SAHARA PRESS SERVICE

SPS
RASD/TERRITOIRES OCCUPES/PRISONNIERS POLITIQUES

Le Président de la République adresse un message de félicitations aux prisonniers politiques sahraouis libérés  

25.11.06

 

 


Bir Lehlu (Territoires libérés), 23/11/2006 (SPS) Le Président de la République, Mohamed Abdelaziz, a adressé mardi un message de félicitations aux prisonniers politiques sahraouis, libérés mardi, par le Maroc, affirmant que "cette libération, qui n'est pas un don octroyé, constitue une valeur inestimable, qui " peut être traduit comme un nouveau succès à ajouter aux innombrables victoire de votre peuple".

"Nous nous réjouissons de votre libération qui est un véritable acquis pour notre peuple et pour toutes les personnes éprises de paix et de liberté. Nous vous souhaitons la bienvenue au sein de votre peuple combattant, au sein des rangs que vous n'avez réellement jamais quittés", a écrit le Président de la République dans sa lettre aux prisonniers politiques sahraouis à la suite de la libération de Moussaoui Ahmed et Dedi Hmada.

A travers son combat qui n'a jamais fléchi et le "soulèvement de l'indépendance" qui a anéanti les sombres desseins du Maroc, le peuple sahraoui, dans toutes ses composantes, a démontré, preuve à l'appui, que nulle force ne saurait faire taire sa voix, ni empêcher la concrétisation de ses idéaux à vivre libre et indépendant", a-t-il écrit dans cette lettre, dont une copie est parvenue à SPS.

Le Président de la République, a en outre rendu un vibrant hommage aux trente six autres prisonniers politiques sahraouis restés derrière les barreaux, saluant "toutes les voix d'organisations de défense des droits de l'homme, de tous ceux épris de paix et de liberté qui ont travaillé côte à côte avec les Sahraouis pour défendre avec force les valeurs de la liberté et le droit à l'autodétermination".

Les deux prisonniers politiques sahraouis, arrêtés depuis avril dernier à la capitale occupée du Sahara Occidental, ont été libérés après avoir purgé une peine de six mois à laquelle ils ont été condamné le même jour (mardi) par le tribunal colonial d'appel d'El Aaiun, rappelle-t-on. (SPS)

020/090/100 231530 Nov 06 SPS

 





 

haut de page

SPS
TERRITOIRES OCCUPES/REPRESSION

Accueil chaleureux à la ville de Smara occupée des deux détenus politiques sahraouis libérés  

 

 

 

 
Smara (Territoires occupés), 25/11/2006 (SPS) Plusieurs dizaines de citoyens sahraouis ont organisé des manifestations pacifiques à Smara, afin d'exprimer leur joie, à l'occasion de la libération, mardi par le Maroc, de deux prisonniers politiques, ont indiqué des sources concordantes.

Les manifestants se sont regroupés à Smara devant les domiciles des familles des deux prisonniers politiques sahraouis, Dedi Hmada et Moussaoui Ahmed, mis en liberté mardi par le Maroc après avoir purgé une peine de plus de six mois dans la Carcel negra d'El Aaiun, pour avoir réclamer pacifiquement le droit de leur peuple à l'autodétermination, ont indiqué les mêmes sources.

Ils ont également arboré les drapeaux de la République Arabe sahraouie Démocratique (RASD), en attente de l'arrivée de leurs fils, affirmant leur détermination à poursuivre l'Intifada jusqu'à la libération des "36 autres prisonniers politiques sahraouis qui demeurent derrière les barreaux dans des prisons marocaines", auxquels "s'ajoutent plus de 500 disparus et 151 prisonniers de guerre dont le sort demeure inconnu", ont ajouté ces mêmes sources.

Des dizaines de citoyens sahraouis qui voulaient accueillir les deux prisonniers politiques sahraouis libérés, ont été empêchés par des agents du Groupe d'intervention rapide (GIR) ont souligné les mêmes sources, ajoutant que pour contrôler la situation et terroriser les citoyens sahraouis, "des unités de l'armée sont venues renforcer le dispositif de la police, des Forces auxiliaires et le GUS déjà en place pour bien quadriller la ville et éviter des débordements".

