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SPS Trois personnes âgées tuées et une autre grièvement blessée par un militaire marocain à Dakhla
21.12.05
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Dakhla (Territoires occupés), 20/12/2005 (SPS) Trois personnes âgées ont trouvé la mort lundi, alors qu’une autre se trouve dans un état critique après qu’elles étaient choquées par un militaire à bord d’un camion qu’il conduisait dans les avenues de la ville de Dakhla occupée, selon des témoins oculaires.
Cet acte odieux usité par un militaire marocain à bord de son camion, a causé la mort de trois vieux sahraouis dont, Laamor Sidi Brahim, Taleb Oul Ali Menna,et Mohamed Lehsan Sidi Brahim, tous des personnes âgées, tandis que la quatrième, Cherif Moulaye Zein, se trouve dans un état très critique, a-t-on précisé de mêmes sources.
Le crime odieux est le troisième du genre commis par les militaires marocains au Sahara Occidental et au Sud du Maroc depuis de déclenchement de l’Intifada en mai 2005, après celui de Lembarki Hamdi mort sous la torture le 30 octobre dernier et Likhlifi Abba Cheikh, assassiné par un militaire non loin de son domicile le 3 décembre 2005.
Paer ailleurs, deux sahraouis ont été arrêtés samedi, à la ville de Smara occupée, il s’agit de Likhrif Mahmoud et Laroussi. Les familles des détenus et d’autres citoyens sahraouis ont manifesté devant le commissariat de la police de la ville pour réclamer la libération de leur fils.
D’autre part une autre personne, Chaker Lahbib Khaya, a été arrêtée dimanche dans la ville de Boujdour occupée, après avoir subi les différentes formes de la torture pour avoir planté le drapeau de RASD sur l’édifice du premier district de la ville de Boujdour occupée. (SPS)
020/090/000 201630 Dec 05 SPS
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SPS
Le Président
adresse ses vives condoléances aux familles des victimes de Dakhla
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Chahid ElHafed, 21/12/2005 (SPS) Le Président de la République a adressé un message de condoléances aux familles des trois défunts qui ont trouvé la mort lundi soir à la Ville de Dakhla occupée, après que le véhicule qui les transportait fut traversée par un camion militaire marocain, selon une lettre dont SPS a reçu une copie.
Le Gouvernement "dénonce énergiquement" ce crime odieux et réaffirme la solidarité du peuple sahraoui avec les familles et parents des ces hommes, qui étaient des exemples du nationalisme et dans la défense de la dignité, priant Dieu, le tout puissant, de les recevoir dans son Paradis.
Les trois défunts, Taleb Hmeidih Ali Menna, Lamor Mohamed El Mami Sidi Brahim, et Mohamed Lamine Mohamed Elmami Sidi Brahim, ont été traversé lundi par un militaire marocain à bord d’un camion militaire, alors qu’ils revenaient des funérailles du citoyen sahraoui, Mohamed Fadel Semlali, a précisé le texte de la lettre, rappelle-ton. (SPS)
020/090/100 211215 Dec 05
SPS
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SPS
Le Président
de la République appelle à une "session extraordinaire" du Conseil
de sécurité
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Chahid El Hafed, 21/12/2005 (SPS) Le Président de la République, Mohamed Abdelaziz, a appelé à la tenue d'une "session extraordinaire" du Conseil de sécurité afin de donner à la Mission de l'ONU présente, tous les moyens lui permettant de protéger la vie d'une population en détresse et ce, dans l'attente de l'organisation d'un référendum juste et démocratique pour le peuple sahraoui.
Dans une lettre adressée mardi au Président en exercice du Conseil de Sécurité, Emry Jones Parry, M. Abdelaziz a avertit, que "tout retard pourrait conduire à des dérapages dangereux" qui peuvent être aisément et rapidement mis à profit par les autorités marocaines pour pousser les 20.000 soldats marocains habillés en civils à "perpétrer des massacres collectifs".
