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SPS Le Plan Baker est un "compromis" entre les positions des parties au conflit, le Maroc et le Front Polisario, rappelle M. Messahel 26.03.05
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Alger, 26/03/2006 (SPS) Le Plan Baker est un "compromis" entre les positions des parties au conflit, le Maroc et le Front Polisario, a rappelé le ministre délégué algérien chargé des Affaires maghrébines et africaines, citant les propos de M. Baker lui-même, estimant que "la résolution de ce conflit réside dans l'exercice par le peuple sahraoui de son droit sacré à l'autodétermination". "C'est la position définitive de l'Algérie", a-t-il martelé.
Le minsitre a rappelé que le Sahara Occidental est considéré depuis 1966 par les Nations unies comme "non autonome", appelant l'organisation mondaile à "appliquer ses propres résolutions" pour surmonter "la situation de blocage" actuelle, dont "la responsabilité revient, en premier lieu, à l'ONU qui doit bouger" et "prendre ses responsabilités", a-t-il insisté, sur les ondes de la chaîne III de la radio nationale algérienne.
Il a souhaité que les Nations unies mettent en oeuvre le Plan Baker, élaboré par M. James Baker, ancien chef de la diplomatie américaine et ancien représentant personnel du secrétaire général de l'ONU, M. Kofi Annan.
La mise en oeuvre de ce plan "est de la responsabilité de la communauté internationale et du Conseil de sécurité, en particulier", a-t-il souligné.
"De plus en plus, on prend conscience dans le monde que le peuple sahraoui est dans son droit le plus légitime d'exercer son autodétermination", s'est-il félicité. (SPS)
010/090/700 261043 mar 06 SPS
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SPS Manifestation pro sahraouie devant l'ambassade du Maroc à Rome
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Rome, 26/03/2006 (SPS) Plusieurs dizaines de manifestants ont pris part samedi à un sit-in organisé devant l'ambassade du Maroc à Rome pour appeler à la libération du Sahara Occidental et à l'indépendance du peuple sahraoui, à travers l'organisation d'un référendum d'autodétermination, conformément à la légalité internationale.
Lors de cet ultime rendez-vous du cycle de protestations devant les représentations diplomatiques et consulaires marocaines dans la péninsule, entamé, rappelle t-on, au mois d'août dernier au rythme d'un sit-in par mois, les manifestants venus de l'Emilie Romagna, ont déployé l'emblème sahraoui et des banderoles appelant à l'autodétermination du peuple sahraoui et au respect des résolutions internationales.
Des pancartes exigeant la fin de la répression et des violations des droits de l'homme dans les territoires sahraouis occupés et la libération des prisonniers politiques sahraouis ont été également brandies.
Une dizaine de portraits d'activistes des droits de l'homme et de militants de la cause sahraouie, incarcérés par les autorités marocaines, étaient portés par de jeunes italiens et italiennes, qui ont également dénoncé le ''silence complice'' des nations européennes face à ce ''déni de justice et cette violation des droits d'un peuple pacifique réduit au statut de réfugié''.
Aux cris de ''Maroc-France, un même complot'', les manifestants ont fustigé ''les responsables et les complices de la tragédie d'un peuple qu'on veut faire oublier'', comme le signale Cinzia Terzi, membre de l'association nationale de solidarité avec le peuple sahraoui (ANSPS) et figure de proue de la cause sahraouie.
''Le Maroc doit comprendre que la seule voie pour trouver une solution à ce conflit vieux maintenant de trente ans est de se plier aux résolutions des Nations-unies et de mettre en oeuvre le plan d'autodétermination du peuple sahraoui'', affirme-t-elle.
Faisant le bilan de ces mouvements de solidarité, décidés, rappelle t-on, lors de la 31eme Conférence européenne de coordination de soutien au peuple sahraoui (Eucoco), tenue du 23 au 25 septembre à Mol (Belgique), Mme Jacqueline Philippe, membre de l'exécutif du Bureau international pour le respect des droits de l'homme au Sahara Occidental (Birdhso), a affirmé que la tenue, une fois par mois, d'un sit-in devant les représentations diplomatiques du Maroc, a permis "une adhésion de plus en plus large et une plus grande sensibilisation autour de la cause sahraouie et particulièrement la question des droits de l'homme dans les territoires occupés par le Maroc".
Mme Philipe a signalé en outre que "l'enthousiasme et la mobilisation qui ont duré plusieurs mois vont se multiplier à travers l'organisation d'autres initiatives".
''Nous ne cesserons que lorsque le Maroc finira par se conformer au Droit international, tant en ce qui concerne l'indépendance du peuple sahraoui que les violations systématiques des droits de l'homme'', a t-elle souligné. (SPS)
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SPS "Trente prisonniers sahraouis seulement ont été libérés par le Gouvernement du Maroc", (ministre)
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Chahid El Hafed, 26/03/2006 (SPS) "Trente prisonniers politiques sahraouis seulement ont été libérés par le Gouvernement du Maroc", alors que "37 autres demeurent derrière les barreaux dans des prisons marocaines", auxquels "s'ajoutent plus de 500 disparus et 151 prisonniers de guerre dont le sort demeure inconnu", a déclaré le ministre des territoires occupés, Khalil Sidi M'Hamed.
Au terme d'une visite de cinq jours dans deux villes occupées du Sahara Occidental, le roi du Maroc Mohamed VI, a annoncé la libération de 216 prisonniers politiques sahraouis arrêtés au cours de manifestations pacifiques contre l'occupation coloniale marocaine du territoire sahraoui.
"Trente sept prisonniers politiques sahraouis répartis dans plusieurs prisons marocaines arrêtés depuis le déclenchement de l'Intifada en mai 2005 demeurent entre les mains des autorités coloniales marocaines", a précisé, le ministre au cours d'un point de presse, ce dimanche au siège de son ministère.
L'élargissement de ces personnes innocentes, arrêtées, terrorisée, torturées et jugés arbitrairement comme en témoignent plusieurs ONG internationales des droits humains, intervient à la faveur de la pression internationale et du combat du peuple sahraoui et non par compassion ou grâce royale" ; a-t-il précisé.
M. Khalil a en outre indiqué que les citoyens sahraouis dans les zones occupées "fêtent depuis hier soir le départ du Roi de leur territoire après plusieurs semaines de terreur, de répression, d'arrestations arbitraires et d'enlèvement ayant précédé et accompagné le folklore" en allusion à la saga de la visite royale.
"Les prisonniers politiques libérés ont été accueillis, non seulement par leurs familles, sinon par tous les citoyens sahraouis, en héros nationaux ayant bravé toute la machine répressive coloniale marocaine pour crier haut et fort leur droit à la liberté et à l'indépendance", a-t-il souligné. (SPS)
010/090/100 261721 Mars 06 SPS
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