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TERRITOIRES OCCUPES/DROITS HUMAINS

L'ASVDH appelle l'ONU à la protection des Sahraouis contre la répression marocaine    

25.10.06

 

 

 


El Aaiun (territoires occupés), 25/10/2006 (SPS) l'Association sahraouie des victimes des violations des droits de l'homme (ASVDH) a appelé l'ONU à "mettre un terme aux violations des droits de l'Hommes commises par l'Etat marocain à l'encontre des citoyens sahraouis, à travers la mise en place d'un mécanise pouvant garantir la protection de ces citoyens sans défense dans les territoires occupés du Sahara occidental".

A cet égard, l'ASVDH a également désire "l'élargissement des compétences de la Mission des Nations Unies pour le Référendum au Sahara Occidental (MINURSO) au volet des droits de l'homme", a indiqué un communiqué publié mercredi par cette association, dont une copie est parvenue à SPS.

Par ailleurs, le communiqué a cité de "nouvelles campagnes d'arrestations, d'enlèvement et d'intimidations" ayant ciblé des dizaines de sahraouis, notamment des défenseurs sahraouis des droits humains qui ont été soumis, "aux méthodes de torture corporelles et psychiques les plus barbares" dans les locaux de la police marocaine.

L'ONG sahraouie a en outre exprimé sa solidarité avec toutes les victimes de la répression marocaine et les défenseurs sahraouis des droits de l'Homme.

Elle a enfin renouvelé son soutien aux prisonniers politiques sahraouis qui "croupissent encore dans les prisons marocaines", à leur tête le SG de l'ASVDH, Brahim Sabbar et le membre de son conseil de coordination, Ahmed Sbai, appelant à leur libération "immédiate et sans conditions".
(SPS)

020/090/110 251150 Oct 06 SPS 



 

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SPS
RASD/ESPAGNE

L'Espagne pour une solution au Sahara Occidental "dans le cadre des résolutions des Nations Unies" (Moratinos)     

 

 

 

  

Madrid, 25/10/2006 (SPS) L'Espagne soutient une solution au conflit du Sahara Occidental "juste, politique, mutuellement acceptable, permettant l'exercice du droit à l'autodétermination du peuple sahraoui" et s'inscrivant dans le cadre des "principes et résolutions" des Nations Unies, a affirmé mardi le ministre espagnol des affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos.

"Le gouvernement espagnol a oeuvré, oeuvre et continuera à oeuvrer à une solution définitive au problème du Sahara Occidental qui soit, je le répète, juste, politique, mutuellement acceptable et qui permette l'exercice du droit à l'autodétermination du peuple sahraoui", a déclaré M. Moratinos devant la commission des affaires étrangères du Congrès des députés (chambre basse du Parlement).

Selon le chef de la diplomatie espagnole, "ce qu'il faut c'est que les parties, le Maroc et le Front Polisario, aient la volonté de négocier pour trouver une solution dans le cadre des Nations Unies et de ses principes et résolutions".

Auparavant, le coordinateur de Izquierda unida (3ème force politique en Espagne), Gaspar Llamazares, a exprimé "l'incompréhension" de son parti quant à la position d'abstention adoptée par l'Espagne lors du vote dernièrement à la commission de décolonisation de l'Assemblée générale des Nations Unies d'une résolution sur la question du Sahara Occidental.

Cette position a été justifiée par M. Moratinos par la nécessité, selon lui, du "maintien de la capacité de dialogue" de l'Espagne avec les parties en conflit. M. Llamazares a appelé le gouvernement à "maintenir la politique traditionnelle de l'Espagne" sur cette question en raison de la "responsabilité historique" de l'Etat espagnol dans le conflit, une "politique d'équilibre à l'égard du Maghreb et, surtout, de défense du droit à l'autodétermination du peuple sahraoui", a-t-il rappelé. (SPS)

020/090/700 251045 Oct 06 SPS
 

 

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SPS
RASD/GRANDE BRETAGNE

Clôture de l'exposition photos "Visions du Sahara occidental" au siège de la commune de Londres     

 

 

 

  
Londres, 25/10/2006 (SPS) L'exposition photos "Visions du Sahara Occidental", organisée depuis le début du mois d'octobre dans une salle d'exposition au siège de la commune de Londres au City Hall, a pris fin mardi soir.

La clôture de cette exposition photos, organisée sous l'égide du maire de Londres Ken Livingstone, intervient quelques heures après le débat historique mardi après-midi,  pour la première fois à la chambre des communes britannique, sur la cause sahraouie, et ce à l'initiative des députés défendant la cause juste du peuple sahraoui.

