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RASD/SEMINAIRE FEMININ
Le 11 séminaire de l'union féminine sahraouie entame samedi ses travaux à l'école du 27 février

28.03.04



27 février2004(SPS) Le 11 séminaire de l'Union Nationale des Femmes Sahraouies (UNFS) s'est ouvert samedi au centre, Naaja Ali Brahim, à l'école du février, sous la présidence de la responsable de l'information et de la culture de l'organisation féminine sahraouie, Mme Khadija Hamdi, a constaté SPS.

Sous le thème « la femme et le Droit », ce séminaire auquel participent des invités et des juristes de pays arabes, (Algérie, Syrie, Liban) s'étalera sur trois jours, pour « répandre une culture juridique mûre à même de renforcer la femme dans ses droits et dans ses devoirs », a indiqué d'emblée Mme Khadija dans une allocution au cours de la séance d'ouverture.

A cet égard, trois commissions plancheront sur des thèmes aussi variés que le code de la famille, la situation juridique de la femme sahraouie dans l'exil et sous l'occupation et les retombées des conventions internationales sur la situation de la femme, pour présenter leur synthèses en plénière
du séminaire prévue mardi.

Ont pris part à ce séminaire, des membres du Secrétariat National et du Gouvernement ainsi que des hautes personnalités politiques et des représentants de différentes institutions du pays.

« L émancipation de la femme, le renforcement de ses droits et son égalité avec l'homme, ont de tout temps été au centre des préoccupations de la direction politique sahraouie », a témoigné la Secrétaire Générale de l'UNFS, Mme Fatma Mehdi.

Deux femmes siège au Gouvernement, alors que 24 % parmi elles se trouvent au Parlement élu en novembre dernier. (SPS)

060/090/320 281722 mar 04 SPS

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SPS
ONU/COMMISSION DES DROITS DE L'HOMME/MAROC
La Ligue Internationale pour les Droits et la Libération des Peuples dénonce
l'exploitation illégale de ressources naturelles sahraouies

 
Genève, 28/03/2004 (SPS) La Ligue Internationale pour les Droits et la Libération des Peuples (LIDLIP) a dénoncé, devant la 60ème session de la Commission des droits de l'Homme de l'ONU à Genève, «l'exploitation illégale » de ressources naturelles sahraouies, soulignant que le Maroc « n'a pas de souveraineté» sur le Sahara Occidental et que sa présence est « illégale sur ce territoire».
 
« Le Sahara Occidental figure depuis 1963 sur la liste des territoires non autonomes, au titre du chapitre XI de la charte des Nations Unies et cela a été conforté par le Département des affaires juridiques de l'ONU qui, en réponse à la demande du Conseil de sécurité, a confirmé et ratifié le verdict en janvier 2002 de la Cour internationale de justice de 1975 », a relevé l'organisation qui jouit du statut consultatif spécial.

Relevant que « la violation de la souveraineté permanente sur les ressources naturelles du Sahara Occidental est une autre conséquence très grave de l'occupation du territoire », la LIDLIP a souligné que l'Union européenne, en négociant avec le Maroc à propos de la pêche dans les eaux qui correspondent
au Sahara Occidental, « est coresponsable internationalement de l'exploitation illicites des ressources naturelles d'un territoire encore non autonome».

Au regard du Droit international, la RASD « pourra réclamer les indemnités correspondantes, de la même manière que la Namibie l'a fait avec ceux qui ont négocié illégalement avec le régime de Pretoria », a-t-elle indiqué.

L'organisation a en outre déploré l'inertie de l'ONU face au pillage des richesses du sous sol sahraoui.

« La passivité de l'ONU est surprenante à ce propos, car si lors du conflit namibien elle a dénoncé des entreprises, dans le différent sahraoui elle a ouvertement ignoré la question », estimant que «l'exploitation par le Maroc d'autres ressources du territoire, notamment les phosphates, le rend responsable du point de vue international pour la même raison ».
 
Pour la LIDLIP, la nature du problème du Sahara Occidental est «une affaire de décolonisation», établissant clairement que le Maroc « n'est pas enregistré comme puissance administratrice », et que par conséquent il n'a pas souveraineté sur le Sahara Occidental d'où « sa présence illégale sur ce territoire ».
 
« Le conflit du Sahara Occidental est, après celui de Chypre et de la Palestine, le plus ancien de ceux qui sont devant l'ONU et le dernier grand processus de décolonisation », a conclu le rapport, dont une copie est parvenue à SPS.

010/090/666 281156 mar 04 SPS

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SPS
RASD/ALGERIE/ONU
L'ambassadeur d'Alger auprès de l'ONU appelle à accélérer la décolonisation du Sahara occidental

Genève, 28/03/2004 (SPS) L'ambassadeur, Représentant permanent de l'Algérie auprès de l'Office des Nations Unies à Genève, Mohamed Saleh Dembri, a appelé à accélérer la décolonisation du Sahara occidental, en donnant une impulsion à la résolution 1495 du 31 juillet 2003 sur le Sahara occidental, estimant qu'il est grand temps pour le peuple sahraoui de jouir de son droit à l'autodétermination.

Intervenant le 22 mars dernier au cours des débats de la 60 ème session de la Commission des droits de l'Homme au chapitre du « droit des peuples à disposer d'eux-mêmes et son application aux peuples assujettis à une domination coloniale ou étrangère », M. Dembri a souligné que l'Organisation des Nations
Unies, qui reste plus que par le passé « engagée quant à la mise en oeuvre de l'intangible principe d'autodétermination, devrait aujourd'hui donner une impulsion à la résolution 1495 du 31 juillet 2003 d'autant que le recensement des électeurs est achevé ».

L'ambassadeur algérien a déploré les retards considérables enregistrés par l'ONU pour la décolonisation du territoire sahraouis.

« La situation du dernier territoire non autonome d'Afrique qu'est le Sahara Occidental malgré 48 résolutions du Conseil de sécurité, un Plan de paix des Nations Unies dit Plan Baker 15 fois amendé et une cinquantaine de rapports de la part des trois Secrétaires généraux successifs reste pendante », devait-t-il relevé.
 
Pour M. Dembri, le libre exercice de la souveraineté populaire des populations sous occupation ne devrait plus faire l'objet de « compréhension » et de « marchandage » de la part de la Communauté internationale et cela dans le souci comme elle le souligne elle même, « d'accélérer la construction d'un Maghreb démocratique ou tomberont les murs de séparation et d'incompréhension».

La 60ème Session de la Commission des Droits de l'Homme des Nations Unies se tient à Genève du 15 mars au 23 avril 2004, rappelle-t-on.
 
010/090/666 281112 mar 04 SPS

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