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SPS Le Sénat espagnol appelle au renouvellement de l'engagement en faveur du droit à l'autodétermination du peuple sahraoui 26.04.05
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MADRID, 26/04/2006 (SPS) Le Sénat espagnol a approuvé mardi, à l'unanimité, une motion dans laquelle il appelle le gouvernement à renouveler auprès des organisations internationales, y compris les Nations Unies, son engagement dans la ''défense du droit à l'autodétermination du peuple sahraoui''.
L'autodétermination du peuple sahraoui constitue ''le fondement et la clef dans la résolution du conflit du Sahara Occidental'', souligne la motion présentée à l'initiative du groupe parlementaire des sénateurs du parti nationaliste basque (PNV).
Le texte appelle, en outre, le gouvernement à ''réaffirmer son engagement dans la défense et la sauvegarde des droits humains de la population sahraouie'' dans les territoires occupés du Sahara Occidental.
La motion appelle, d'autre part, l'exécutif espagnol à ''renforcer les politiques de coopération, de solidarité et d'aide humanitaire en direction des camps de réfugiés sahraouis''.
La sénatrice Elena Etxegoyen, du groupe du PNV, a rappelé, lors du débat préalable à l'approbation de la motion, que les résolutions successives de l'Assemblée générale des Nations Unies et du Conseil de Sécurité ainsi que l'avis de la Cour internationale de justice de La Haye sur le contentieux ''se fondent tous sur le même principe juridique''.
Ce principe consiste en ''le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination et son exercice à travers un référendum'', a-t-elle souligné.
Evoquant le rapport du Secrétaire général des Nations Unies sur le conflit du Sahara occidental, Mme Etxegoyen a affirmé qu'il est ''inadmissible que cette organisation renonce à ses responsabilités'' en proposant des ''négociations directes'' entre les parties, le Maroc et le Front Polisario.
''Ce serait complètement déloyal envers le peuple sahraoui qui depuis 30 ans applique scrupuleusement les résolutions des Nations Unies'', a-t-elle observé. (SPS)
010/090/700 260046 avr 06 SPS
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SPS Réunion du Conseil de sécurité sur la question du Sahara Occidental
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NEW YORK, 26/04/2006 (SPS) Le Conseil de sécurité de l'Onu a tenu mardi à New York une réunion informelle sur le Sahara occidental, pour examiner le dernier rapport du secrétaire général des Nations unies, M. Kofi Annan sur cette question, a-t-on appris de source diplomatique.
Le Conseil de sécurité s'est également réuni mardi avec les pays qui fournissent les effectifs de la Mission des Nations unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental (Minurso), dont le mandat expire le 30 avril.
Vingt-six pays fournissent des contingents à la Minurso, qui est composée de 226 hommes, a indiqué M. Annan dans son rapport daté du 19 avril dernier.
Le Conseil de sécurité doit tenir vendredi prochain une autre réunion sur le Sahara occidental, au cours de laquelle, il doit adopter une nouvelle résolution sur cette question et proroger de six mois supplémentaires le mandat de la Minurso.
C'est dans cette perspective que s'inscrit le dernier rapport de M. Annan qui, constatant l'"impasse" dans laquelle se trouve le processus de paix au Sahara occidental, a recommandé que le Maroc et le Front Polisario s'engagent "sans conditions préalables" dans des "négociations directes".
Faisant siennes les recommandations de son nouveau envoyé personnel au Sahara occidental, M. Peter Van Walsum, M. Annan a évoqué une "realpolitik" qui empêcherait l'Onu d'imposer l'application de ses propres résolutions.
L'Onu a en effet adopté, depuis 1965, plusieurs résolutions sur la question du Sahara occidental, affirmant le droit inaliénable du peuple sahraoui à disposer de lui-même, à travers un référendum d'autodétermination.
Les deux parties au conflit, le Maroc et le Front Polisario ont d'ailleurs directement négocié à plusieurs reprises, sur une période d'une dizaine d'années.
Ces négociations ont abouti, en août 1988, à l'acceptation par les deux parties du Plan de règlement des Nations unies, que le Conseil de sécurité a entériné dans ses résolutions 658 de juin 1990 et 690 d'avril 1991.