Par ailleurs, à Boujdour, des graffitis réclamant l'indépendance et le rejet de l'occupation ont été aperçus sur des murs de maisons dans plusieurs quartiers de la ville, avant que les autorités ne s'empressent pour les effacer, alors que des établissements scolaires arboreront l'emblème national sahraoui durant quelques heures, a-t-on ajouté.

A Mhamid Elghezlan les citoyens sahraouis poursuivent leur sit-in déclenché depuis août dernier, devant l'administration de cette localité située au sud du Maroc, en protestation aux mauvais traitements perpétrés par les autorités marocaines à l'encontre des sahraouis, rappelle-t-on.
(SPS)

020/090/110 251110 Mars 06 SPS



 

haut de page

SPS
RASD/MALI/VISITE

M. Mhamed Khadad reçu par le ministre malien des Affaires étrangères    

 

 

 

 
Bamako, 25/11/2006 (SPS) M. Mhamed Khadad, membre du Secrétariat national, coordinateur avec la Minurso, a été reçu vendredi au siège du ministère malien des affaires étrangères, à Bamako, par M. Moktar Ouane, ministre des Affaires étrangères et de la coopération du Mali.

Les entretiens entre les deux hommes ont porté sur "les relations bilatérales et les derniers développements de la question sahraouie en particulier les efforts des Nations unies en vue de permettre au peuple sahraoui de jouir de son droit inaliénable à l’autodétermination", a indiqué un communiqué sahraoui.

M. Khadad a rappelé que les trois décennies écoulées ont démontré que "sans le respect des droits du peuple sahraoui il est impossible de songer à une paix
durable dans la région", a indiqué le texte.

"Dès lors, a-t-il relevé, il est patent que seul le respect de la légalité internationale à travers la consultation démocratique des Sahraouis sur leur devenir est à même d’assurer cet objectif noble auquel nous aspirons tous et d’ouvrir ainsi des perspectives prometteuses pour la coopération et la
complémentarité entre les états de cette partie du continent africain".

"Le Mali qui suit avec un grand intérêt les développements du conflit a toujours accordé son soutien à une solution juste et pacifique a rappelé, à l’occasion, le ministre malien", a indiqué le communiqué parvenu à SPS.
(SPS)

010/090/100 251043 nov 06 SPS



 

haut de page

 

SPS
TERRITOIRES OCCUPES/REPRESSION

Une ONG sahraouie dénonce l'agression d'un journaliste sahraoui à El Aaiun du Sahara Occidental  

 

 

 

 

 

El Aaiun (territoires occupés), 25/11/2006 (SPS) L'Association sahraouie des victimes des violations graves des droits de l'Homme commises par l'Etat du Maroc (ASVDH) a dénoncé vendredi "l'agression sauvage" perpétrée mardi par les agents de la police marocaine contre le journaliste sahraoui, Dahi Mohamed Salem, a indiqué un communiqué de cette ONG sahraouie publié le même jour, dont une copie est parvenue à SPS.

 

Le journaliste sahraoui travaillant dans le journal marocain 'el Watan' a affirmé avoir été agressé par les agents de la police marocaine dans un centre de police où il a été conduit par une patrouille "sans aucune raison légale", selon le texte.

 

Il a été insulté, tabassé et interrogé sur ses écrits relatifs à la question du Sahara Occidental et ses interviews avec certains défenseurs sahraouis des droits humains, dont Sabbar Brahim, en détention actuellement à la carcel negra (Prison noire) depuis le 17 juin 2006, a précisé le communiqué.

 

M. Dahi Mohamed Salem, qui est également membre de la section du Sahara du Forum Vérité et Justice (FVJ) et membre de la section de l'Association Marocaine des Droits Humains (AMDH) à El-Aaiun, a indiqué avoir déposé une plainte auprès du procureur général le lendemain de son agression, mercredi dernier.

