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RASD/MEXIQUE/MAROC
La RASD félicite le Mexique pour sa position "ferme" vis à vis du droit du peuple sahraoui à l'autodétermination


26.11.04

Mexico, 26/11/04 (SPS) Le ministre conseiller délégué au Mexique, Ahmed Mulay Ali, s’est déclaré satisfait de "la position ferme" vis à vis du droit du peuple sahraoui à l'autodétermination, exprimée par le Gouvernement mexicain dans un communiqué issu jeudi suite à la visite au Mexique du roi du Maroc, Mohamed VI, a rapporté un communiqué de l'ambassade sahraouie à Mexico, dont SPS a reçu une copie.

"L'ambassade de la République Sahraouie Démocratique au Mexique félicite le Gouvernement mexicain pour sa position ferme exprimée dans le communiqué conjoint (Mexico-Marocain- NDLR) issu aujourd'hui (jeudi) suite à la visite du roi du Maroc" à Mexico, a souligné le communiqué.

M. Ahmed Mulay Ali a néanmoins affirmé que "la solution négociée et définitive" mentionnée dans le communiqué conjoint, "ne peut être atteinte qu'à travers le plan de paix (Plan Baker II- NDLR) et les résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies, basée sur le droit du peuple sahraoui" à l'autodétermination et à l'indépendance.

Le communiqué mexico-marocain a affirmé l'appui du Mexique "aux efforts déployés dans le cadre de l'ONU, notamment ceux déployés par le Secrétaire Général afin de parvenir à une solution politique négociée et définitive", au conflit du Sahara Occidental.
 
Le Gouvernent mexicain a toujours soutenu les efforts de l'ONU pour le règlement du conflit du Sahara occidental et "a toujours collaboré activement pour que prévalent les principes contenus dans la Charte des Nations Unies et dans le Droit international", avait souligné le ministre des Affaires étrangères du Mexique, Luis Ernesto Derbez Bautista, dans un message adressé à son homologue sahraoui, Mohamed Salem Ould Salek, en mai dernier, rappelle-t-on. (SPS)

060/090/000 261338 NOV 04 SPS


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SPS
RASD/ESPAGNE/VISITE
Entretien en tête à tête à Madrid entre le
Présiden
t Abdelaziz et le Président du Gouvernement socialiste espagnol




Madrid, 26/11/2004 (SPS) Le Président de la République, M. Mohamed Abdelaziz, a eu vendredi matin des entretiens au siège du PSOE à Madrid avec le Président du Gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, pendant une heure et demie, a-t-on appris de source proche de la délégation présidentielle.

Qualifiée de "constructive" et "cordiale" cette "prise de contact", qui s'est  déroulé en présence du représentant sahraoui dans la capitale espagnol, Brahim Ghali, et de la secrétaire aux Relations Internationales au Parti Socialiste, Trinidad Jiménez, est la première entre les deux Chefs d'Etats depuis l'accession des socialistes au pouvoir en Espagne.

"J'ai insisté auprès de M. Zapatero pour que le gouvernement espagnol   s'implique très efficacement dans la recherche d'une paix durable au Sahara Occidental fondée sur le droit à l'autodétermination", du peuple sahraoui, a déclaré M. Abdelaziz à la presse après cette rencontre.

Le Chef de l'Etat, qui est accompagné d'une importante délégation sahraoui comprenant plusieurs ministres, visitera diverses régions d'Espagne (Alicante, Castille et Leon, Malaga et Murcie) où des manifestations de soutien à la cause sahraouie seront organisées par des élus et des associations espagnoles de solidarité avec le peuple sahraoui, a souligné la même source.

