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SAHARA
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SPS
RASD/ONU
M. Annan déplore les
retards dans l’organisation d’un référendum au Sahara
Occidental
24.10.04
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New York, 24/10/2004 (SPS) Le
Secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan a
déploré les retards enregistrés par son
organisation dans l’organisation d’un référendu au Sahara
Occidental, soulignant toutefois qu’il continuera à progresser
vers "la realisation de cet objectif".
"L’objectif consistant à permettre au peuple du Sahara
Occidental d’exercer son droit à l’autodetermination continue
donc de se dérober. Je continuerai à examiner les
possibilités de progresser vers la réalisation de cet
objectif", a notamment écrit M. Annan dans son rapport au
Conseil de sécurité présenté vendredi
dernier.
Par ailleurs, le responsable onusien a tiré la sonnette d’alarme
sur les risques de famine au sein de la population de
réfugiés sahraouis pour cause de pénurie de
produits alimentaires de première nécessité.
"Les réfugies risquent de commencer à souffrir d’une
pénurie de céréales et d’autres produits de
première nécessite d’ici novembre 2004, à moins
que des fournitures supplémentaires ne soient disponibles",
a-t-il averti.
En outre M. Annan a demandé une prorogation de six mois du
mandat de la Minurso – jusqu’au 30 avril 2005 - dans l’espoir que "les
deux parties et les Etats voisins utiliseront cette période pour
coopérer de bonne fois avec mon représentant
spécial afin de mettre un terme à l’impasse actuelle".
Une résolution du Conseil de sécurité est attendue
vendredi avant l’expiration du mandat de la Minurso le 31 octobre
prochain, a-t-on indiqué. (SPS)
010/090/000 241015 OCT 04 SPS
SPS
RASD/MAROC/ONU/MESURES
DE CONFIANCES
Les échanges de visites
entre
Sahraouis des deux côtés du mur reprendront le 5 novembre
Chahid El Hafed, 24/10/2004
(SPS) Les échanges de visites entre
les réfugiés sahraouis et leurs compatriotes
assiégés depuis 1975 dans les territoires occupés
du Sahara Occidental et coupés de leurs familles par un mur
militaire de 2400 Kms, débuteront le 5 novembre prochain, a-t-on
appris de sources concordantes.
La première phase de six mois du programme d’échange de
ces visites familiales s’est achevée le 31 Août 2004 et
avait permis 50 échanges de visites de cinq jours, ayant
profité à 1208 personnes des deux côtés du
mur, selon les chiffres présentés par le HCR, initiateur
de ce programme.
Coupés de leurs familles depuis plus d’un quart de siècle
pour cause de l’invasion militaire marocaine de leur pays en 1975, les
Sahraouis ont réussi – à bord d’avions onusiens -
à franchir le "mur de la honte", du nom de ce rempart militaire,
truffé de mines anti-personnel, de fils barbelés et
gardé par plus de plus de 160.000 soldats, divisant le Sahara
Occidental en deux parties. (SPS)
010/090/100 241108 OCT SPS
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SPS
RASD/ALGERIE/SOLIDARITE
Le CNASPS satistait de la
résolution de la IV commission de l’Assemblée
Générale de l’ONU
Alger, 24/10/2004 (SPS) Le Comite
National Algérien de
Solidarité avec le Peuple Sahraoui (CNASPS) a enregistré
avec satisfaction le vote récemment d’une résolution par
la IV commission qui réaffirme clairement "le droit
inaliénable du peuple sahraoui à
l’autodétermination et à l’indépendance, validant
ainsi le plan de paix entériné par la
communauté internationale".
Dans un communiqué rendu public samedi, dont une copie est
parvenue à SPS, le CNASPS souligne que ‘’ni les manœuvres
dilatoires de la diplomatie marocaines, ni les pressions
développés par cette dernière pour fausser le
consensus autour de cette question n’ont dénaturé
l’esprit et la lettre du vote et de la résolution,
réitérant pour la énième fois que la
question du Sahara Occidental est un problème de
décolonisation".
