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RASD/UNION EUROPEENNE/INTIFADA
Le Polisario appelle l’UE à presser Rabat de cesser sa "répression féroce" contre les populations civiles

25.07.05




Bruxelles, 25/07/05 (SPS)- Le Front Polisario a appelé lundi l’Union Européenne (UE) à "intervenir immédiatement" pour "obliger le Maroc à mettre un terme à la répression féroce" exercée contre les populations civiles dans les territoires sahraouis, notamment depuis le début de  l’Intifada sahraouie déclenchée en mai dernier, a-t-on appris de source sahraouie à Bruxelles.

Dans un message adressé à la présidence (britannique) en exercice de l’UE et aux présidents de la Commission et du Parlement européens ainsi qu’au Haut représentant chargé de la politique extérieure et de la sécurité commune, le Polisario demande également qu’une "enquête soit diligentée (par l’UE) pour faire toute la lumière sur les évènements tragiques qui se déroulent au Sahara Occidental".

La lettre signée par le ministre délégué pour l’Europe, Mohammed Sidati, rappelle que depuis le 21 mai dernier, les populations sahraouies sont victimes d’une "répression implacable et sans précédent" pour avoir manifesté "pacifiquement contre l’arbitraire marocain et pour avoir demandé le respect de leurs droits légitimes, dont le droit à l’autodétermination".

M. Sidati, exhorté l’UE à "venir en aide aux populations sahraouies en détresse" et à exiger du Maroc de "libérer tous les détenus d’opinion sahraouis et cesser les parodies de procès".

Le Front Polisario s’en prend au "mutisme" des Etats européens assimilé à un "quitus" aux autorités marocaines et considère que le "manque de réaction de la part des Etats et l’impunité" dont jouit le Maroc encourage le Royaume à "persister dans sa dérive répressive".

Le message cite notamment l’arrestation et les tortures infligées à de nombreux militants sahraouis, dont Mme Aminetou Haidar, une militante des droits de l’Homme, "mise au secret après avoir été battue, et grièvement blessée" pour avoir clamé le droit de son peuple à l’autodétermination.

Cette militante, rappelle M. Sidati, a déjà été victime d’un enlèvement en 1987 à l’age de 20 ans et jetée pendant quatre ans dans "les horreurs des bagnes secrets marocains".

"Le sort réservé par l’occupant marocain aux hommes et femmes sahraouis comme Aminetou Haidar, est un affront à la conscience humaine, et constitue une insulte aux valeurs de justice, de démocratie et des droits de l’homme", a ajouté la même source.

L’UE, selon les termes du message, ne peut et ne doit rester passive devant "ce qu’il convient d’appeler désormais la démence répressive des autorités marocaines au Sahara occidental".

Le Front Polisario demande également à l’UE d’exiger du Maroc de "lever le siège" imposé aux territoires sahraouis pour permettre aux députés, ONG et autres représentants de l’opinion européenne de venir constater le "supplice" des populations sahraouies. (SPS)

010/090/700 251037 Jul 05 SPS




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SPS
TERRITOIRES OCCUPES/DROITS HUMAINS/SOLIDARITE
Le 16 Festival de la Jeunesse et des Etudiants exige la libération de Tamek et tous les détenus politiques sahraouis




Caracas, (Venezuela), 25/07/2005 (SPS) Le Comité Organisateur international (COI) du 16eme Festival de la Jeunesse et des Etudiants exige la libération immédiate de l’activiste sahraoui des droits humains, Ali Salem Tamek, récemment arrêté à son retour à son pays de l’Espagne le 18 juillet dernier, a rapporté un communiqué publié par le Comité vendredi dernier, dont SPS a reçu une copie.

Le COI "a été choqué en apprenant la nouvelle de l’arrestation d’ Ali Salem Tamek par les forces marocaines d’occupation” et exige "la libération immédiate de cet emblématique activiste des droits humains”, ainsi que tous les autres prisonniers politiques sahraouis.