Une rencontre avec le Président du Parti Populaire (PP), Mariano Rajoy, et le Coordinateur de l'Izquierda Unida (gauche unie), Gaspar Llamazares, est aussi prévu au programme du Président Abdelaziz, a affirmé la même source

Arrivé jeudi soir à Madrid pour une visite de plusieurs jours, Le Président de la République doit se rendre cet après-midi à Saragosse pour assister à l'ouverture des travaux de la 30ème Conférence Européenne de Soutien au Peuple Sahraoui (EUCOCO), a-t-on ajouté. (SPS)

060/090/100 261519 NOV 04 SPS



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SPS
RASD/ESPAGNE/VISITE
Le Président Abdelaziz invite l'Espagne à un "rôle plus actif " dans le règlement du conflit du Sahara Occidental



Madrid, 26/11/2004 (SPS) Le Président de la République, M. Mohamed Abdelaziz, a souhaité vendredi à Madrid que l'Espagne joue un "rôle plus actif" dans le règlement du conflit du Sahara Occidental, sur la base du "respect du droit du peuple sahraoui à l'autodétermination", soulignant la gratitude du peuple sahraoui au peuple espagnol pour sa "compréhension, sa solidarité et son soutien", a rapporté vendredi l'agence de presse algérienne, APS.

"Nous souhaitons que l'Espagne, qui est qualifiée à tous points de vue, assume un rôle plus actif et exerce une influence plus grande dans le règlement du problème du Sahara Occidental, sur la base du respect du droit du peuple sahraoui à l'autodétermination", a déclaré M. Abdelaziz à l'issue de l'entretien prolongé qui l'a réuni vendredi matin à Madrid avec le Président du Gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero.

Le Chef de l'Etat a indiqué en outre avoir réitéré au chef de l'exécutif espagnol la "volonté" du Front Polisario, du peuple sahraoui et de son Gouvernement, de développer des "relations privilégiées" avec l'Espagne, "ancienne puissance  coloniale au Sahara Occidental, dont la responsabilité envers le peuple sahraoui,  a-t-il affirmé, demeurera jusqu'à ce que ce dernier puisse exercer son droit à l'autodétermination".

Il a relevé que la rencontre, qui s'est déroulée dans un climat de "sincérité", a été l'occasion pour le Front Polisario et du Gouvernement sahraoui de faire part "clairement" de son point de vue au Gouvernement espagnol sur la situation actuelle et les derniers développements du conflit du Sahara Occidental.

M. Abdelaziz a précisé que les deux parties ont convenu de poursuivre leur dialogue et leurs discussions, notant que la RASD prend acte du fait qu'au cours de ces six derniers mois plusieurs rencontres ont eu lieu entre des membres des Gouvernements sahraoui et espagnol.

Il a ajouté avoir transmis les remerciements et la gratitude du peuple sahraoui au peuple espagnol pour sa "compréhension, sa solidarité et son soutien à la lutte des sahraouis pour le droit à l'autodétermination".

Pour sa part, la secrétaire aux Relations Internationales au Parti Socialiste, Ouvrier Espagnol (PSOE), Trinidad Jiménez, qui a assisté à cette rencontre des deux Chefs d'Etats, a souligné le caractère "très cordial et sincère" des entretiens entre MM. Zapatero et Abdelaziz, relevant l'attitude "absolument constructive" de la direction sahraouie dans le cadre des efforts  déployés en vue de parvenir à un accord sur le Sahara Occidental.

Jiménez a précisé d'autre part que le Gouvernement espagnol et le Front Polisario ont convenu de maintenir "des contacts et un dialogue permanents", soulignant la "profonde affection" que porte les peuples espagnols au peuple sahraoui et les "liens traditionnels" existant entre les deux, formulant "l'espoir que, dans un délai qui ne soit pas trop long, une solution puisse être trouvée" au conflit du Sahara Occidental, a ajout
é la même source. (SPS)

060/090/700 261822 NOV 04 SPS



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SPS
RASD/ALGERIE/ESPAGNE/MEDIAS
"L’Espagne demeure responsable du parachèvement de la décolonisation" du Sahara Occidental, affirme Abdelaziz



Alger, 26/11/04 (SPS) Le Président de la République, Mohamed Abdelaziz, a affirmé, dans un interview qu'il a accordé au journal algérien, El Watan dans son édition du vendredi, que "L’Espagne demeure, selon les statuts de l’ONU, responsable du parachèvement de la décolonisation" du Sahara Occidental, abordant d’autres questions relatives au conflit du Sahara Occidental.