L'exposition photos, qui a été organisée à l'initiative de la fondation caritative britannique Sandblast et qui tend à faire connaître la cause du peuple sahraoui à travers l'art, a coïncidé avec une grande manifestation qui durera jusqu'au mois de mars prochain sous le thème "Black History Season 2007" et qui vise à faire connaître les contributions des cultures africaines et des pays des Caraïbes, à l'enrichissement de la vie culturelle de la ville de Londres où se côtoient plusieurs nationalités.

L'exposition, qui comporte des photos relatant les souffrances des réfugiés, tend à faire connaître la cause sahraouie et ses dimensions, tant humaine que politique.

Dans une allocution prononcée à l'occasion de la cérémonie de clôture de cette manifestation, le représentant du Front Polisario au Royaume-Uni et en République d'Irlande, M. Mohamed Sidi Omar a rendu un hommage au maire de Londres Ken Livingstone, parrain de la manifestation, "qui a permis de porter la voix du peuple sahraoui au coeur de l'une des plus grandes capitales du monde".

"L'exposition photos retrace les conditions de vie des réfugiés sahraouis, mais donne également un aperçu de la dimension du problème politique qui porte sur une occupation illégale qui a contraint ces populations sahraouies à vivre, durant trois décennies, dans l'exil", a expliqué le responsable sahraoui.

Le responsable sahraoui a indiqué que l'exposition "est porteuse d'un message humain et politique adressé à l'opinion publique britannique pour insister sur l'urgente nécessité de trouver une solution qui garantisse les droits légitimes du peuple sahraoui conformément à la légalité internationale ainsi qu'à la position de la Grande Bretagne qui est en faveur d'une solution négociée pour le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination dans le cadre des résolutions y afférentes des Nations unies".

La cérémonie de clôture s'est déroulée en présence de la directrice de l'association caritative Sandblast, Mme Danielle Smith ainsi que de Mme Charlotte McAuley, directrice de l'organisation "Landmine Action" qui s'occupe du déminage dans le monde notamment dans les zones de conflit.

Cette organisation procède actuellement à la neutralisation des mines disséminées par l'occupation marocaine dans les territoires sahraouis notamment dans la région de Tifariti.

L'exposition photos sur les conditions de vie des réfugiés sahraouis a été organisée à l'initiative de l'organisation Sandblast. Les photographies exposées ont été prises par des sahraouis vivant dans les camps de réfugiés ainsi que par la grande photographe Kyna Gourley qui a déjà publié plusieurs photographies dans plusieurs revues notamment la revue "Marie Claire".

L'idée de cette initiative, a indiqué le directeur de Sandblast, Danielle Smith, est venue après que les camps des réfugiés eurent subi des inondations, ce qui a permis de collecter plusieurs photographies qui montrent les conditions difficiles dans lesquelles vivent les réfugiés sahraouis et les dégâts importants causés par ces inondations.

Cette exposition montre également la lutte du peuple sahraoui et son attachement à son identité nationale et à son pays, à travers des photographies prises à l'occasion des festivités commémoratives du 30ème anniversaire de la proclamation de la République arabe sahraouie démocratique (RASD).(SPS)

020/090/700 251034 Oct 06 SPS

 



 

 

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SPS
RASD/GRANDE BRETAGNE

Débat historique à la chambre des Communes en faveur d'un référendum au Sahara Occidental     

 

 

 


Londres, 25/10/2006 (SPS) Le ministre d'Etat britannique pour le Moyen Orient et l'Afrique du nord aux affaires étrangères, M. Kim Howells a  annoncé mardi, que le Royaume Uni soutient les efforts des Nations unies dans la perspective d' "une solution juste et négociée à même de garantir au peuple sahraoui son droit à l'autodétermination".

Répondant aux interrogations de députés du parti travailliste au pouvoir lors du débat historique qui a eu lieu mardi à la chambre de Communes, il a également rappelé le vote du Royaume Uni en faveur de la résolution de la quatrième commission de décolonisation de l'Assemblée générale de l'ONU qui "confirme la validité du processus de paix et du plan Baker entériné par la résolution 1495 du Conseil de sécurité".

M. Howels a par ailleurs précisé que la position du gouvernement britannique à l'égard du débat au sein du Conseil de sécurité sur le Sahara Occidental "sera en faveur du prolongement du Mandat de la Mission des Nations unies pour l'organisation du référendum d'autodétermination au Sahara Occidental (Minurso) en vue d'un règlement d'un conflit qui n'a que trop duré" avant de souligner que le Royaume Uni accorde un intérêt particulier au règlement du conflit au profit de l'ensemble des pays et des peuples de la région.

Lors de ce débat, premier du genre à la chambre des Communes sur le Sahara Occidental, le Député David Drew a dressé un bilan de l'évolution de la cause sahraouie notamment au sein du Conseil de sécurité, rappelant à juste titre les engagements de la communauté internationale à l'égard du peuple sahraoui notamment l'organisation d'un référendum d'autodétermination.