 

Par ailleurs, deux autres prisonniers politiques sahraouis à ceux de la carcel negra, il s'agit de : Chaibatta Moudafiaa et Mouloud Lotfi, arrêtés le 3 novembre dernier et mis en détention préventive de 24 heures avant d'être condamnés quatre jours plus tard par la cour coloniale d'El Aaiun à un de prison ferme, selon l'ASVDH. (SPS)

 

020/090/110 251240 Nov 06 SPS



 

haut de page

SPS
RASD/AFRIQUE DU SUD/DROITS DE L’HOMME/CONFERANCE

Séminaire à Pretoria sur la responsabilité de l’ONU au Sahara Occidental  

 

 

 

 

  

Pretoria (24/11/2006), (SPS) L’Institut du Dialogue Global sud africain (IGD) a organisé vendredi un séminaire intitulé "responsabilité de l’ONU dans les violations des droits de l’homme dans les territoires non autonomes, le cas du Sahara Occidental" auquel a pris part le militant sahraoui des droits de l’homme Ali Salem Tamek, actuellement en visite de travail en Afrique du sud.

 

"La nature juridique et l’aspect colonial de ce conflit (Sahara Occidental) qui dure depuis trente ans et qui oppose le royaume marocain et la République sahraouie, nous amène à mettre en garde contre une éventuelle dégradation de la situation actuelle qui, si elle se matérialisait, aura été la conséquence des violentes campagnes répressives menés par le régime marocain contre les civils sahraouis sans défense", a averti M. Timothy Othieno, spécialiste du conflit du Sahara Occidental, qui animait ce séminaire.

 

L’expert sud africain a décortiqué dans le détail le conflit maroco-sahraoui, estimant qu'"il est temps pour  l’ONU d'assume sa responsabilité d'organiser le référendum et surtout d'élargir le mandat de la MINURSO pour inclure la protection des droits de l’homme".

 

"Tout retard dans le processus conduirait la région à des dérapages dangereux et incontrôlables et ôterait à l’ONU toute crédibilité. Les peuples d’Afrique n’auront alors plus confiance dans cette institution", a-t-il martelé.

 

Pour sa part, l’ambassadeur sud africain, Louis Lulu Mnguni, présent à ce séminaire au nom du ministère sud africain des Affaires étrangères, a rappelé que l’Afrique du sud a "souffert des affres du système de l’Apartheid" et en sa qualité de membre du Conseil de sécurité pour un mandat de deux ans, elle ne ménagera aucun effort  pour "amener l’ONU à assumer sa responsabilité envers le peuple sahraoui, à savoir l’organisation du référendum d’autodétermination mais aussi le respect des droits de l’homme".

 

Par ailleurs, M. Tamek a dressé un tableau sombre du "système d’oppression et d’étouffement mis en place par le régime marocain et dirigé singulièrement contre les citoyens sahraouis", illustré par des documents preuves et par des images explicites.

 

Il a soutenu que "ce système macabre a été mis en place dès les premiers jours de l’invasion militaire et s’est perfectionné au fil des années de l’occupation marocaine". 

 

"Le régime marocain a mené également des campagnes de répression particulièrement atroces contre les participants à l’Intifada de l’Indépendance, qui réclamaient, et réclament encore, par des manifestations pacifiques à chaque fois réprimées dans le sang, l’organisation du référendum d’autodétermination du peuple sahraoui", a-t-il martelé.

 

Le conférencier a regretté que "cette répression sauvage s’est parfois déroulée au nez et à la barbe des représentants de l’ONU, présents dans le territoire dans le cadre de la MINURSO pour, justement, faire respecter le droit du peuple sahraoui".

 

"Il est particulièrement  étrange de voir l’ONU fermer les yeux sur des crimes odieux commis contre des civils innocents qui ne demande rien d'autre que le respect de leurs droits et de leur dignité" (…) "il ne peut échapper à ses dirigeants et fonctionnaires (ONU) que la protection des droits de l’homme reste inscrite dans la Déclaration universelle des droits de l’homme et qu’ils doivent au moins porter secours à des civils sans défense traqués, humiliés et martyrisés chaque jour", a-t-il déploré devant un auditoire de haut niveau.