Voilà le texte intégral de l’interview.

"
Mohamed Abdeaziz. Président de la République arabe sahraouie démocratique
« L’Espagne est redevable... »

Deux importantes échéances attendent les responsables du Front Polisario en terre ibérique à partir d’aujourd’hui, jeudi 25 novembre 2004. La première, à partir de ce jeudi concernera la Conférence internationale de solidarité. Elle réunira durant trois jours les amis et sympathisants de la cause sahraouie. La seconde porte sur la rencontre entre José Luis Rodriguez Zapatero, chef du gouvernement espagnol, et Mohamed Abdelaziz, président de la RASD.


- Comment expliquez-vous l’absence de réaction des Nations unies au refus des Marocains de se soumettre à la solution Baker ?

- Le Maroc exploite la mollesse du Conseil de sécurité pour rejeter les résolutions onusiennes. Il est regrettable que ce conseil n’arrive pas encore à faire respecter ses décisions quand il s’agit du Maroc. L’ONU a raté une opportunité de régler ce conflit au moment où l’ancien secrétaire d’Etat américain James Baker était en charge du dossier. Une personnalité de cette envergure, d’une capacité et d’une pondération à toute épreuve et qui s’est dépensée durant sept ans pour régler le conflit, a malheureusement buté sur l’intransigeance du Maroc soutenu par un membre permanent du Conseil de sécurité. Quand nous constatons que des cas semblables au Sahara Occidental ont été réglés par la persuasion, la pression ou l’intervention du Conseil de sécurité, comme au Koweït ou au Timor oriental pour ne citer que ces deux cas, on se demande à juste titre pourquoi cette politique sélective de la plus haute instance onusienne qui ne contribue nullement à régler ce conflit, nourri par les visées expansionnistes de Rabat.

- Des combattants du Polisario et des citoyens sahraouis croupissent depuis des années dans les geôles marocaines. Qu’en est-il exactement ?

- En effet, on dénombre jusqu’à présent plus de 500 disparus sahraouis dont les familles restent sans nouvelles depuis 1975. Les prisonniers de guerre, chiffrés par le ministère de la Défense à 150 combattants, sont aussi portés disparus. Les autorités marocaines refusent toujours de donner des précisions sur leur sort. C’est la même tragédie que celle des autres disparus. Les prisonniers politiques ont également payé de leur vie ou de leur corps cette répression systématique. Des dizaines parmi eux sont morts dans les tristement célèbres prisons de Galat Meguna, Agdez, FCCMI à El Aaiun. Les rescapés vivent avec des séquelles et des maladies contractées dans ces prisons et qu’ils traîneront toute leur vie. Les plus récents écroués, pour des délits confectionnés de toutes pièces, croupissent dans des conditions lamentables dans la Carcel negra (prison noire) à El Aaiun ou dans d’autres mouroirs du royaume du Maroc.

- Au pouvoir, Driss Basri, l’ancien ministre de l’Intérieur de Hassan II, avait été un irréductible de la marocanité du Sahara Occidental au point d’initier lui-même la Marche verte. Aujourd’hui, il souligne le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination. Quelle lecture faites-vous de ce revirement ?

- Les dernières déclarations de l’ancien ministre marocain de l’Intérieur, Driss Basri, relatives à l’organisation d’un référendum d’autodétermination du peuple sahraoui, organisé et supervisé par l’ONU, attestent d’une vision sage, constructive, réaliste et responsable. Elle est logique et normale car conforme à la légalité internationale. Des rencontres au plus haut niveau entre responsables sahraouis et marocains, y compris avec le défunt Hassan II et l’actuel roi du Maroc, avaient été engagées dans ce sens. Ce qui est surprenant, voire scandaleux, c’est la légèreté avec laquelle le gouvernement marocain actuel renie ses engagements vis-à-vis de la doctrine de l’ONU en matière de décolonisation et des accords et plans de solution auxquels il a solennellement souscrit. Pareille désinvolture est génératrice de déstabilisation et ouvre les perspectives de l’imprévisible.

