SAHARA PRESS SERVICE

SPS
TERRITOIRE OCCUPES/INTIFADA/CAMPAGNE
Campagne internationale pour la libération d'Aminetou Haidar et des prisonniers politiques sahraouis


28.06.05




El Aaiun (territoires occupés), 28/06/2005 (SPS) Une campagne internationale pour la libération d'Aminetou Haidar et des prisonniers politiques sahraouis a été déclenchée simultanément dans les territoires occupés du Sahara Occidental et dans d’autres capitales européennes, américaine et australienne, a annoncé un communiqué du comité de pilotage de cette campagne, publié à El Aaiun.

"Nous lançons une campagne internationale pour la libération de AMINATOU HAIDAR et de tous les prisonniers politiques sahraouis", a indiqué le communiqué, qui coïncide avec la Journée internationale de soutien aux victimes de la torture (26 juin).

Le texte rappelle que depuis le 21 mai 2005, la population civile d'El Aaiun occupée vit une série de "manifestations pacifiques réclamant le droit à l'autodétermination du peuple sahraoui" et que les forces d'occupation marocaines ont répondu par "une répression sauvage et brutale et ont perpétré de graves violations des droit humains: enlèvements, détentions arbitraires, irruption dans les maisons et expulsion des propriétaires sahraouis, mauvais traitements et torture de dizaines de Sahraouis dont certains sont encore dans les prisons".

Une raison pour les signataires d’exprimer leur solidarité avec "les victimes de la répression lors des manifestations d'El Aaiun, Smara, Boujdour, Dakhla, Goulimine, Tan Tan, Assa et les étudiants sahraouis dans les universités marocaines".

"Nous exigeons du royaume du Maroc de lever immédiatement le blocus militaire et médiatique du territoire du Sahara Occidental" (…) "dénonçons l'interdiction d'accès au territoire de délégations étrangères décrétée par les autorités d'occupation marocaines" (…) "exigeons des autorités marocaines que les responsables des cas de mauvais traitements, torture et abus soient traduits en justice, les donneurs d'ordres comme les exécutants", a ajouté le communiqué parvenu à SPS.

Les signataires ont en outre appelé tous les Gouvernements, institutions, organisations et forces politiques à "exercer toute la pression nécessaire pour exiger le respect scrupuleux des droits fondamentaux de la population civile sahraouie dans les territoires occupés".

Pour adhérer à cette campagne ouverte contacter : Cpl_haidar@yahoo.es. (SPS)

060/090/666 280056 jun 05 SPS




SPS
TERRITOIRES OCCUPES/INTIFADA/TEMOIGNAGE
Aminetou Haidar : "Vous pouvez me tuer, mais jamais vous ne parviendrez à tuer mes idées"


28.06.05




El Aaiun (territoires occupés), 28/06/2005 (SPS) L'activiste des droits humains et prisonnière politique sahraouie, Aminetou Haidar, a présenté un témoignage touchant sur les persécutions dont elles souffrent depuis que les autorités d’occupation marocaines l’ont mise dans leur collimateur pour ses activités en faveur du respect des droits humains au Sahara Occidental, bafoués tous les jours par les autorités coloniales marocaines.

Militante des droits humains depuis 1987, Aminetou Haidar, a été de tous les combats pour le respect des droits humains au Sahara Occidental. Depuis sa sortie de prison en 1991, membre de divers comités de défense de prisonniers, elle a subi à ce titre le harcèlement et les intimidations constantes de la part des autorités marocaines et des polices: interpellations, séquestration de voiture, interrogatoires.

Une campagne internationale a été déclenchée pour la libérer avec ses compagnons, prisonniers politiques sahraouies à laquelle toutes les personnes et entités sont conviées à y adhérer.

Le présent témoignage écrit depuis sa cellule dans la Carcel negra (prison noire) d’El Aaiun relate son calvaire depuis son enlèvement à l’hôpital d’El Aaiun où elle se soignait de blessures infligées quelques heures plutôt par les forces marocaines en passant par les séances de tortures physiques et morales dans les différents commissariats de police, jusqu’à son incarcération dans la prison en attente d’un procès inique que lui préparent ses geôliers.