"Ali Salem Tamek est un invité spéciale et membre de la délégation sahraouie qui participera au 16eme Festival, qui sera tenu à Caracas, Venezuela, le prochain mois d’août", a indiqué le Comité.

Concernant les prisonniers politiques sahraouis, le texte a exprimé sa "profonde préoccupation à propos de leur sécurité" et a affiché son "soutien au droit du peuple à l’autodétermination tout en condamnant toutes les formes d’occupation". Le texte, a en outre appelé "tous les pays et la jeunesse progressiste du monde à  exprimer solidarité et soutien avec le peuple sahraoui et sa lutte" pour la liberté.
 
5 autres activistes des droits humains ont été arrêtées par les forces coloniales marocaines à Casablanca et à El Aaiun mercredi 20 juillet dernier à 06.00 GMT et à 10.00 (GMT), rappelle-t-on

Brahim Noumria, El Houssein Lidri et Laarbi Massoud, tous d’ex-prisonniers politiques et membres de différentes organisations et comités de défense des droits de l’homme, ont été arrêtées à El Aaiun au environs de 10.00 GMT. Ils ont été soumis à la torture et interrogation de la part des autorités coloniales, avait indiqué le correspondent de la SPS sur place.

Le même jour à 06.00 GMT, 2 autres ex-prisonniers politiques sahraouis et activistes des droits humains, à savoir El Gaudi Mohamed Fadel et Mohamed El Moutawakil, furent arrêtés à Casablanca, alors que Mme. Aminatou Haidar a été enlevée le 17 juin dernier de l’hôpital Bel Mehdi d’El Aaiun, ou elle recevait des soins médicaux aux blessures qu’elle a eu après avoir été brutalisé par les agents des forces de répression. Elle est toujours en détention dans la prison noire d’El Aaiun en l’attente d’un procès, rappelle-t-on.

M. El Gaoudi Mohamed Fadel a été néanmoins libéré vendredi dernier alors que ses autres compatriotes sont encore derrière les barreaux de la prison noire en l’attente de comparaître devant la cour coloniale marocaine. (SPS)

060/090/ALG 251032 Jul 05 SPS





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SPS
TERRITOIRES OCCUPES/REPRESSION/FRANCE
L’AFASPA interpelle Annan et Chirac pour la libération immédiate des prisonniers politiques sahraouis




Paris, 25/07/2005 (SPS) L’association Française d’Amitié et de Solidarité avec les Pays d’Afrique (AFASPA) a interpellé le SG de l’ONU, Kofi Annan, et le Président français, Jacques Chirac, pour intervenir afin de libérer "immédiate des militants des droits de l’Homme et militants indépendantistes" sahraouis arrêtés et torturés par les autorités coloniales marocaines, rapporte un communiqué de l’organisation publié à Paris.

Rappelant que depuis le 20 Mai dernier les autorités marocaines "se déchaînent à l’égard des populations civiles sahraouies qui manifestent pacifiquement", l’AFASPA a estimé qu’il "est temps d’imposer la tenue d’un référendum libre et sans contrainte à cet état qui refuse d’appliquer ses décisions du Conseil de Sécurité. Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes est imprescriptible et universel".

L’organisation constatera que "la chasse est lancée pour mettre sous les verrous les militants de la défense des droits de l’Homme passés à tabac, comme ce fut le cas le 17 juin pour Ahmed Hammad et Aminatou Haidar, aujourd’hui incarcérée", ou au cours de la semaine passée, "celui de Noumria Brahim et Lidri Elhoussein torturés, sauvagement au PC CMI d’El Aaiun, transférés à l’hôpital de la ville", ou encore "Elmoutawakil Mohamed et Ali Salem Tamek (qui) ont également rejoint les cachots qu’ils ont longuement connus".