Le Maroc et le Front Polisario ont également signé en septembre 1997 les Accords de Houston, sous l'égide de M. James Baker, alors envoyé personnel du secrétaire général de l'Onu, fixant les modalités de la tenue du référendum d'autodétermination.
Les efforts de M. Baker en faveur d'une solution juste au conflit ont été couronnés en juillet 2003 par l'adoption, à l'unanimité, par le Conseil de sécurité de l'Onu du "plan Baker", qui prévoit la tenue d'un référendum d'autodétermination au Sahara occidental après une période transitoire de cinq ans au maximum.
Le Front Polisario a accepté le plan Baker, contrairement au Maroc qui l'a rejeté et qui, revenant sur ses engagements, refuse depuis désormais de reconnaître le droit à l'autodétermination des Sahraouis.
C'est ce refus du Maroc d'appliquer le référendum d'autodétermination et le soutien, dont il jouit de certains pays occidentaux, comme l'écrit clairement M. Annan dans son rapport, qui ont poussé le secrétaire général de l'Onu et son envoyé personnel à parler de "realpolitik".
Réagissant au rapport de M. Annan, le Président de la République, Mohamed Abdelaziz, a menacé, dimanche, de "reprendre la lutte armée" si jamais le Conseil de sécurité venait à approuver ce rapport.
Pour le président sahraoui, inviter les deux parties au conflit à la table des négociations "nous ferait revenir à la case départ (...) et reculer 40 ans en arrière".
M. Abdelaziz a appelé l'Organisation des Nations unies à "assumer son entière responsabilité" et à "ne pas renier ses propres charte et lois internationales".
"Nous ne conseillons pas au Conseil de sécurité d'approuver ledit rapport, car nous sommes un peuple colonisé et le maillon le plus faible, mais si nous n'arrivons pas à recouvrer nos droits légitimes par les voies pacifiques, nous serons obligés de défendre ces droits par la lutte armée", a affirmé le président sahraoui.
Devant cette "dérive", l'Algérie a regretté, lundi, "vivement que les Nations unies, dont la vocation et la raison d'être sont de défendre le droit et la justice, opposent la realpolitik à la légalité internationale et suggèrent que la première prévale sur la deuxième".
L'Algérie, dans une lettre adressée à M. Annan, a réaffirmé sa conviction que "seule la mise en oeuvre" du plan Baker "est de nature à assurer un règlement juste et définitif de la question du Sahara occidental en stricte conformité avec la Charte des Nations unies et la légalité internationale".
Rencontrant M. Annan au siège de l'Onu à New York, le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères, M. Mohammed Bedjaoui, a "particulièrement insisté sur la grande dérive qui risquerait de s'en suivre si le Conseil de sécurité et le secrétaire général perdaient de vue (la) légalité internationale".
Cela "pourrait entraîner de graves conséquences sur la stabilité de la région", a avertit M. Bedjaoui.
"Une méconnaissance éventuelle de cette légalité internationale pourrait déboucher sur de profondes turbulences dans l'ensemble de la région", a encore mis en garde M. Bedjaoui.
Le secrétaire général de l'Onu "ne s'est pas démarqué par rapport à cette analyse et a assuré qu'il veillerait à recommander que le projet de résolution devant être adopté par le Conseil de sécurité puisse mettre l'accent sur la nécessaire négociation entre les deux parties au conflit, le royaume du Maroc et le Front Polisario et l'application du principe d'autodétermination", a assuré une source diplomatique. (SPS)
010/090/700 260051 avr 06 SPS
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SPS Conflit du Sahara occidental:"un problème de décolonisation relevant de la responsabilité de l'Onu", souligne le CORELSO
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Paris, 26/04/2006 (SPS) Le Comité pour le respect des libertés et des droits humains au Sahara occidental (CORELSO) a souligné mardi à Paris que le rapport du secrétaire général de l'Onu, Kofi Annan sur le Sahara occidental «fait table rase de tous les plans et accords conclus depuis 1991 sous l'égide des Nations-Unies» alors qu'il s'agit «d'un problème de décolonisation qui relève de la responsabilité» de cette organisation internationale.
"Dans le rapport qu'il a soumis au Conseil de sécurité, le secrétaire général des Nations-Unies ne contribue pas à clarifier la situation" sur la question sahraouie, a estimé le CORELSO, dans un communiqué.