Voici à présent le texte intégral de ce témoignage :

"De ma cellule dans la Prison noire à El Aaiun occupée, je tente de vous raconter les circonstances de mon enlèvement de nuit devant les urgences de l'hôpital "Hassan ben Mehdi » et les tortures que j'ai subies avec d'autres activistes et compagnons sahraouis en public par des éléments répressifs marocains sous le commandement direct des tortionnaires :

Abou Hasan Ichi : commandant des groupes urbains de sécurité GUS.
Abdellah Abhiri : commandant en chef des forces d'intervention rapide.
Hamid Bahri : sous-préfet de l'Aaiun, responsable du département de sécurité.
Mustafa Maaza : Pacha - sous-préfet du Wali de l'Aaiun.
Ahmed Salim : commissaire provincial de la DST (direction de la surveillance territoriale).
Bucreicha Moulud : commissaire de la DST.
Bu-Aabeid le Karrab : Kaid - haut responsable de la Wilaya de l'Aaiun.
Maati Mudrik : commandant de la sécurité marocaine à l'Aaiun.

Le 17 juin 2005, à 19:30 heures GMT, nous, moi et un groupe d'activistes sahraouis, sommes en train de préparer une manifestation pacifique dans l'avenue de Smara, dans le but de dénoncer les violations flagrantes des droits humains, perpétrées par les appareils répressifs marocains à l'encontre des citoyens sahraouis pendant l'Intifada de l'indépendance déclenchée le 21 mai 2005. Les forces de l'ordre : GUS, CMI et forces auxiliaires sont intervenues contre les manifestants avec barbarie. Les chefs se sont dirigés vers nous, ils ne nous ont rien demandé, ils ont commencé à nous frapper de toutes leurs forces, ils nous ont torturé de manière sauvage, les blessures étaient tellement profondes que chacun de nous a été jeté au sol inondé de son sang.

Mes compagnons Lidri Husein et Fatma Ayach, ont aussi souffert de blessures graves au niveau de la tête et sur le reste de leur corps. De surcroît, nous avons été soumis à des insultes, des vexations, humiliations et un traitement dégradant.

Notre compagnon et défenseur des droits humains (ex-disparu sahraoui), Hmad Hammad, s'est informé de la situation, il nous a emmenées avec sa voiture aux urgences de l'hôpital, il était inquiet à notre sujet car nous avions perdu beaucoup de sang et avons été inconscients. J'ai été ensuite informée de l'arrestation de ce militant sahraoui par des agents des GUS et des CMI qui l'ont torturé sans pitié et en public devant l'hôpital. Il se trouve actuellement dans un état grave. A l'hôpital, on m'a appliqué 10 points de suture à la tête et à mon compagnon Lidri quatre. Nous avons été examinés mais on a refusé de nous délivrer des certificats médicaux, la même chose s'est produite pour toutes les victimes de l'INTIFADA. Il est à noter que l'intérieur de l'hôpital était plein de policiers et l'extérieur entouré de forces policières: des GUS et des agents des services secrets, qui ont interdit l'entrée à tous les Sahraouis qui venaient nous soutenir.

A la sortie des urgences de l'hôpital à 23:30 h. GMT, des agents de la police judiciaire et des membres du GUS accompagnés de leurs chefs Abou Husein Ichi et Hamid Bahri, m'ont enlevée pour m'emmener au commissariat central de police avenue de Smara.

Le 18/06/2005, ils m'ont transférée à l'autre commissariat, qui se trouve dans la rue "24 novembre" et des agents de la police judiciaire, en présence d'agents d'autres corps de sécurité, comme la gendarmerie royale, DST, l'intelligence militaire et les services secrets, ont procédé à mon interrogatoire.

A 19:30 h. GMT du 19 juin 2005, ils m'ont obligée à accompagner plusieurs agents de différents corps de sécurité au siège de l'Association Sahraouie des Victimes des violations graves des droits de l'homme perpétrées par l'Etat marocain au Sahara Occidental. Ils ont saccagé le siège de l'association, abattant la porte, ils ont confisqué toutes les pancartes, les photos et les archives de cette association. Ils m'ont ensuite interrogée sur tout le matériel confisqué et les activités de l'association.