Le député travailliste a d'autre part évoqué la situation des droits de l'homme dans la partie occupée du Sahara Occidental à la lumière du dernier rapport du Haut commissariat des droits de l'homme (HCDH), tout en demandant au gouvernement britannique d'oeuvrer à publier le rapport dont le contenu "était sous embargo avant que des fuites ne le révèlent au grand public il y a quelques semaines, chose qui a ébranlé l'occupation marocaine".

M. David Drew a appelé par ailleurs le gouvernement britannique à oeuvrer pour la mise en place de mécanismes de contrôle de la situation des droits de l'homme au Sahara occidental.

Le député Jeremy Corbin s'est dit pour sa part consterné devant l'impuissance de la communauté internationale à organiser le référendum d'autodétermination, alors que les Nations Unies s'étaient engagés à le mettre en oeuvre depuis plus de 13 ans, avant de rappeler les résolutions et les recommandations des Nations Unies portant sur l'organisation d'un référendum d'autodétermination dans "la dernière colonie d'Afrique".

"Il est honteux qu'au 21éme siècle un peuple demeure encore sous la domination", a t-il martelé, soulignant dans la foulée que "les principes de la justice, de la démocratie et des droits de l'homme nous imposent à tous d'aider ce peuple et de lui accorder son droit à l'autodétermination".

M. Corbin a exigé du gouvernement britannique "d'assumer un rôle efficace pour l'accélération du processus de décolonisation" au Sahara Occidental et d'exercer des pressions sur le Maroc pour l'amener à respecter les droits de l'homme dans les régions occupées au Sahara Occidental, en premier lieu le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination.

Les deux députés qui sont intervenus dans les débats, sont signataires, rappelle-t-on, d'une motion ouverte.

Ce document, qui a été signé pour l'heure par des dizaines de députés représentant tous les partis, appelle le gouvernement britannique à agir pour apporter des amendements à l'accord de pêche conclu entre l'Union Européenne (UE) et le Maroc.

Cet accord avait été approuvé par le parlement européen au mois de mai 2005, mais devra faire l'objet d'une évaluation périodique pour s'assurer qu'il ne viole pas les engagements internationaux de l'UE, puisque les eaux territoriales sahraouies relèvent d'un territoire faisant l'objet d'un litige.
(SPS)

020/090/700 251030 Oct 06 SPS

 

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SPS
TERRITOIRES OCCUPES/ESPAGNE

Une délégation de Galice parvient à entrer à El Aaiun     

 

 

 

  
Madrid, 25/10/2006 (SPS) Une délégation de la communauté (région) autonome de Galice (nord-ouest de l'Espagne) a pu entrer en cette fin de semaine dans la capitale occupée du Sahara Occidental, El Aaiun, et constater la ''violation systématique'' des droits de l'homme dans ce territoire, a annoncé la Coordination étatique des associations espagnoles solidaires du peuple sahraoui (CEAS-Sahara).

La CEAS-Sahara a souligné que c'est la première fois qu'une délégation espagnole a pu entrer à El Aaiun et vérifier in situ la situation des droits de l'homme dans les territoires du Sahara Occidental occupés par le Maroc.

Selon la même source, la délégation de Galice à rencontré durant sa visite des activistes sahraouis des droits de l'homme et a pu constater les "terribles conditions" dans lesquelles vit quotidiennement la population sahraouie victime de "détentions, torture et innombrables atrocités" commises par les autorités marocaines.

Selon le quotidien La Voz de Galicia de mardi, la délégation a été interpellée lundi à l'aéroport d'El Aaiun par la police marocaine qui a confisqué des documents contenant des témoignages de sahraouis recueillis durant sa visite dans cette ville.

La délégation était formée de la vice-présidente de l'Association de solidarité galicienne avec le peuple sahraoui, Maria José Andrade, la journaliste Maria Villar, le conseiller national du parti Bloc nationaliste galicien (BNG), Duarte Correa, et un représentant du Fonds galicien de coopération, José Maria Permuy.

Une conférence de presse des membres de la délégation est prévue mardi en fin d'après-midi à l'aéroport de Madrid-Barajas.

Plus d'une quinzaine de délégations espagnoles et internationales, composées de députés, journalistes et de membres d'associations, ont été empêchées de se rendre dans ces territoires depuis le déclenchement de l'intifadha sahraouie en mai 2005, date à laquelle s'est ''brutalement intensifiée la répression et la violation des droits de l'homme dans les villes du Sahara Occidental sous occupation marocaine'', a rappelé la CEAS-Sahara.