‘’L’inanité marocaine à vouloir comptabiliser le nombre
d’abstentions comme autant de pays opposés à cette
solution est une lecture simpliste et ridicule des diplomates marocains
qui sont devenus professionnellement la risée de leurs
collègues dans les couloirs de Manhattan’’, a ajouté le
texte.
"Leur aveuglement à ignorer une réalité historique
établie, vérifiée et maintes fois
confirmée, leur entêtement à vouloir
détourner la volonté des Nations du monde exprimée
clairement et sagement dans les différentes résolutions
de l’Assemblée Générale de l’ONU ainsi que dans le
Plan de paix onusien, les accords signés publiquement et
officiellement avec le Front Polisario puis reniés par des
volte-faces indignés, démontrent à
l’évidence la panique, l’incohérence et
l’irresponsabilité caractérisée du Gouvernement
marocain", a souligné le communiqué.
Le CNASPS a rappelé que l’Algérie a depuis toujours
"souffert des lubies marocaines endurant stoïquement les
conséquences désastreuses de ce comportement".
A cet égard, elle a rappelé "les attaques
traîtresses de l’Armée marocaine en 1963 contre un pays
frère et voisin qui venait de sortir exsangue d’une longue et
meurtrière guerre de libération", alors que plus
récemment "le territoire marocain servait de sanctuaire aux
hordes terroristes du GIA, qui martyrisaient le peuple algérien,
avec la bénédiction des autorités marocaines, en
leur offrant l’asile et l’appui logistique, déclarent notre pays
laboratoire de l’option islamiste".
Le communique a rappelé aux autorités marocaines "le
niveau de déchéance qui, toute honte bue, avaient propose
à l’Algérie de partager avec le Maroc et la Mauritanie le
Sahara Occidental", ce qui a valu au Maroc "un camouflet historique de
la part de l’Algérie qui a opposé à un tel projet
un niet catégorique, administrant ainsi aux interlocuteurs une
leçon de respect des principes de morale et de conduite
des relations internationales".
Pour la CNAPS, la stratégie marocaine consiste à vouloir
"ignorer le véritable vis-à-vis du Maroc" dans la
question du Sahara Occidental , à savoir le Front Polisario
"représentant unique et légitime du peuple sahraoui
reconnu par la communauté internationale en tant que tel a
travers la RASD, membre fondateur de l’Union Africaine", soulignant
qu’"avec ce même Front Polisario le Maroc s’est assis a plusieurs
reprises autour d’une table pour négocier une solution juste et
définitive au conflit".
"Les déboires répétés, la
cécité politique de la diplomatie marocaine, son
incohérence et sa faiblesse ont produit des résultats
désastreux pour le Maroc, entraînant toute la
région au bord de l’explosion et pour le moins ont abouti a un
blocage dommageable devant la construction de l’Union du Maghreb", a
relevé le communiqué.
"Vouloir se servir de l’Algérie comme un exutoire en lui faisant
endosser le blocage du dossier du Sahara Occidental et rejeter sur lui
le gel du processus de mise en place de l ‘UMA est une fable qui ne
trompe plus personne et qui ne convaine même plus ses propres
initiataires", a ajouté le texte.
Enfin le CNASPS appelle les autorités marocaines, les formations
politiques, les medias et toutes les personnes de bonne volonté
à "revenir dans la voie de l’honneur et de la sagesse" pour
adopter les démarches propres à "assurer a notre
région et à tous nos peuples un avenir de paix, de
stabilité et de prospérité".(SPS)
020/090/000 241210 OCT 04 SPS
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SPS
RASD/ALGERIE/ESPAGNE
Le plan Baker ''n'admet pas de
seconde lecture et n'est pas modifiable '', affirme M. Belkhadem
Madrid 24/10/2004 (SPS) - Le plan de
règlement du conflit du Sahara Occidental
élaboré par l'ex-envoyé personnel du
Secrétaire général des Nations Unies, James
Baker, ''n'admet pas de seconde lecture et n'est pas modifiable'', a
affirmé le Ministre des affaires étrangères
algérien, Abdelaziz Belkhadem, dans un entretien au
quotidien espagnol El Pais, publié dimanche.