Le 20 juin 2005, à 13:00 h. GMT, ils m'ont présentée au procureur général de la cour d'appel de El Aaiun, en déployant de grandes mesures de sécurité.

Le procureur a ordonné de me transférer à la Prison noire pour me présenter devant le juge d'instruction, en m'imputant de nombreuses accusations qui n'ont rien voir avec la réalité.

En présence de mon avocat, Maître Erguibi Lehbib, je n'ai pas signé les déclarations, j'ai nié toutes les accusations, d'autre part j'ai demandé l'ouverture d'une enquête sur la torture à laquelle j'ai été soumise ainsi que mes compagnons et déposé une plainte contre les responsables de ces crimes, tout en exprimant ma détermination de défendre le droit inaliénable de mon peuple à l'autodétermination et l'indépendance en conformité avec les résolutions des Nations Unies et le Conseil de la sécurité.

Actuellement, je partage une cellule avec des prisonnières de droit commun, dans des conditions sanitaires précaires, je suis extrêmement souffrante, en raison de mes blessures profondes dans la tête et mon dos, qui a déjà subi une opération chirurgicale au niveau de la colonne vertébrale "L4" durant l'année 1992, juste après ma libération avec les disparus sahraouis en juin 1991.

Aussi, je souffre de maux d'estomac et du coeur, d'hémorroïdes et de rhumatisme.

J'ai demandé à plusieurs reprises une assistance médicale pour traiter mes blessures, l'administration de la Prison noire refuse de s'occuper de mes revendications. Cela me rappelle les 3 ans et demi de disparition que j'ai passées entre 1987 et 1991.

Cette prison ne présente pas les conditions minimales d'une institution pénitentiaire. Nous n'avons pas droit aux visites quotidiennes, à la radio ni à la lecture (presse, périodiques....) et encore moins à une alimentation de base, à des médicaments et autres nécessités personnelles. Finalement, je voudrais vous rappeler que je suis mère de deux enfants, j'ai été enlevée le 21 novembre 1987 à El Aaiun par des tortionnaires marocains dont: Aalabuch, Saleh Zemrag, Brahim ben Sami, Ben Hima, Esanhaji, Ahriz Laarbi, Eromi Ayad, Etaifi, Abou Hasan Ichi, Lehliui Bachir, Abd El Hak Rabii, et Mohamed Elgaruani, alors qu'une délégation technique des Nations Unies était en visite au Sahara Occidental. Je n'ai pas pu continuer mes études, les autorités marocaines m'ont refusé un passeport pendant les dernières 17 années. En raison de ma détermination à défendre mes avis, mes positions politiques et mes activités en matière de droits humains, l'administration marocaine m'a privé de mon salaire en tant que fonctionnaire de la ville de Boujdour.

El Aaiun, Prison noire, 24.06.05" (SPS)

060/090/666 281230 jun 05 SPS




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SPS
TERRITOIRES OCCUPES/NORVEGE/INTIFADA/SOUTIEN
13 ONG norvégiennes appellent leurs gouvernement à faire pression sur le Maroc pour stopper sa répression dans les territoires occupés du Sahara Occidental





Oslo, 28/06/2005 (SPS) 13 ONG norvégiennes ont appelé leur gouvernement, aujourd'hui, à faire pression sur le Maroc pour qu’il mette un terme aux "atrocités”, qu’il perpètre contre la population sahraouie dans le Sahara occidental “en l'absence de médias internationaux et d'observateurs”, exprimant leur préoccupation face à la situation “alarmante” qui prévaut dans le territoire non autonome et réclamant la protection pour les civils sahraouis sous l’occupation marocaine, a indiquée un communiqué de presse signé par les ONG.

La situation vécu par “le peuple sahraoui dans le Sahara occidental occupé est alarmante, et le royaume du Maroc commet des atrocités en l'absence de médias internationaux et d'observateurs”, les 12 ONG norvégiennes ont déclaré, ajoutant qu’ils “joignent la Fondation Rafto dans son appel au Gouvernement norvégien pour faire pression sur le Maroc afin de mettre immédiatement un terme à sa répression du peuple sahraoui”, dans toutes les villes sahraouies occupées, au sud du Maroc et dans les universités marocaines, a ajouté le texte.