Le Président de la République a appelé à un "engagement réel" des Nations Unies afin d'"assumer" pleinement leur responsabilité légale et morale dans la protection des populations civiles sahraouies sans défense dans les territoires occupés du Sahara Occidental et de préserver leurs droits de liberté d'expression et de déplacements.
Il a également mis "fermement en garde" contre ce scénario, ajoutant que cela ne manquera pas de précipiter le territoire dans une "guerre civile" entre Sahraouis et colons marocains.
M. Abdelaziz indiqué que le confinement dans le mutisme, la passivité et le désengagement peuvent être interprétés comme un "silence coupable" qui frise parfois la complicité avec l'occupant, en référence au recours par les forces de sécuirtés marocaines à l'assassinat et au meurtre prémédité dont ont été l'objet deux jeunes sahraouis et les graves violations des droits de l'homme perpétrées dans le territoires occupés du Sahara Occidental.
L'état exceptionnel qui s'est instauré dans les territoires sahraouis occupés de manière générale et à El Aaiun de manière particulière a "accentué les souffrances d'une population victime de toutes les discriminations, de toutes les humiliations et d'une violence institutionnalisée" qui la prive de son droit au respect et à la dignité humaine, a-t-il martelé.
Le Président de la République rappellera que depuis le 21 mai dernier, il ne cesse de mettre en garde contre "la gravité et la recrudescence" d'une telle situation et ce, dans plusieurs correspondances envoyées, notamment au Secrétaire général de l'ONU et au Président du Conseil de sécurité. (SPS)
020/090/100 211650 Dec 05 SPS
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SPS
Deux ONG
sahraouies condamnent l'assassinat de trois citoyens sahraouis à Dakhla
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Chahid ElHafed, 21/12/2005 (SPS) L'Association des familles des prisonniers et des disparus sahraouis (AFAPREDESA) et l'Union des juristes sahraouis (UJS) ont condamné mardi, les "nouveaux assassinats" provoquant la mort des trois citoyens innocents à Dakhla, exigeant la "traduction devant un tribunal indépendant et impartial" des auteurs de ces crimes, selon un communiqué conjoint rendu public le même jour par les deux ONG.
Dans une copie reçue par la SPS, l'AFAPREDESA et l'UJS ont présenté leurs "profondes condoléances" aux familles et aux amis des défunts qui ont trouvé la mort lundi soir à Dakhla suite à la traversée de la voiture qui les transportait par un militaire marocain à bord d'un camion qu'il conduisait.
Elles ont également lancé un "appel urgent" à la Communauté Internationale "d'intervenir d'urgence" alertant l'opinion internationale pour protéger les droits de la population civile des territoires occupés conformément aux dispositions des Conventions de Genève et du Droit International des Droits de l'Homme.
D'autre part, les deux instances non gouvernementales ont exhorté le Gouvernement espagnol à "s'investir réellement" pour mettre un terme aux flagrantes violations des droits de l'homme commises par l'Etat marocain contre la population civile sahraouie.
L'AFAPREDESA et l'UJS ont en outre, appelé le Gouvernement espagnol à tout mettre en oeuvre pour la tenue, sans "retards additionnels", du référendum d'autodétermination au Sahara Occidental en application de la légalité internationale "si bien défendue dans ses discours".
Par ailleurs, les deux ONG ont lancé un "appel pressant" à la communauté internationale afin d'intervenir auprès des autorités marocaines pour la libération immédiate et inconditionnelle du citoyen sahraoui, Mohamed Ali Ruimi, arrêté depuis le 24 novembre dernier à Guelta dans des circonstances non connues jusqu'à présent.
Mohamed Ali Ruimi, natif de Tan Tan en 1968 et père d'un fils a été arrêté par les forces coloniales marocaines dans la zone de Guelta, et a réapparu dans le sinistre PC CMI à El Aaiun, après avoir passé un mois sous la torture et les mauvais traitements, selon le communiqué conjoint des deux organisations.
L' AFAPREDESA et l'UJS ont dénoncé "la disparition forcée" de Mohamed Ali Ruimi, ajoutant qu'elle constitue un "crime contre l'humanité qui doit être condamner par la communauté internationale".