''Toute manœuvre pour s'éloigner du plan ou pour le sortir du
cadre de l'ONU, est vouée à l'échec'', a
souligné M. Belkhadem, ajoutant que la démission de
Baker, en juin dernier, est due au fait que ''le Conseil de
Sécurité n'a pas assumé jusqu'au bout ses
responsabilités et que le Maroc a tourné le dos,
une fois de plus, à la légalité
internationale''. ''Baker s'en est allé mais son
plan demeure en vigueur'', a-t-il ajouté.
M. Belkhadem a réitéré ensuite que
l'Algérie n'a aucune ambition territoriale sur le Sahara
Occidental et défend le droit inaliénable du peuple
sahraoui à l'autodétermination, tel que
stipulé dans la Charte des Nations Unies.
''Pourquoi ne laisse-t-on pas les Sahraouis s'exprimer sans
entrave sur leur devenir ? Pourquoi ne peuvent-ils pas faire la
même chose que les habitants du Timor Oriental, de Brunei,
du Surinam ou de Belize ?'', s'est-il interrogé.
Le Ministre a noté que depuis cet été, ''le Maroc
s'est lancé dans une escalade verbale contre
l'Algérie injustifiée, parce que notre position n'a
pas varié''. ''L'Afrique du Sud reconnaît la
République Sahraouie et la presse marocaine insulte
l'Algérie. c'est incroyable'', a-t-il
observé.
A une question sur la position espagnole sur le conflit du Sahara
Occidental, M. Belkhadem a relevé qu'elle est ''confuse''
et ''nourrit les illusions du Maroc'' qui croit ainsi qu'il est
''possible de trouver une solution en marge du chemin
tracé par le Conseil de Sécurité des Nations
Unies''.
''Je l'ai déjà dit et je le répéterai
à Madrid lors de ma visite mardi prochain", a
déclaré M. Belkhadem ajoutant que cela ''n'affecte pas
les relations avec l'Espagne qui jouissent d'une bonne
santé''. (SPS)
010/090/700 242121 OCT 04 SPS
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SPS
ALGERIE/AFRIQUE/ONU
La défense du droit des
peuples à l'autodétermination, un principe cardinal de
l'Algérie, affirme le Président Bouteflika
Johannesburg, 24/10/2004 (SPS)
- Le Président de la République algérienne M.
Abdelaziz
Bouteflika a affirmé vendredi soir à Johannesburg que
l'Algérie a toujours fait du droit des peuples à
l'autodétermination un "principe cardinal" qu'elle ne
cesse de défendre.
"L'Algérie a toujours fait de la question
d'autodétermination des peuples son principe cardinal, un
principe qu'elle a toujours défendu devant les Nations-
Unies", a indiqué le Chef de l'Etat algérienne
à une
question sur la
position de l'Algérie à l'égard de la
question du Sahara
Occidental.
Le Président Bouteflika assistait à un diner-débat
organisé à l'issue du panel présidentiel sur
le NEPAD en présence de Chefs d'Etats africains,
ministres, représentants d'ONG et de membres de la
société
civile.
"L'Algérie a défendu à l'époque le droit
à l'autodétermination pour des pays comme Belize,
Timor ou le Surinam, pourquoi ne le ferait-elle pas aujourd'hui
pour le Sahara Occidental", s'est interrogé le Président
Bouteflika, d'autant plus, a-t-il précisé, qu'il
s'agit
d'un "problème de
décolonisation".
A cet égard, il a réaffirmé l'attachement de
L'Algérie à une solution de cette question, dans le
cadre de la légalité internationale,
conformément aux résolutions du Conseil de
sécurité de l'ONU. (SPS)
010/090/700 242315 Oct 04 SPS
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