SAHARA PRESS SERVICE

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RASD/MARATHON
La 5ème édition du "Marathon Sahara" annoncée pour le 28 février prochain
24.02.05



Smara (Camps de réfugiés), 23/02/03 (SPS) - La 5ème édition du "Marathon Sahara" prendra son départ le 28 février prochain depuis la Wilaya d'El Aaiun sur un parcours sablonneux et caillouteux en destination de la wilaya de Smara au cours duquel plus de 600 athlètes venus de différents pays d’Europe, d’Amérique et d’Afrique se disputeront cette épreuve, a indiqué à SPS la ministre de la culture et du sport, Mme Mariem Salek.

Organisé par un comité hispano-italien de parrainage en collaboration avec la Fédération athlétique sahraouie, le "Marathon Sahara" est un projet né à l'origine pour "aider le peuple sahraoui dans sa lutte et à sensibiliser l'opinion publique internationale sur le drame de ce peuple assoiffé de liberté", a rappelé Mme Salek.

Les athlètes se disputeront les 42,159 Km réglementaires ainsi que le demi marathon (21 Kms).  Des courses de 10 et 5 Km sont également au programme de la compétition qui passera par la wilaya de Aousserd, alors que les scouts sahraouis se disputeront une course symbolique de 500 mètres qui se fera en boucle autour de la périphérie de la Wilaya de Smara, ont indiqué les organisateurs.

Des athlètes d’Espagne, d’Italie,d’Allemagne, de la Norvège, des USA, du Canada, d’Ethiopie et d’Algérie, sont attendus à partir du samedi prochain, alors que les préparatifs techniques sont presque achevées, a-t-on indiqué. (SPS)

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SPS
RASD/MAROC/ONU MEDIA
Le Président de la République appelle à la désignation d’un américain à la place de Baker, titre un journal algérien



Alger, 24/02/2005 (SPS) Le Président de la République, Mohamed Abdelaziz, a appelé le Secrétaire Général de l’ONU à remplir le vide créé par la démission de l’ancien Envoyé personnel de M. Annan au Sahara Occidental, James Baker, par la désignation d’un américain de l’envergure de ce dernier, appelant les dirigeants de l’Union du Maghreb Arabe (UMA) à "convaincre le Gouvernement marocain de se retirer des territoires du Sahara Occidental et permettre au peuple sahraoui d’exercer son droit d’autodétermination pour que réellement et concrètement, on aille vers la construction du Maghreb".

Dans une interview au journal algérien, "La nouvelle république", publiée mardi, le Chef de l’Etat a également répondu à des questions relatives au rôle de la Minurso, du référendum, des droits humains dans les territoires occupés, de Laanigri et de Ait Ahmed.

Voici la reproduction de cette interview réalisée par Karima Bennour :

- La Nouvelle République : Le général marocain Laanigri a déclaré vous avoir contacté il y a une année ; est-ce vrai et quelle lecture faites-vous de ses propos ?

- M. Mohamed Abdelaziz : Je regrette ce qui a été dit par le général marocain Laanigri qui a fait état de contacts entre lui et moi il y a une année. Il s’agit de propos mensongers que je démens formellement. Aussi, il n’y a eu aucun contact depuis 1997, année où James Baker a pris le dossier en main, entre le Front Polisario et le gouvernement marocain ni même entre les institutions et les appareils de la RASD et ceux du Maroc, hormis les rencontres qui ont été tenues dans le cadre de l’ONU ou celles sous l’égide directe et officielle de l’envoyé spécial du secrétaire général de l’ONU, James Baker. Je ne sais pas quelles étaient les intentions de Laanigri en tenant des propos mensongers ni même les raisons de ces fausses déclarations.

-    Le rôle de la Minurso paraît ambigu ces dernières années ; qu’en dites-vous ?

- La Minurso est chargée actuellement du contrôle du respect du cessez-le-feu par les armées sahraouie et marocaine, mais ceci n’est pas un objectif en soi. En revanche, l’objectif réel de la présence de la Minurso sur les territoires du Sahara Occidental est d’arbitrer entre les forces sahraouies et marocaines. D’ailleurs, l’essence même de sa présence est dans sa nomination en tant que mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara Occidental. Cela étant, nous déplorons que le rôle de la Minurso, dont l’objectif principal est la tenue du référendum, ait été réduit par le Maroc à un simple rôle technique de contrôle du respect du cessez-le-feu. C’est pourquoi nous appelons à ce que la Minurso accomplisse son rôle et sa mission politique,
à savoir la fin de ce conflit à travers la tenue du référendum. Et si la Minurso persiste à assurer uniquement sa mission technique, nous déplorons qu’elle devienne ainsi un défenseur de l’occupation marocaine et un protecteur de l’armée marocaine sur les territoires du Sahara Occidental. Cela répond aux ambitions et aux objectifs marocains et nous pouvons dire que le Maroc a réussi jusque-là à atteindre ces objectifs ne serait-ce que pour une période durant laquelle la Minurso s’est transformée en une gardienne d’une armée marocaine
occupante.