Le refus du Maroc de permettre à ces délégations de visiter les territoires occupés du Sahara Occidental est dû au fait que le gouvernement de ce pays ''ne veut pas de témoins de la souffrance qu'il inflige à la population sahraouie', a souligné la CEAS-Sahara, relevant que le veto opposé récemment à la visite d'une délégation du Parlement européen illustre de manière ''flagrante'' cette attitude. (SPS)

020/090/700 251040 Oct 06 SPS 

 

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SPS
TERRITOIRES OCCUPES/DROITS HUMAINS/JOURNALISME

L’Union des journalistes et écrivains sahraouis dénonce l’expulsion de journalistes norvégiens à El Aaiun occupée     

 

 

 

  
ِِِChahid El Hafed, 25/10/2006, (SPS)  L’Union des journalistes et écrivains sahraouis (UPES) a dénoncé l’expulsion, mardi par les autorités marocaines, de deux journalistes norvégiens, Mlle. Anne Torhild Nilsen et M. Radmund Steinsvag, à l’aéroport de la capitale occupée du Sahara Occidental, El Aaiun, a indiqué un communiqué publié mercredi par l’UPES.

 

"Le 24 octobre 2006 à 11.00 GMT, deux journalistes norvégiens, Mlle. Anne Torhild Nilsen et M. Radmund Steinsvag, ont été interdits d’entrer à la capitale occupée du Sahara Occidental, El Aaiun, par les autorités marocaines alors qu’ils envisageaient de faire leur travail de journaliste et enquêter sur les violations marocaines des droits humains dans ce territoire non autonome", indique le texte.

 

Dans une déclaration écrite les deux journalistes ont affirmé avoir déposé en janvier 2006 une demande de visa de presse auprès de l’ambassade du Maroc à Oslo, en tant que représentant de l’administration colonisateur, sans succès.

 

"La stratégie marocaine de ne pas répondre aux demandes de visa des journalistes est très astucieuse. Lorsqu’ils ne répondent pas, il y a peu de choses que l’on puisse faire. Nous ne pouvons pas les dénoncer puisqu’ils ne nous ont pas dit que nous étions interdits sur le territoire marocain. Un "non" définitif indiquerait clairement que des témoins neutres ne sont pas les bienvenus sur le territoire, et que le régime a des choses à cacher", a-t-elle souligné.

 

L’UPES "dénonce ces manipulations administratives fréquemment utilisées par les autorités marocaines qui, sans refuser ouvertement le visa aux journalistes, médias, observateurs, délégations ou ONG, laissent traîner leurs demandes indéfiniment sans répondre".

 

L’organisation sahraouie a exprimé sa  "totale solidarité et soutien à ces deux journalistes, toute en les saluant pour leur efforts visant à informer l’opinion publique internationale sur la situation dans le territoire assiégé et non autonome du Sahara Occidental".

 

Elle a en outré lance an appelle "à la communauté internationale; à l’ONU mais aussi aux organisations nationales et international, en particulier les medias et les organisations de défense des droits humains, à briser ce siège médiatique imposé sur ce territoire ; et de dévoiler la vérité de l’occupation marocaine dans le Sahara Occidental".

 

Les journalistes, rappelle-t-on, ont déjà travaillé dans les camps de réfugiés sahraouis et les territoires libérés du Sahara Occidental sans aucun obstacle durant tous le mois de mars 2005.

 

Le 14 avril 2005 ils pénétraient les territoires occupés du Sahara Occidental, "pour présenter l’histoire et les différentes facettes de la question" avait déclaré Mlle. Nilsen au journaliste de SPS.

 

Le 17 avril 2005 à 11.00 GMT,  M. Radmund Steinsvag, fut arrêté pour une heure alors qu’il essayait de prendre des photos d’une manifestation pacifique organisé par quelques dizaines de sahraouis dans l’avenue de "Meca" en face de l’hôtel ''Negjir", où réside les membres de la Minurso.

 

Il est à rappeler que ce cas est loin d’être le premier de son genre. Le journaliste indépendant norvégien, Erik Hagen, a été expulsé le 5 avril 2004 par les autorités coloniales marocaines, qui l'avaient refoulé manu militari vers la Mauritanie voisine, après l'avoir interrogé plusieurs heures durant dans les locaux de la police.

 

Deux autres journalistes norvégiens, Tor Dagfinn Dommersnes et Fredrik Refvem, ont été expulsé le 16 juin 2004 par les autorités marocaines parce qu’ils envisageaient d’interviewé Ali Salem Tamek, l’ex– prisonnier politique sahraoui et activiste des droits humains.

 

Pour leurs part, Catherine Graciet, journaliste indépendante et Nadia Ferroukhi, photographe, avaient-elles aussi été reconduit à Agadir, alors qu'elles se rendaient à El Aaiun pour les mêmes motifs, après avoir étaient longuement interrogées par les autorités marocaines, qui les avaient expulsées vers la France, Le 28 janvier 2004, rappelle-t-on encore. (SPS)

 

060/090/000 252346 Oct 06 SPS

 

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