"Comment accepter que le responsable de l'organisation internationale chargée de faire respecter le droit international suggère une solution de compromis entre la légalité internationale et la réalité politique?", s'interroge le CORELSO.
Il souligne en outre que le rapport de Kofi Annan reconnaît pourtant "qu'aucun pays n'a reconnu la prétention de souveraineté marocaine sur ce territoire, mais refuse de faire référence au plan Baker II et au plan de règlement des Nations-Unies et propose de revenir à des négociations directes entre le Maroc et le Front Polisario».
"M. Annan fait ainsi table rase de tous les plans et accords conclus depuis 1991 sous l'égide des Nations-Unies", a-t-il déploré rappelant "qu'il s'agit d'un problème de décolonisation qui relève de la responsabilité des Nations-Unies qui doivent, comme elles l'ont fait au Timor oriental en passant outre l'obstruction de la puissance occupante, appliquer le plan de paix jusqu'à la tenue d'un référendum d'autodétermination libre, juste et transparent".
Pour le CORELSO, "ce référendum doit être organisé et supervisé par les Nations-Unies pour laisser le peuple sahraoui exprimer son libre choix entre l'indépendance et le rattachement au Maroc".
Par ailleurs, le Comité pour le respect des libertés et des droits humains au Sahara occidental "salue la libération de 48 prisonniers politiques sahraouis qui n'ont été arrêtés, condamnés et emprisonnés que pour avoir réclamé le droit à l'autodétermination de leur peuple".
"Cette libération n'est pas un cadeau du roi du Maroc, c'est le résultat de leur courage et de leur détermination face à la répression, c'est aussi le résultat du soulèvement pacifique des Sahraouis et de la solidarité internationale", souligne le CORELSO.
Dans ce contexte, il «dénonce les forces de police marocaines qui se sont livrées à des provocations et à de nouvelles agressions contre les détenus libérés, leurs familles et leurs amis venus les accueillir».
Il a ajouté prendre «acte de ces libérations mais regrette que tous les prisonniers n'aient pas été libérés. Il reste encore 13 détenus sahraouis dans les prisons marocaines, sans parler des centaines de disparus dont le gouvernement marocain refuse de donner des nouvelles».
A ce propos, le CORELSO accuse le gouvernement marocain de se servir de ces libérations comme un "rideau de fumée pour essayer de faire passer son plan d'autonomie du Sahara occidental en violation flagrante de la légalité internationale et de ses propres engagements».(SPS)
010/090/700 260038 avr 06 SPS
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SPS "Le pouvoir marocain a tout essayé, mais notre combat ne s'est pas arrêté", déclare Tamek à un journal algérien
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Alger, 26/04/2006 (SPS) M. Ali Salem Tamek, militant sahraoui des droits de l'homme a déclaré au quotidien indépendant algérien, Liberté, que "Le pouvoir marocain a tout essayé" pour dissuader les Sahraouis et les faire renoncer à leur droit légitime à l'autodétermination et à l'indépendance, "mais notre combat ne s'est pas arrêté", a-t-il indiqué.
Nous reproduisons ici l'intégralité de cette interview réalisée par Mme Hafida Ameyar et publié dans l'édition de ce mercredi de son journal :
"Ali Tamek, 33 ans, est le porte-parole officiel des détenus politiques sahraouis. Sa dernière incarcération remonte à juillet 2005, après son arrestation à l'aéroport d'El Ayoun (capitale occupée du Sahara occidental), alors qu'il rentrait d'Europe où il venait de s'exprimer en faveur de l'indépendance du Sahara occidental. "Liberté" a pu le joindre, hier par téléphone à El Ayoun, où il se trouve actuellement, après sa libération en début de semaine.
Liberté : Vous êtes parmi les détenus sahraouis libérés au lendemain de la publication du rapport du secrétaire général des Nations unies. Peut-on connaître le nombre exact des prisonniers relaxés ?