Elles ont enfin appelé, les organisations de défense des droits de l'Homme à intervenir pour la libération immédiate de Mohamed Ali Ruimi et à la traduction des responsables ce crime devant la justice.(SPS)
020/090/000 211610 Dec 05 SPS
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SPS
Abdelaziz
interpelle le Conseil de sécurité à une "intervention rapide" pour la
protection des populations sahraouies
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Chahid El Hafed, 21/12/2005 (SPS) Le Président de la République, Mohamed Abdelaziz, a interpellé mardi, le Conseil de sécurité pour un "engagement réel" des Nations Unies afin d’"assumer" pleinement leur responsabilité légale et morale dans la protection des populations civiles sahraouies sans défense dans les territoires occupés du Sahara Occidental.
Dans une lettre adressée au Président en exercice du Conseil de Sécurité, Emry Jones Parry, M. Abdelaziz a avertit, que "tout retard pourrait conduire à des dérapages dangereux" qui peuvent être aisément et rapidement mis à profit par les autorités marocaines pour pousser les 20.000 soldats marocains habillés en civils à "perpétrer des massacres collectifs".
Il a également mis "fermement en garde" contre ce scénario, ajoutant que cela ne manquera pas de précipiter le territoire dans une "guerre civile" entre Sahraouis et colons marocains.
Voici le texte intégral de cette lettre dont une copie est parvenue à SPS.
M. Emry Jones Parry,
Président du Conseil de sécurité
Nations Unies
New-York.
M. le Président,
Les territoires occupés du Sahara Occidental connaissent depuis le vendredi 16 décembre 2005 des événements traumatisants qui affectent la sécurité des populations, les droits de l’homme, la stabilité ainsi que les perspectives d’une solution juste et définitive du conflit du Sahara Occidental. En réaction aux manifestations pacifiques organisées vendredi dernier par des populations civiles sahraouies dans les territoires occupés, les autorités marocaines ont adopté à leur encontre une de leurs plus dangereuses démarches dans le domaine des violations des droits de l’homme en procédant à une répression féroce, sans discernement à laquelle ont participé les groupes urbains de sécurité (GUS), le commandement des compagnies mobiles d’intervention (CMI), les forces armées royales (FAR), la gendarmerie, les forces auxiliaires et la participation, pour la première fois de centaines de militaires habillés en civils.
La réquisition de l’armée, et plus précisément plus de 20 000 soldats marocains, habillés en civils, venus à la rescousse pour accroître la répression qui sévit depuis de long mois au Sahara Occidental, fait partie d’un plan dûment concocté qui consiste à raviver la tension et à semer les germes d’une guerre civile entre les populations sahraouies et les colons marocains, une situation dont nous avons mis en garde lors d’une correspondance adressée, le 14 décembre courant au Secrétaire général des Nations Unies.
Cette répression féroce et sans précédent a pris, de plus en plus de l’ampleur depuis que les populations sahraouies ont bravé la redoutable machine policière marocaine déployée dans les villes sahraouies pour clamer, haut et fort, leur rejet de la colonisation et le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination. Ainsi, la population d’El Aaiun, dans toutes ses composantes, a organisé des manifestations pacifiques, arboré les couleurs de la République sahraoui, scandé des slogans réclamant l’application du droit et de la légalité au Sahara Occidental et dénoncé avec vigueur les sentences exécutées le 15 décembre 2005 à la suite du jugement sommaire des défenseurs sahraouis. Les campagnes coutumières de répression ne se sont pas fait attendre puisque les autorités marocaines ont procédé au quadrillage des principaux quartiers et artères de la ville avant de recourir aux bombes lacrymogènes et d’entamer une répression aveugle qui n’a épargné personne.
Plusieurs personnes ont été arrêtées, d’autres torturés ou portées disparues, d’autres encore ont été conduites sans ménagement vers les sinistrement célèbres (PC-CMI).
Le bilan consécutif à l’intervention sanglante des autorités marocaines fait état de 80 arrestations, 57 blessés, 15 maisons saccagées et un nombre indéterminé de disparus (Liste non exhaustive en annexe).