Soulignant la nature pacifique des manifestations sahraouies tenus par la population sahraouie dans les territoires occupés depuis le 21ème juin 2005, les 13 ONG ont dénoncé "la répression brutale" par laquelle le Maroc a riposté aux revendications légitimes et pacifiques des Sahraouis de leur droits à l'autodétermination et de l'exécution des résolutions de l'ONU relatives à la décolonisation du Sahara Occidental.

"Les autorités marocaines ont répondu à ces manifestations pacifiques par une répression brutale, violant les principes les plus fondamentaux des droits de l'homme du droit à se manifester et de la liberté d'expression. Selon des sources fiables plus de 300 personnes ont été blessées, certains d'entre elles souffrent toujours de blessures très dangereuses, luttant pour survivre et ont étaient privées de toute aide médicale dans l'hôpital. 85 personnes sont emprisonnées, et plus de 30 personnes sont toujours disparues. Les étudiants sahraouis au Maroc ont été soumis à de violente représailles et ont été brutalisé par la police marocaine, expulsées de leurs universités et leurs dortoirs saccagés”, ont-elles martelé.

Rappelant que le Prix Rafto des Droits de l’homme 2002, Sidi Mohamed Daddach, "a adressé hier un appel pressant aux ONG norvégiennes, les exhortant à défendre les droits des Sahraouis sous occupation”, les 13 ONG ont souligné les dangers que les activistes sahraouis des droits de l'homme vivent sous l'état de siège imposé sur le territoire par les autorités coloniales marocaine depuis leurs invasion sanglante du territoire en 1975.

"Les activistes des droits de l'homme sont tout particulièrement visés par les forces marocaines de sécurité Aminatou Haidar, une éminente et courageuse féministe et défenseuse des droits humains, a été torturé en plein public dans l’avenue de Smara, à EL Aaiun vendredi, 17 juin 2005. Elle a été arrêtée la même nuit alors qu'elle quittait l'hôpital. Ses blessures à la tête et au dos lui causent de sérieux problèmes de santé. On l’a privé d’un traitement médical suffisant. Les autorités marocaines lui ont également refusé un certificat médical qui puisse prouver les traces de torture”  a notamment indiqué le communiqué comme exemple.

Les ONGS ont finalement exprimé leur ferme conviction que cette situation “dangereuse doit être traiter en urgence par la communauté internationale, par tous les moyens politiques et diplomatiques disponibles."

Elles ont invité leur Gouvernement à travailler avec le Secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, et avec d'autres gouvernements afin “d’assurer le libre accès pour les médias nationaux et internationaux", au territoire quadrillé, “à constituer en urgence une commission internationale d'investigation", pour s’enquérir des “atrocités commises contre des civils dans le Sahara occidental et au Maroc" et "d’autoriser des observateurs internationaux permanents et des observateurs de droits de l'homme dans le territoire afin de protéger la population civile sahraouie, harcelé par l'armée marocaine, la police et les autres représentants du gouvernement marocain".

Le communiqué, dont SPS a reçu une copie, est signé par la Fondation Rafto, le Comité norvégien de soutien pour le Sahara occidental, le Conseil norvégien pour l'Afrique, l'aide du peuple norvégiens, l'aide norvégienne de l'église, les étudiants norvégiens, les fonds internationaux d'aide d'Universitaires, l'union norvégienne de l'éducation, le Comité norvégien pour la solidarité avec l'Amérique latine, l'association norvégienne des étudiants, la jeunesse norvégienne du travail, le parti gauche socialiste de la Norvège et la jeunesse centrale norvégienne. (SPS)

060/090/ALG 282110 SPS Juin de 05







SPS
ESPAGNE/RASD/PARLEMENT/MOTION
Le Sénat espagnol pour une solution au conflit du Sahara Occidental respectant le ''principe d'autodétermination''
 





Madrid, 28/06/2005 (SPS) Le Sénat espagnol (chambre haute du Parlement) a adopté, mardi à l'unanimité, une motion dans laquelle il exhorte son Gouvernement à oeuvrer pour une solution ''juste et définitive'' au conflit du Sahara Occidental respectant le ''principe d'autodétermination du peuple sahraoui à travers l'organisation, dans les plus brefs délais, d'un référendum'' dans le territoire non autonome, a reporté l’agence de presse algérienne APS.