Ali Tamek : Les Marocains ont libéré, samedi dernier, 33 détenus politiques sahraouis, dont j'en fais partie. Il reste encore 14 prisonniers d'opinion sous les verrous. Cette libération fait suite à la campagne de solidarité de la communauté internationale, des organisations et d'associations, dont d'Amnesty International, des gouvernements, des Parlementaires, le parti marocain Al Nahj Eddimocrati (voie démocratique) et l'Association marocaine des droits de l'homme... Il y a eu également des manifestations et des sit-in de solidarité dans les territoires occupés. Nous autres détenus politiques avons fait 5 grèves de la faim, dont une qui a duré 52 jours. Le régime marocain ne veut pas qu'on use du concept de "détenus politiques" pour toutes ces raisons et pour ne pas libérer les 14 autres Sahraouis incarcérés pour leurs opinions. Il veut vider l'opération de toute sa symbolique et couvre la démarche par une grâce royale.
Ce n'est pas le cas ?
Non, ce n'est pas le cas. Notre libération est le fruit de la mobilisation et des pressions exercées sur le Maroc. Nous n'avons commis aucun crime ni vol, et nous n'avons jamais demandé la grâce. Sur les 80 détenus politiques sahraouis, aucun d'entre nous n'a demandé la grâce. Notre position est claire : nous sommes pour un référendum d'autodétermination du peuple sahraoui et la création d'un État sahraoui indépendant. Les Sahraouis ont été jetés dans les prisons et torturés, parce qu'ils ont participé aux manifestations populaires pacifiques qui durent depuis presque une année, depuis mai 2005, exigeant un référendum et l'indépendance. Mais il n'y a pas que les 14 détenus politiques emprisonnés, il y a également les 150 prisonniers de guerre sahraouis et les 526 disparus sahraouis dont on est toujours sans nouvelles.
Le rapport de Kofi Annan est jugé globalement positif par Rabat et le nouveau Conseil royal consultatif (Corcas) estime que ce rapport enterre définitivement le plan Baker. Qu'en pensez-vous ?
Je dirais ceci : le président de la République arabe sahraouie et démocratique, Mohamed Abdelaziz, avait déclaré en 2003 à une télévision allemande que la patience a des limites. Je dirais aussi que le pouvoir marocain a tout essayé avec nous : la répression, les enlèvements, la torture, les détentions, les assassinats, mais notre combat ne s'est pas arrêté. Nous sommes toujours décidés à recouvrer notre indépendance. Et là, je voudrais parler de la responsabilité de l'ONU, de son silence devant tous ces crimes. Les perspectives sont sombres, incertaines...
Voudriez-vous nous parler du Corcas ?
Pour les Sahraouis, le Front Polisario est le représentant unique et légitime. Même l'ONU le reconnaît. Les gens de ce conseil sont pourtant des Sahraouis ayant fait allégeance à la monarchie.... Nous n'avons aucun problème avec ces Sahraouis. Nous luttons contre le régime marocain et l'occupation. Permettez-moi de vous rappeler qu'en 1989, Hassan II avait rencontré la direction du Front Polisario. Il avait déclaré quelque chose comme : "On a eu le territoire sahraoui mais pas le coeur des Sahraouis." Dix-sept ans après, le résultat est là, malgré tous les moyens de répression déployés. Aujourd'hui comme hier, les Sahraouis sont unis autour de deux choses : l'indépendance de leur territoire et le Front Polisario.
La lutte de notre peuple se poursuit, il y a une Intifada citoyenne et pacifique qui interpelle le monde démocratiquement. C'est un acquis, car le Maroc n'est pas arrivé à nous projeter dans la logique de la violence, comme il le voudrait. Cela ne veut pas dire que nous sommes faibles, cela veut dire que notre lutte est "nadhifa" (propre) depuis 1975 et nous voulons qu'elle le reste.
Que pensez-vous de l'attitude actuelle du Polisario ?
Le Front Polisario doit prendre une position rapide et claire...
Que voulez-vous dire par position claire ?
Il ne s'agit pas pour moi de dépêcher des orientations, mais c'est ma lecture en tant que militant de l'intérieur. Personnellement, je suis contre la guerre par principe, mais tout le monde est convaincu ici que le retour à la lutte armée est une nécessité pour arracher l'indépendance.
Le Conseil de sécurité se penchera à la fin du mois sur la situation au Sahara occidental. Avez-vous un commentaire à faire ?