Monsieur le Président,
L’état exceptionnel qui s’est instauré dans les territoires sahraouis occupés de manière générale et à El Aaiun de manière particulière a accentué les souffrances d’une population victime de toutes les discriminations, de toutes les humiliations et d’une violence institutionnalisée qui la prive de son droit au respect et à la dignité humaine. Depuis le 21 mai dernier, nous avons mis en garde contre la gravité et la recrudescence d’une telle situation et ce, dans plusieurs correspondances envoyées, notamment au Secrétaire général de l’ONU et au Président du Conseil de sécurité. Aujourd’hui, la situation prend une autre dimension avec les nouvelles tentatives d’intimidation et l’instauration de la terreur au sein des populations civiles.
Monsieur le Président,
La répression dans le sang des manifestants sahraouis par les forces de sécurité marocaines, le recours par ces dernières à l’assassinat et au meurtre prémédité dont ont été l’objet les deux jeunes sahraouis, Lembarki Hamdi Salek Mahjoub et Lekhlifa Abba Cheikh Ould Embarek Ould Ali, et les graves violations des droits de l’homme perpétrés dans un pays encore sous contrôle internationale en attendant la fin de sa décolonisation soulèvent moult interrogations, tant le confinement dans le mutisme, la passivité et le désengagement peuvent être interprétés comme un silence coupable qui frise parfois la complicité avec l’occupant.
Face à la détérioration de la situation dans les territoires sahraouis occupés, je sollicite votre intervention , en tant que Président du Conseil de sécurité pour convoquer une session extraordinaire du Conseil de sécurité afin de donner à la Mission des Nations Unies pour le Référendum au Sahara Occidental (MINURSO) tous les moyens lui permettant de protéger la vie d’une population en détresse, de préserver ses droits en matière de liberté d’expression et de déplacements et ce, dans l’attente de l’organisation d’un référendum juste et démocratique pour le peuple sahraoui.
Monsieur le Président,
La gravité de la situation dans les territoires sahraouis occupés exige un engagement réel des Nations Unies qui doivent assumer pleinement leur responsabilité légale et morale dans la protection des populations civiles, car tout retard pourrait conduire à des dérapages dangereux qui peuvent être aisément et rapidement mis à profit par les autorités marocaines pour pousser les 20 000 soldats marocains habillés en civils à perpétrer des massacres collectifs , ce qui ne manquera pas de précipiter le territoire dans une guerre civile entre sahraouis et colons marocains, scénario dont on met fermement en garde.
Recevez, Monsieur le Président, les assurances de ma haute et parfaite considération
Bir Lehlu, le 20 Décembre 2005
Mohamed Abdelaziz,
Président de la République Arabe Sahraouie Démocratique,
Secrétaire général du Front POLISARIO.(SPS)
020/090/100 211120 Dec 05 SPS
Annexes :
Les familles dont les maisons ont été saccagées :
1- Ehl Boudebouss
2- Ehl Bouchalga
3- Bachir Meidane
4- Hamdu Arabi
5- Sidi El Arabi
6- Mohamed Embarek Seilamou
7- Ehl Boujemaa
8- Hamdi Lefdil
9- Embarek Khalil
10- Ehl Sallama