- Vous allez être reçu, ce vendredi, par José Luis Zapatero, chef du Gouvernement espagnol. Que pouvez-vous en attendre ?

- Je tiens ici à rappeler que l’Espagne est l’ancienne puissance colonisatrice du Sahara Occidental. Il demeure, selon les statuts de l’ONU, responsable du parachèvement de la décolonisation du territoire. L’Espagne est redevable au peuple sahraoui de cette dette historique. La cause sahraouie bénéficie d’un grand soutien au sein de la société civile espagnole et au sein des peuples d’Espagne. Nous entamons un dialogue permanent avec le gouvernement espagnol.

Durant les derniers mois, nous avons reçu des membres du gouvernement espagnol, et des ministres sahraouis ont eu des entretiens avec de hauts responsables espagnols à New York et Madrid. Pour couronner tout cela, nous avons un rendez-vous dans la matinée de ce vendredi 26 novembre à la Moncloa avec le président du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero.

Djabali A". (SPS)

060/090/700 261946 NOV 04 SPS

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SPS
RASD/ESPAGNE/EUCOCO
Ouverture de la 30ème Conférence de l'EUCOCO à Saragosse



Saragosse, 26/11/2004 (SPS) Les travaux de la 30ème Conférence Européenne  de Soutien au Peuple Sahraoui (EUCOCO) se sont ouverts vendredi en fin de journée au Palais des Congrès de Saragosse avec la participation de quelque 600  délégués d'Europe ainsi que des parlementaires et personnalités de différentes régions du monde.

Sous le thème: "droit à l'autodétermination du peuple sahraoui, pour un rôle plus actif de l'Europe dans le cadre des Nations Unies", cette conférence, qui se tiendra les 26, 27 et 28 novembre, a été marqué par la participation exceptionnelle du Président de la République, Mohamed Abdelaziz, qui avait eu des entretiens auparavant dans la matinée à Madrid avec le Chef du Gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero.

Dans son allocution prononcée à cette occasion, le Président de la République a souligné qu'il était temps pour la communauté internationale de désigner clairement "la partie qui entrave le règlement pacifique" du conflit du Sahara Occidental, à travers la mise en oeuvre du Plan Baker qui recueille le consensus international.

Il a en plus appelé l'Espagne et tous les pays qui soutiennent le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination à faire pression sur le Maroc afin qu'il accepte le règlement pacifique du conflit, pour le bien de tous les peuples de la région.

Pour sa part, le président de la Coordination Européenne de Solidarité avec le peuple sahraoui (Task Force) et président de la Conférence M. Pierre Galand, a affirmé dans son intervention que les associations et organisations européennes de solidarité avec le peuple sahraoui poursuivront inlassablement leur action jusqu'à ce que le droit de ce peuple à l'autodétermination et à l'indépendance soit reconnu et appliqué.

Il est à noter que des représentants de toutes les institutions de la Communauté Autonome d'Aragon, dont Saragosse est la capitale, ainsi que des autres régions autonomes espagnoles et de tous les partis politiques ont assisté à la cérémonie, en plus de parlementaires du monde entier, dont le sénateur américain républicain Joseph Pitts.

Une importante délégation du Conseil de la Nation algérien, l'ambassadeur d'Algérie à Madrid, M. Abdelmadjid Fasla, et des représentants du Comité National Algérien de solidarité ave le Peuple Sahraoui (CNASPS), dont le président du Comité, M. Mahrez Lamari, étaient également présents à l'ouverture de la Conférence. (SPS)

060/090/700 262329 NOV 04 SPS


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