L’organisation relèvera le zèle particulier et "le comportement dangereux" du Directeur Général de la Sûreté Nationale marocaine, le général Hamidou Laanigri, qui "conduit personnellement les interrogatoires et semble ne plus être maître de lui et des propos qu’il tient tout autant à l’égard des personnes qui passent entre ses mains que d’un peuple résistant à 30 années de répression et de vaine tentative d’assimilation", a relevé le communiqué parvenu à notre rédaction. (SPS)

010/090/666 250937 Jul 05 SPS



SPS
RASD/ESPAGNE/INTIFADA
Plus de 3.000 personnes réclament à Barcelone la libération des activistes sahraouis des droits humains




Barcelone, 25/07/2005 (SPS) 25/07/2005 (SPS) Plus de 3.000 personnes ont manifesté, dimanche à Barcelone, pour réclamer la libération des activistes sahraouis des droits humains et dénoncer la répression féroce du Maroc contre la population civile sahraouie, a constaté le correspondant de la SPS.

A l’initiative de l’Association Catalane des Amis du Peuple Sahraoui (ACAPS) la manifestation a compté avec la participation du président de Esquerra Republicana de Catalunya (ERC), Josep Llu?s Carod-Rovira, du SG  de Esquerra Unida i Alternativa (AuiA), Jordi Mirales, du SG du PP, Rafael Luna, du Conseiller des Relations institutionnelles de la Generalitat, Joan Saura, du député du Congreso de Inicitiva per Catalunya Verds (ICV), Joan Herrera et du Secrétaire de l’Agence Catalane de Coopération au développement de la Generalitat, David Minoves.

Les participants arboraient des pancartes appelant à l’arrêt immédiat de la répression dans les territoires occupés, qui s’est radicalisée ces derniers mois, à la liberté et l’indépendance pour le peuple sahraoui, alors que d’autres écriteaux qualifient "d’hypocrisie" la politique du Gouvernement espagnol vis à vis du conflit du Sahara Occidental.

Devant le siège du Gouvernement autonome de la Catalogne, les manifestants ont donné lecture à un manifeste lu par l’acteur, Mart? Perefarrer, insistant sur les doléances précitées.

La vice présidente de l’ACAPS, Neus Canelles, cité par Europa Press, a relevé le caractère "brutal et sans précédents" de la répression des autorités marocaines contre les Sahraouis ces derniers mois, dénonçant "les jugements sommaires sans aucune garanties légales" intentés actuellement contre les activistes sahraouis des droits humains, ainsi que "les peines exorbitantes allant jusqu’à 20 ans", prononcés par les tribunaux marocains contre eux.

Pour sa part Joan Herrera a estimé que cette manifestation est une "expression supplémentaire que les citoyens ne sont pas avec la politique du ministre des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos, qualifiant sa position vis à vis du conflit du Sahara Occidental de "tache noire" dans sa politique, a ajouté la même source. (SPS)

010/090/666 251208 Jul 05 SPS




SPS
RASD/MAROC/MADIAS
Le Maroc ne veut pas ouvrir la voie au processus référendaire, selon un parti marocain




Rabat, 25/07/2005 (SPS)- Le parti marocain ''la Voie Démocratique''  (Ennahdj Eddimocrati) a estimé lundi que les autorités marocaines n'ont pas ''une réelle volonté de rompre avec l'approche actuelle au Sahara Occidental en permettant d'ouvrir la voie à une solution démocratique'' du conflit, notamment la mise en place du processus référendaire préconisé par les Nations Unies.

Le secrétaire national de ''La Voie Démocratique'', Abdellah Elharif, a indiqué, dans un entretien à l'hebdomadaire ''Le Journal'' que ''la position officielle marocaine a enregistré un recul dans la question'' du Sahara Occidental, par rapport à ses engagements internationaux précédents.

''Alors que le pouvoir avait accepté une solution sur la base du principe d'autodétermination et du plan de l'ONU pour l'organisation d'un référendum et chicanait sur les détails relatifs aux listes d'électeurs, il semble qu'il ait décidé de renier ses engagements précédents et d'appeler à une solution négociée sur la base de la marocanité du Sahara occidental-'', a-t-il ajouté.