 

L’exposé de Tamek à suscité un débat marqué par une profonde indignation de la part des intervenants. Tous, ont insisté sur le fait que "les intellectuels africains doivent jouer un rôle particulier pour lever cette honte qui continue encore de souiller l’Afrique". (SPS)

 

010/090/110 251506 nov 06 SPS

 

haut de page

SPS
RASD/AFRIQUE DU SUD/DROITS DE L’HOMME

L'Afrique du sud ne saurait admettre la persistance des violations des droits humains au Sahara Occidental (ministre)  

 

 

 

 

 

Pretoria (25/11/2006), (SPS) Le vice-ministre sud africain des Affaires étrangères, Aziz Pahad, a déclaré que son pays "ne saurait admettre la persistance des violations des droits humains au Sahara Occidental par le Maroc", appelant l'ONU à "assumer entièrement ses responsabilités dans la protection des Sahraouis dans les territoires occupés.

 

M. Phad qui recevait jeudi à Pretoria, le militant sahraoui des droits de l'homme et ancien prisonnier politique, Ali Salem Tamek, a renouvelé "le soutien de principe de l’Afrique du sud au combat du peuple sahraoui pour son droit naturel à être libre et indépendant".

 

Il s'est montré particulièrement horrifié par le dossier illustré accablant le régime marocain, qui lui a été présenté.

 

"Notre  pays ne saurait admettre la persistance dans son espace continental des horreurs inacceptables", a-t-il indiqué, ajoutant que Pretoria, durant son mandat de deux ans au Conseil de sécurité, "fera en sorte à ce que ces crimes soit connus et que l’ONU assume entièrement sa responsabilité au Sahara Occidental y compris celle relative aux droits de l’homme".

 

La rencontre s’est déroulée en présence de hauts responsables du ministère sud africain des affaires étrangères et de l'ambassadeur sahraoui à Pretoria, Ubbi Bechraya. (SPS)

 

010/090/110 251543 nov 06 SPS


 

haut de page

SPS
RASD/AFRIQUE DU SUD/MEDIAS

Le Gouvernement de la RASD appelle à la protection des civils dans les territoires occupés du Sahara Occidental  

 

 

 

 

Pretoria, 25/11/2006 (SPS) L'ambassadeur sahraoui auprès de l'Afrique du Sud, M. Oubbi Bouchraya a appelé au nom du Gouvernement de la RASD à l'élargissement des prérogatives de la Mission des Nations Unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara Occidental (MINURSO), estimant que cela pourra faire "éviter un véritable bain de sang qui menace le territoire du jour au lendemain".

 

L'ambassadeur sahraoui qui s'exprimait dans l'émission "African Views" en direct sur la télévision sud africaine, SABC, consacrée aux violations des droits de l'Homme au Sahara Occidental, a indiqué que le Gouvernement sahraoui est déçu de voir le Conseil de sécurité de l'ONU hésiter devant la mise en ouvre des résolutions et recommandations de la mission onusienne du Haut commissariat des droits de l'Homme de l'ONU.

 

Invité également à cette même émission, le militant sahraoui des droits humains, Ali Salem Tamek a présenté un témoignage "accablant" sur les pratiques répressives perpétrées par les autorités coloniales marocaines contres les civils sahraouis sans défense dans les territoires sahraouis occupés, qui réclamaient pacifiquement leur droit à l'autodétermination, à travers un référendum juste et transparent sous les auspices de l'ONU.

 

Pour sa part, le chercheur Timothy Othieno,qui animait cette édition, a traité le conflit du Sahara Occidental dans ses aspects juridiques, politiques et la position de certains pays, notamment la France qui encourage le Maroc dans occupation illégale et à dissimuler les graves violations des droits de l'Homme qu'il commet au Sahara Occidental. (SPS)

 

020/090/000 251610 Nov 06 SPS

haut de page

 

Recevoir les nouvelles par courrier électronique:
si vous désirez recevoir les dépêches de Sahara Press Service inscrivez-vous
>>ici

>> Dernières Dépêches <<

HOME

© Sahara Press Service: sps@spsrasd.info