-    Où en est le dossier du Sahara Occidental et la tenue du référendum ?

- Nous considérons que le retrait de James Baker a porté un coup considérable aux efforts de l’ONU pour la tenue du référendum d’autodétermination et par conséquent à la paix au Sahara Occidental. C’est au gouvernement marocain d’assumer cette responsabilité ainsi que celle liée à la démission de James
Baker du fait qu’il a refusé son plan et, pis encore, la tenue du référendum d’autodétermination. Aussi, la démission de Baker est une protestation à l’égard de la position marocaine. Nous estimons, par ailleurs, que la démission de Baker a laissé un vide qui n’a pu être comblé jusqu’à présent. Cela dit, nous appelons le secrétaire général et le Conseil de sécurité de l’ONU à remplir ce vide. Comment ? Nous pensons qu’il est nécessaire et important de désigner une personne à la place de Baker, à savoir la désignation d’un envoyé spécial du secrétaire général pour le Sahara Occidental qui sera chargée d’une mission politique, à savoir la réanimation du dossier en vue de l’application des résolutions du Conseil de sécurité. Et si Baker est une personnalité connue et d’envergure internationale, nous considérons et nous appelons à ce que la personnalité nommée par le secrétaire général de l’ONU en remplacement de James Baker soit une personnalité américaine. D’ailleurs, pourquoi il n’y a pas eu la désignation de l’un des ex-présidents des Etats-Unis, à l’exemple de Carter, Bush père, Clinton ou bien l’une des personnalités américaines importantes comme des ministres des Affaires étrangères, pour se charger du dossier après Baker.

Je dis cela pour les raisons suivantes : la paix au Maghreb et au Sahara Occidental est un élément essentiel et considérable pour la région d’abord, ainsi que pour l’Europe et la paix dans le monde ensuite. Cela étant,
les acquis jusque-là accomplis à travers la construction d’une paix selon le processus connu de tous ne doivent pas être perdus. Et de ma part, j’estime que la plus grande partie de ces acquis revient à la personne de James Baker, ainsi qu’à la bonne volonté de la communauté internationale et à la coopération entre les parties. J’ajouterai toutefois la crédibilité des Nations unies la place que celle-ci occupe avec tout ce que cela suppose. Il ne faut pas que l’ONU échoue dans sa mission de règlement du conflit au Sahara Occidental auquel elle est liée depuis 14 ans, et ce, pour la tenue d’un référendum d’autodétermination organisé et contrôlé par les Nations unies à travers la Minurso.
Il est de la responsabilité du secrétaire général de l’ONU et du Conseil de sécurité de désigner une personnalité américaine pour succéder à James Baker en vu de réanimer le dossier politiquement et de l’application de la résolution du Conseil de sécurité n°1495 de juillet 2003. Cela est loin d’être, de ma part, une remise en cause de la mission de Do Soto et de la personne elle-même.
Mais  je dirai plutôt que Do Soto est un représentant spécial de la Minurso sur le terrain, appelé à appliquer un plan politique devant être élaboré par le secrétaire général de l’ONU et son envoyé spécial et adopté par le Conseil de sécurité. Pour notre part, nous appelons à cela et nous attendrons jusqu’à avril prochain, date à laquelle le Conseil de sécurité se penchera encore une fois sur le dossier du Sahara-Occidental.
Aussi, nous attendons et nous espérons que le secrétaire général de l’ONU tentera de convaincre le gouvernement marocain de revenir sur son entêtement et son refus d’appliquer les résolutions du Conseil de sécurité, spécialement celles relatives au plan de paix et à  l’autodétermination du peuple du Sahara-Occidental, d’autant plus que personne n’ignore que l’escalade marocaine et son entêtement à refuser le référendum ont eu comme réponse la démission de Baker en guise de protestation contre la position de Rabat. D’ailleurs, c’est lui-même qui l’a déclaré. «L’attitude du Maroc n’est pas constructive et c’est au Conseil de sécurité d’assumer ses responsabilités maintenant», disait-il. Il a également protesté en critiquant le manque de soutien du Conseil de sécurité à sa mission.
D’autres réactions contre la position marocaine avaient suivi, notamment la reconnaissance de la RASD par l’Afrique du Sud.

- Les organisations sahraouies des droits de l’homme dans les territoires occupés ont des difficultés à exprimer leurs opinions politiques face aux mêmes organisations marocaines qui réclament la marocanité du Sahara ; à quoi cela est-il dû à votre avis ?