Le Conseil de sécurité doit prendre ses responsabilités. Imposer au Maroc le respect de la légalité internationale pour organiser un référendum. Honorer et faire respecter les droits de l'homme dans les territoires occupés sahraouis et au sud marocain.
Il est anormal que la Minurso reste silencieuse devant de telles violences subies par les Sahraouis. Si l'ONU ne fait rien pour dégager rapidement une solution, sa position sera comprise comme un complot avec l'occupant marocain au Sahara occidental.
Si rien n'est fait, il y aura un génocide au Sahara occidental". (SPS)
010/090/666 261732 avr 06 SPS
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SPS Une délégation de la RASD participe à une réunion de donateurs pour le processus électoral en Mauritanie
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Nouakchott, 26/04/2006 (SPS) Une délégation de la RASD a participé, mardi à Nouakchott, à une réunion de donateurs internationaux pour le financement du processus électoral en Mauritanie, organisée par l'Union africaine et la Mauritanie, a-t-on appris de source officielle.
Dirigée par l'ambassadeur sahraoui en Libye, Melainine Etghana, la délégation sahraouie a assisté aux travaux de cette réunion d'une journée aux côtés de représentants de vingt quatre pays africains, arabes, occidentaux et organisations internationales, qui se sont attelés à trouver les moyens de financer tout le processus électoral en Mauritanie, décidé par le Gouvernement transitoire du pays.
Le représentant de l'Union Africaine (UA) Vijay Makhan a déclaré que la rencontre était "un succès total" pour son organisation qui y voit "un soutien agissant, tant matériel que moral au processus engagé dans le pays sous l'égide de l'UA et du Gouvernement de transition".
A ce stade 18 millions de dollars US ont été récoltés auprès des donateurs sur un montant de 22 millions de dollars US, a-t-on indiqué en Mauritanie. (SPS)
010/090/100 261705 avr 06 SPS
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SPS La solution du conflit du Sahara Occidental passe par le respect du droit à l'autodétermination (étudiants)
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Marrakech (Maroc), 26/04/2006 (SPS) Les étudiants sahraouis à Marrakech, ont affirmé mardi, que la "solution politique du conflit du Sahara Occidental passe par le respect du droit à l'autodétermination" du peuple sahraoui, au cours d'un sit-in de solidarité avec les prisonniers politiques sahraouis récemment libérés, appelant à la "libération immédiate et sans condition de ceux qui croupissent encore dans les prisons marocaines".
Ils ont également dénoncé "l'agression sauvage de la part des forces coloniales marocaines contre les étudiant sahraouis au campus universitaire d'Agadir, pendant qu'ils organisaient un accueil pour les prisonniers politiques mis en liberté samedi dernier, par les autorités d'occupation marocaines, selon un communiqué rendu public mardi et dont la SPS a reçu une copie.
Les étudiants sahraouis à Marrakech, ont affirmé que la solution politique du conflit du Sahara Occidental doit être basée sur le "droit à l'autodétermination, garanti par les résolutions ONU-OUA".
Ils ont en outre exprimé leur "solidarité inconditionnelle" avec les prisonniers politiques sahraouis, appelant à la "libération inconditionnelle" de ceux qui son encore derrière les barreaux, a ajouté la même source.
Enfin, les étudiants sahraouis à Marrakech ont lancé un "appel pressant" à toutes les organisations internationales pour la levée de l'état de siège militaire et médiatique imposée sur le territoire depuis son invasion en 1975 par le Maroc.
Par ailleurs, à El Aaiun, quinze familles sahraouies ont organisé mardi, un sit-in, demandant "l'éclaircissement du sort de leurs fils, qui demeure inconnu jusqu'à présent", ont annoncé des sources concordantes.
Les forces de répression marocaines ont intervenu brutalement pour disperser les manifestants, blessant au moins quatre personnes, Likhlifi Nhabouha, Likhlifi Mohamed, Likhlifi Moustapha et Mme Ayach et procédant également au saccage des domiciles de ces familles.
A la ville de Dakhla occupée, des drapeaux de la République Arabe sahraouie Démocratique (RASD) ont été accrochés dans trois avenues principales, malgré l'état de siège permanent imposé sur cette ville côtière du Sahara Occidental, selon les mêmes sources. (SPS)
020/090/110 261310 Avr 06 SPS
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