Le secrétaire national de ''La Voie démocratique'', qui avait envoyé la semaine dernière une lettre au palais royal déclinant son invitation à participer à une réunion sur le dossier du Sahara Occidental, a relevé que ''le pouvoir semble revenir avec force à l'approche sécuritaire pure et dure comme en attestent les nombreuses arrestations d'activistes sahraouis opérées dernièrement et les lourdes peines prononcées contre eux''.

Selon Abdallah Elharrif, ''le dossier du Sahara Occidental est monopolisé par le palais, l'opinion publique et les forces politiques étant confinées dans le rôle d'inconditionnels soutiens aux décisions officielles''.

Il a, en outre, tenu à préciser que ''les forces appelant à une solution démocratique de la question du Sahara Occidental se basant sur le principe de  l'autodétermination étaient soumises à une répression implacable, même après que le Maroc ait accepté le principe d'un référendum d'autodétermination à partir de 1981 à Nairobi''.

Par ailleurs, le secrétaire national de ''la Voie Démocratique'' a estimé que ''les positions contradictoires de l'Etat sur l'affaire du Sahara Occidental traduisent la contradiction entre la nature foncièrement anti-démocratique du pouvoir et des classes dominantes, qui s'opposent à toute forme d'autodétermination, et les tentatives de donner une image d'un Etat démocratique et respectueux de ses engagements vis à vis de la communauté et de la légalité internationale''. (SPS)

010/090/700 251804 Jul 05 SPS




SPS
TERRITOIRES OCCUPES/INTIFADA/ESPAGNE/ECRIVAINS
"Pas de stabilité au Maghreb sans autodétermination du peuple sahraoui", affirment des écrivains espagnols




Madrid, 25/07/2005 (SPS) - Des écrivains espagnols se sont dits ''convaincus'' qu'il n'y aura pas de stabilité au Maghreb sans l'exercice par le peuple sahraoui de son droit à l'autodétermination, dans un article publié lundi par le quotidien El Pais.

''Nous sommes convaincus qu'il n'y aura pas de stabilité dans la zone si les Sahraouis sont empêchés de décider, conformément à la logique de décolonisation et aux résolutions des Nations Unies, s'ils veulent s'intégrer au Maroc ou préfèrent l'indépendance'', affirment Gonzalo Moure, Suso de Toro, Ana Rosetti et Ricardo Gomez.

Les quatre sont co-signataires de la lettre adressée, en juillet 2004, par près de 500 écrivains, artistes, journalistes et cinéastes espagnols à José Luis Rodriguez Zapatero, dans laquelle ils demandaient à leur Gouvernement d'opter de manière ''univoque'' pour le droit international dans le conflit du Sahara Occidental.

L'article de Moure, Toro, Rosetti et Gomez répond à un appel publié, le 17 juillet dernier, dans le même journal, sous forme d'encart publicitaire, par des écrivains marocains qui reprochaient à leurs homologues espagnols leur position sur le Sahara Occidental.

Dans leur article, les quatre écrivains espagnols rappellent que la position exprimée dans la lettre adressée à Zapatero se fonde sur les résolutions des Nations Unies qui considèrent que l'Espagne continue à être la puissance administratrice du territoire et représente le point de vue de la majorité des Espagnols dont 72 %, selon une enquête récente de l'Institut royal Elcano, sont favorables à l'indépendance du Sahara Occidental.

Se référant aux arguments avancés dans l'appel et le parallèle établi avec le rejet du séparatisme dans le Pays Basque en Espagne, qualifié d'''erroné'', les écrivains espagnols affirment que ce qu'ils appuient dans le monde entier c'est la liberté : ''la liberté de pensée, d'expression, de manifester et de choisir. Droits qui sont, aujourd'hui, observent-ils, violés au Sahara Occidental comme le démontre la condamnation de Sahraouis à des peines allant jusqu'à 20 de prison pour avoir participé à des manifestations, les terribles conditions de réclusion de Aminetou Haidar et la récente détention de Ali Salem Tamek''.

Les écrivains espagnols soulignent que la preuve que ces droits sont violés réside également dans l'absence de garanties légales pour les personnes arrêtées qui sont passées à tabac et torturées ainsi que le refoulement des délégations espagnoles et étrangères et les organisations de défense des droits de l'homme qui souhaitent visiter le Sahara Occidental.