- Les organisations sahraouies qui activent dans les territoires occupés subissent la répression, le harcèlement, l’interdiction de s’exprimer et l’isolement. Le gouvernement marocain réprime ces organisations, tels les
ex-détenus sahraouis, les familles des disparus sahraouis, les victimes sahraouies des mines, les détenus sahraouis actuellement en prison ainsi que leurs familles. Tous les moyens sont mobilisés et mis en œuvre par l’occupant marocain pour venir à bout de ces organisations. Ces dernières ont eu à exprimer clairement leurs positions, que ce soit celles relatives à des revendications liées aux questions des droits de l’homme ou encore celles liées aux questions politiques. Ces organisations sahraouies ont eu à exprimer l’un des droits les
plus élémentaires, celui relatif au droit à l’autodétermination. Le mémorandum élaboré par ces organisations sahraouies comprend le droit à l’autodétermination, à la terre, à la personnalité sahraouie libre et
indépendante, ainsi que le respect des résolutions onusiennes. D’ailleurs, ce mémorandum a été transmis aux organisations marocaines des droits de l’homme et à l’Instance d’équité et de réconciliation (IER). C’est à la lecture des réponses à donner à ce mémorandum par ces derniers que les organisations sahraouies adopteront la suite à donner à leurs activités. Je saisis cette occasion pour exprimer mon indignation quant à l’utilisation d’organisations marocaines qui arborent un discours politique pour faire pression sur les Sahraouis et légaliser l’occupation marocaine sur nos territoires, et ce, derrière des slogans humanitaires pour, en fin de compte, transmettre le discours de la vision du gouvernement marocain et sa volonté de perdurer dans sa politique de colonisateur.

- Aït Ahmed a déclaré que le problème du Sahara Occidental est «futile» ; que répondez-vous ?

- M. Aït Ahmed, que je respecte énormément d’abord pour son âge et son parcours historique de militant, est une figure du combat et de la résistance pour l’autodétermination et l’indépendance du peuple algérien et de l’Algérie. Pour moi, je veux, j’espère et je rêve du jour et du temps où je verrai M. Aït Ahmed prendre la place de père entre les Marocains et nous, le père loyal et juste. Ou bien la place de juge qui ne fléchira pas du côté marocain contre nous ni même de notre côté contre les Marocains, mais qui aura à être juste entre les
Marocains et nous en tranchant équitablement, en prenant en compte la légalité et le droit international. Cela doit être la place naturelle et appropriée de M. Aït Ahmed. Je ne pense pas que ces propos honorent une personne d’envergure historique telle la personne d’Aït Ahmed, des propos déniant l’existence du peuple sahraoui, ses droits et de surcroît le mépris du peuple sahraoui, et ce, pour répondre ou satisfaire les ambitions et les vœux des Marocains.

- Le sommet de l’UMA aura lieu dans quelques semaines ; quelle est votre position et votre vision pour l’édification du Maghreb arabe ?

- En un mot, et avec regret, le temps est venu pour ce grand rêve de l’ensemble des peuples de la région du Maghreb, y compris le peuple sahraoui, de lancer l’édification du Maghreb arabe. Il est impératif que le point de départ soit réel et sur des bases solides. De notre côté, nous considérons que ce qui empêche son édification n’est autre que l’envahissement du Sahara Occidental par le Maroc. C’est pourquoi nous espérons et attendons que l’ensemble des efforts soient consentis pour convaincre le gouvernement marocain de se retirer des territoires du Sahara Occidental et permettre au peuple sahraoui d’exercer son droit d’autodétermination pour que réellement et concrètement, on aille vers la construction du Maghreb. Nous estimons que tant que le Sahara Occidental est sous occupation marocaine et en contradiction totale du droit international, il ne peut y avoir d’édification d’un Maghreb respectable et sur des bases saines". (SPS)

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RASD/ESPAGNE/CULTURE
La 2ème édition du Festival du Cinéma du Sahara annoncé pour jeudi prochain dans les camps des réfugiés sahraouis



Chahid El Hafed, 24/02/2005, (SPS) La 2ème édition du Festival du Cinéma du Sahara s’ouvrira le 3 au 6 mars prochain à la Wilaya d'Aousserd, (camps des réfugiés sahraoui), a-t-on appris d’une source proche du ministère de la culture et du sport.

Ce festival, qui comptera avec la participation de stars du 7ème art espagnols tels que Iciar Bollaín, Mercedes Sampietro, Angel de la Cruz, José Coronado, Lola Dueñas, Javier Freser ou encore Chuz Gutiérrez, serait une occasion pour "introduire le cinéma à la population sahraouie des camps des réfugiés comme un moyen d’attraction et de culture", a ajouté la même source.

