises par le Gouvernement marocain contre les civils sahraouis sans défense dans les territoires occupés du Sahara Occidental.

 

Pour sa part, Ali Salem Tamek a expliqué à son interlocuteur "la grave situation qui prévaut dans les territoires occupés du Sahara Occidental" en soulignant que les territoires occupés sont soumis à "un état de siège médiatique et militaire depuis 1975".

 

"L'Intifada de l'indépendance a été déclenchée en mai 2005 pour réclamer pacifiquement le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination, après l'échec de l'ONU dans la mise en ouvre du Plan de paix onusien et amener le Maroc à respecter ses engagements, notamment la tenue d'un référendum juste et transparent sous les auspices des Nations Unies", a-t-il ajouté.

 

Le militant sahraoui des droits de l'homme Ali Salem Tamek, entame par l'Afrique du sud une tournée en Afrique pour la sensibilisation sur les violations des droits de l'Homme au Sahara Occidental commises par le Gouvernement du Maroc contre les civils sahraouis sans défense, rappelle-t-on. (SPS)

 

020/090/000 281430 Nov 06 SPS

 

 



 

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RASD/AFRIQUE DU SUD

Le Conseil sud africain des églises appelle au respect des droits de l'Homme au Sahara Occidental      

 

 

 

  

Johannesburg, 28/11/2006 (SPS) Le Secrétaire général du Conseil sud africain des églises, Eddie Maku a annoncé lundi que son organisation organisera une campagne de sensibilisation pour attirer l'attention de la communauté internationale sur les graves violations des droits humains commises par le Gouvernement marocain contre les civils sahraouis sans défense dans les territoires occupés du Sahara Occidental, a-t-on appris de source proche de l'ambassade sahraouie à Pretoria.

 

Le leader religieux qui recevait le militant sahraoui des droits de l'homme Ali Salem Tamek au siège du Conseil sud africain des églises à Johannesburg, a également appelé l'ONU à "la mise en place des mécanismes pouvant garantir le respect des droits humains à travers l'élargissement des prérogatives de la Mission des Nations unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara Occidental (Minurso) comme le stipule la commission onusienne du Haut commissariat des droits de l'Homme dans son dernier rapport.

 

Il a en outre réaffirmé le soutien de son organisation au "combat légitime du peuple sahraoui pour la liberté et l'indépendance", estimant que l'Intifada de l'indépendance menée par les Sahraouis dans les territoires occupés du Sahara Occidental constitue la "réplique moderne aux méthodes de répression sauvages infligées par le Gouvernement marocain" qui a-t-il dit, "doit être condamné" par la communauté internationale.

 

Pour sa part, Ali Salem Tamek a expliqué à son interlocuteur "la grave situation qui prévaut dans les territoires occupés du Sahara Occidental" en soulignant que les territoires occupés sont soumis à un état de siège médiatique et militaire depuis 1975.

 

Le Maroc a-t-il dit continue à expulser les délégations étrangères dans ces territoires, dont la dernière est celle du Parlement européen qui tentait de visiter El Aaiun et qui a été vu refusée en début d'octobre dernier par les autorités marocaines qui avaient accepté auparavant sa visite au Sahara Occidental.

 

Le militant sahraoui des droits de l'homme Ali Salem Tamek, entame par l'Afrique du sud une tournée en Afrique pour la sensibilisation sur les violations des droits de l'Homme au Sahara Occidental commises par le Gouvernement du Maroc contre les civils sahraouis sans défense, rappelle-t-on. (SPS)

 

020/090/000 281130 Nov 06 SPS



 

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RASD/AFRIQUE DU SUD/PARTI COMMUNISTE

Le parti communiste sud africain condamne "vigoureusement les crimes du Maroc au Sahara Occidental"      

 

 

 

   

Johannesburg (28/11/2006) Le comité central du parti communiste sud africain a "vigoureusement condamné les crimes et les violations des droits de l’homme commises par le régimes marocain" et  a promis de faire de la défense de la cause du peuple sahraoui "la priorité de son action à l’International pour l’année 2007", soulignant que le parti communiste sud africain "soutiendra le peuple sahraoui jusqu’à la victoire finale", rapporte un communiqué de l'ambassade sahraouie à Pretoria.

 

S'exprimant au nom de son parti, M. Chriss Mathalko, responsable des relations internationales, qui recevait lundi à Johannesburg, le militant sahraoui, Ali Salem Tamek, comme  invité d’honneur à la réunion annuelle du comité central du parti, a mis en exergue "la responsabilité juridique et morale de l’ONU face aux graves violations des droits de l’homme perpétrées contre les civils sahraouis par le régime marocain" et a précisé que "cette responsabilité est d’autant plus engagée qu’un rapport de cette même ONU, plus précisément des son Haut Commissariat des droits de l’homme, vient de mettre en évidence ces violations".

 

Le secrétaire général du parti communiste sud africain, Blade Nzimande, avait déclaré lors du congrès mondial des partis communistes, tenu la semaine dernière au Portugal que "la nuit coloniale couvre encore l’Afrique et ne sera définitivement dissipé que lorsque le Sahara Occidental aura été libéré. Il est donc de notre responsabilité morale et légale de faire en sorte à ce que le peuple sahraoui devienne indépendant", rappelle-t-on. (SPS)

 

010/090/110 281044 nov 06 SPS



 

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