''Les témoignages des journalistes confirment les détentions et les mauvais traitements. Face à cette situation, nous ne pouvons qu'exiger qu'il soit mis fin, une fois pour toute, à la brutale répression et que soit permis une enquête sur le terrain, libre et sans restrictions'', ajoutent-ils.

''Le Sahara était une colonie espagnole qui n'a pas été décolonisée, ni en accord avec l'éthique, ni avec la légalité (...). Les Accords tripartites (de 1975) n'ont été que l'expression d'un pacte entre dictatures, déclaré nul par les Nations Unies (...). Ces accords sont un exemple de l'infamie de notre ancien régime'', poursuivent-ils.

Ils s'interrogent, en outre, sur la raison pour laquelle le Maroc refuse l'organisation d'un référendum d'autodétermination, d'autant  plus, relèvent-ils, qu'il soutient que les Sahraouis ne veulent pas de l'indépendance.

En réponse, enfin, aux allusions mentionnées dans l'appel sur les conditions de vie dans les camps de réfugiés sahraouis, les écrivains espagnols affirment que celui qui ne les a pas visités ne peut s'imaginer le ''climat de liberté et de dignité'' qui y règne. (SPS)

010/090/700 251815 Jul 05 SPS





SPS
TERRITOIRES OCCUPES/REPRESSIONS
Trois activistes sahraouis soumis aux pires supplices



El Aaiun (territoires occupés), 25/07/2005 (SPS) Trois des activistes sahraouis, Brahim Noumria, Houcine Lidri, Arbi Massoud ont été soumis depuis le 20 juillet dernier, date de leur arrestation, aux pires supplices et aux tortures, selon leurs témoignages.

Ils ont été passés à tabac, et subi les formes les plus horribles de tortures. "On leur ligotait les pieds et les mains derrière le dos sur lequel est posé un objet lourd et on les suspendait à une barre de fer horizontale", ou on les attachait "comme un saucisson sur une longue table et on me plongeait la tête dans un mélange de détergent et d'urine pour les asphyxier", ou encore on les fait subir "des séances de décharges électriques sur les parties sensibles du corps" et "suspension en position ''poulet rôti'' pendant des heures", dans les locaux de la PC-CMI à El Aaiun, a-t-on indiqué.

On cite parmi les tortionnaires Hamidou Laânigri, Chef de la police royale, Direction Générale de la Sécurité du territoire (DST), qui a personnellement dirigé l’interrogatoire de Moutawakil à Casablanca.

Il y là aussi des tristement célèbres tortionnaires marocains au Sahara Occidental à l’exemple de  Ichi Abou El Hassan, commandant du GUS, Arsin M'Barak, Chef de la police locale depuis l’époque de Basri, Brahim Sami, gouverneur colonial d’El Aaiun, Mheiri Abdellah, commandant de la Compagnie Mobile d’Intervention (CMI), Abdelhak Rabii, chef du RG à El Aaiun entre autres..

Dans une allocution récente sur la situation des droits humains au Sahara Occidental, le ministre des territoires occupés, Khalil Sidi M’Hamed a averti des risques d'"une escalade dont les conséquences seront imprévisibles pour la région".

Faisant le bilan de la situation des droits humains, il avait estime que "plus de 3.500 personnes sont portées disparues depuis le 31 octobre 1975, date de l'invasion marocaine du Sahara Occidental, parmi elles 526 civils et 150 combattants sahraouis dont le sort est toujours inconnu". Plus de 15.000 personnes ont été victimes de détentions arbitraires, plus de 20.000 personnes victimes de tortures et autres sévices corporels et moraux, 250 victimes de jugements iniques par les tribunaux militaires et civils marocains, 115 personnes assassinées, plus de 15.000 personnes déportées des territoires occupés à l'intérieur du Maroc et plus de 200.000 personnes exilées vers les pays voisins, rappelle-t-on. (SPS).

010/090/110 252017 Jul 05 SPS


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