Des documentaire tels que, "El milagro de Candeal", de Fernando Trueba, ou des filmes espagnols traitant des thèmes sahraouis tel "Mar Adentro" (nostalgie à la mer), ou "La rosa del desierto" et "Flores de otro mundo" (La Rose du désert et Roses d’un autre monde), qui parlent des problèmes de l’immigration, ou encore des pellicules indoues et du Danemark, seraient projetés sur un écran gigantesque en plein air, suivi de discussions ainsi que d’autres activités dans des ateliers spécialisés.

Les organisateurs ont également prévu que le fameux directeur Angel de la Cruz (gagnant de la Rose du Désert 2003, le prix symbolique de ce festival) produira un film de dessins animés avec les dessins des enfants sahraouis des camps de réfugiés.

Au palmarès Il y a aussi d’autres films tel que: "En el mundo a cada rato" (Dans le monde à chaque instant), un projet collectif réalisé en 2004, "Salvador Allende", de Patricio Guzmán, ou "Crimen Perfecto" (Crime parfait) de Alex de la Iglesia.

"Heremakono", de Abderrahmane Sissako (Mauritanie) et "Madame Brouett", de Mousa Sene Absa (Sénégal) formeront avec le long métrage "Devdas" la section du Ciné du monde, alors que les bambins sahraouis auront l’occasion de voir des films d’enfants comme "Vampiros en La Habana" (Vampires à la Havane), un film de Juan Padrón (Cuba), "La gran aventura de Mortadelo y Filemón" (la Grande aventure de Mortadelo et Filemon), de Javier Fresser et "Zafir" (Danemark). (SPS)

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SPS
RASD/ESPAGNE/BALEARES/SOLIDARITE
Le Président de la République invité par le Président du Gouvernement autonome des îles Baléares



Chahid El Hafed, 24/02/2005 (SPS) La directrice de la coopération du Gouvernement autonome des archipels des Baléares, Mme Maria Magdalena Contesti, transmettra au Président de la République, Mohamed Abdelaziz, une invitation officielle à visiter ces îles espagnoles de la Méditerranée, que lui adresse le Président de son Gouvernement, Jaume Matas I Palou, a déclaré à SPS Mme Magdalena Contesti.

"Je suis également porteuse d’un message de soutien à la cause du peuple sahraoui et à son droit légitime à l’autodétermination à l’occasion du 19ème anniversaire de la proclamation de la RASD", a indiqué Mme Magdalena Contesti.

"Toute la société civile des archipels est sensible à la cause sahraouie, que notre Gouvernement soutient également", a-t-elle martelé, mettant en relief "l’approfondissement de la coopération" entre les deux parties sahraouies et Baléares.

Arrivée jeudi à la tête d’une importante délégation des archipels, Mme Magdalena Contesti, sera reçue dimanche par le Président de la République, a-t-on indiqué. (SPS)

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RASD/ESPAGNE/BALEARES/SOLIDARITE
Arrivée d’une forte délégation politique des archipels des Baléares en visite à la RASD



Chahid El Hafed, 24/02/2005 (SPS) Une forte délégation d’hommes politiques des îles Baléares, composée de députés, de maires et de conseillers des archipels, est arrivée jeudi en visite de quatre jours à la RASD pour apporter son soutien politique, morale et humanitaire au peuple sahraoui et son combat pour la liberté et l’indépendance, a constaté SPS.

Conduite par Mme Maria Magdalena Contesti, directrice de la coopération du Gouvernement autonome baléares, la délégation a été reçue ce jeudi par le Président du  Parlement, Mahfoud Ali Beiba,  à la wilaya de Aousserd où le Parlement clôture sa réunion hivernale.

S’adressant aux députés sahraouis, les parlementaires insulaires , Andreu Bosh Mesquita, Antonia Allens Pons et Maria Ana Lopez Aleo ont exprimé leur soutien indéfectible au combat du peule sahraoui pour son autodétermination et son indépendance.

Au complexe du "12 octobre", où la coopération baléares pilote des projets éducatifs, les membres de la délégation ont constaté sur place le degré d’avancement des travaux au niveau du collège d’enseignement général et au niveau de l’Ecole nationale d’administration, financée par le Fond de Mallorque de Solidarité et le Gouvernement baléares.

Dans l’après-midi la délégation participera à l’inauguration de la salle des urgences de l’Hôpital national. Un projet subventionné par les fonds "Pitius" (des villages) en présence des autorités locales.

La délégation sera reçue par des membres du Gouvernement et aura à visiter plusieurs institutions socio-économiques de la RASD, ainsi que le musée de guerre et les wilaya, a-t-on indiqué. (SPS)

010/090/000 241758 FEV 05 SPS

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