La motion, qui a reçu l'aval de tous les groupes parlementaires, lors d'une séance plénière, demande au gouvernement de réaliser des démarches ''au niveau bilatéral et dans le cadre des Nations Unies'' ainsi qu'auprès du secrétaire générale de cette organisation en vue de la ''désignation, en urgence, d'un envoyé spécial et un représentant personnel pour le Sahara'' Occidental.

Le texte, présenté à la suite des manifestations dans les différentes villes sahraouie sous occupation marocaine, réprimées par les forces coloniales marocaines, appelle l'exécutif espagnol à ''presser le gouvernement marocain à respecter les droits de l'homme et les libertés démocratiques'' et mettre fin à la violence avec laquelle il riposte aux manifestations pacifiques des populations sahraouies dans les territoires occupé.

La motion sollicite, enfin, du gouvernement espagnol que soit garantie une ''aide humanitaire suffisante'' au peuple sahraoui.
 
Durant le débat qui a précédé l'adoption de la motion, le porte-parole du Parti populaire, Luis Eduardo Cortes, a rappelé que les autorités marocaines se sont ''systématiquement dérobées'' à leur engagement de collaborer à l'organisation du référendum d'autodétermination.

Le sénateur de Izquierda unida, et porte-parole du groupe mixte, Eduardo Cuenca, a estimé, pour sa part, que la politique du gouvernement espagnol sur le Sahara Occidental, consistant, a-t-il affirmé, à ''défendre'' les thèses de Rabat, a abouti à un ''cinglant échec''. 
 
Eduardo Cuenca a accusé le gouvernement de ''détourner le regard'' de la répression que subissent les Sahraouis à El Aaiun, qualifiant cette attitude de ''myopie politique''.

Le sénateur socialiste, José Castro, a souligné, de son côte, que le Sahara Occidental est une question sur laquelle opposition et gouvernement doivent ''agir de concert'' et qui fait l'objet d'unanimité auprès des Espagnols'', réclamant une position ''ferme'' face à l'attitude adoptée par le Maroc sur le conflit depuis des années qu'il a qualifiée de ''totalement inacceptable et que nous ne pouvons ni défendre, ni justifier'', a-t-il dit. (SPS)

060/090/700 282356 Juin 05 SPS





SPS
TANZANIE/RASD/DIPLOMATIE
La Tanzanie satisfaite de la prochaine installation de l’ambassade de la République sahraouie à Dar Es Salam




Dar Es Salam, (Tanzanie) 28/06/2005 (SPS) Le gouvernement de la République Unie de Tanzanie a accueilli avec satisfaction la décision du gouvernement de la République Arabe Sahraouie Démocratique, RASD, d'établir sa mission diplomatique à Dar Es Salam, a rapporté aujourd'hui un communique du ministère sahraouie de l’information.

"Dans un communique du ministère des Affaires étrangers de la République Unie de Tanzanie, le Gouvernement Tanzanien a exprimé sa satisfaction de la décision de la RASD d’établir son ambassade dans la capital tanzanienne Dar EsSalam", a indiqué le communiqué, dont SPS a reçu une copie.

"Cette décision, avait indique le communique du ministère tanzanienne, est un pas important pour la consolidation des excellentes relations existant entre les deux pays" africains.

Intervenant trois jours seulement après l’établissement de relations diplomatiques au niveau d’ambassadeurs par le Kenya et la RASD, cette décision "serait une contribution dans le renforcement des relations de coopération et d’amitié entre les pays africains et un nouveau pas pour l’avènement de la stabilité et le développement dans notre continent", a conclu le communique. (SPS)

060/090/ALG/100 282359 Juin 05 SPS





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