11- Ehl Deida
12- Hamaidi El Arabi
13- Alioune Deida
14- Mohamed Ould Aouereb
15- Mahmoud Najem
Liste des blessés : (membres fracturés)
1- Fatma Bouchelga
2- Bachir Ould Sidi Mohamed
3- Bounane Moustapha (blessé grave)
4- Mohamed Bachir Meidane
5- Aziza Bachir Meidane
6- Mbarca bachir Meidane
7- Ghleila Bachir Meidane
8- Kaziza Mohamed (blessé grave)
9- Menina Boudebouss
10- Deida Kaziza (Blessée grave)
11- Lemgheibila Meidane
12- Mariem Boudebouss
13- El Amari Samia
14- Mouniha Boudebouss
15- Maeida Mohamed
16- Mariem El Ansari
17- Farrah El hallab
18- Larabass Deich
19- Bachir Aghlajilha
20- Benina Deida
21- Ayach Zahra Ali Salem
22- Alouat Dahi
23- Fatma Ghalaoui
24- Fatma Ali Lefdil , femme très âgée
25- Redouane Mohamed Ali
26- Toumena Sallama Lefdil
27- Salama Lefdil
28- Cheikh Sidi El Arbi
29- Azouha Bachir Meidane
30- Toufik abdelhay
31- El Farrah Hassan Omar
32- Mahmoud najem
33- Dbeidebat Sidi Houssine
34- Khoueya Sidi Houssein
35- Mounina Sidi Houssine
36- Hellab Mettou
37- Hellab Zehra
38- Hamadi El Mahjoub
39- Helab Messaoud
40- Hellab Minetou
41- Mohamed Najem
42- Sida Zerouali
43- Aleoua Ali Beiba
44- Chia Alouat
45- Lekouara Aicha
46- Ali Salem Lemahad
47- Meina Bouamoud
48- Meidane Mohamed
49- Fatama Khreiriz
50- Samia Oumri
51- Cheikh Ould Sidi
52- Farrah Hasssena
53- Zahra Said
54- Houria Ali Deida
55- Mohamed Lekhal
56- Mouloud Soudani
57- Mouloud Aliyen
Listes des personnes emprisonnées :
1- Sarir Fatma Allal Lefdil
2- Chein Bachir Meidane
3- Brahim Sah
4- Njourni baha
5- Boudebouss cheikh
6- Moustapha Salek Youssef
7- Brahim Salem Farrah
8- Farah Oumar Hallab
9- Baha Mohamed Seilamaou
10- Oualda baba Mohamed
11- Deida El Houria
12- Zahra Mohamed Vall
13- Mohamed Salem Abdelfatah
14- Taki Rguibi
15- Taki Seif
16- Embarek Khalil
17- Hellab Oum saad
18- Cheikh El Arabi
19- Meidane Said
20- Mohamed Najem
21- Malouma Arabi
22- Malouma Lehklifa
23- Zerouali Sidi
24- Hellab Ghalia
25- Mohamed Chein
26- Cheikh Meidane
27- Toumana Hellab
28- Mohamed fadel baba Ahmed
29- Bouchalgha Raghia
30- Salek Chein
31- Douedat Boudebouss
32- Leytim Mohamed
33- Fatma Ailal
34- Aghla Lemnat Meidane
35- Mettou Brahim Khalil
36- Bousoula Zahra Laroussi
37- Rabab Mohamed Hamel
38- Mrabih Boujemaa
39- Oum Fadli Lefdil
40- Saad Mbarek Khalil
41- Zein Dine Lehdeiha
42- Touelia Fall
43- Brahim Hammad Matala
44- Said Mouloud
45- Ouerib Dahba Mohamed Fadel (Mineure)
46- Lekhal Ould Mohamed Abdalla
47- Baba Ould Mohamed Salem
48- Babeit Khouna
49- Moustapha youssef
50- Redouane Lefdil
51- Lefkhir babait
52- Salek rguibi Mbeirik
53- Mohamed Hassan Mbeirik
54- Brahim Salem El Farrah
55- Bahi Mohamed Mbarek
56- El Haj Ould Chiaa
57- Bouida Mohamed Charfi
58- Haimouda Hamadi
59- Ali Salem Yahyaoui
60- Babeit Moustapha
61- Moustapha Meiri
62- Mohamed Mrabih Abdel jalil
63- Hadi Mouloud
64- Ahmed Teklbout
65- Chekouk Mbarek
66- Maidae Mohamed
67- Salek Rguibi
68- Hallab Minetou
69- Hellab Oum Saad
70- Alia Ment Khali
71- Fatam allal
72- Leitim Mohamed Saaid
73- Mahmoud najem
74- Said Maidane (état critique)
75- Alouat Mohamed
76- Chekla Fatma
77- Rabab hamdi Houmad
78- Chein Salek
79- Zahra Boussoula
80- Joueda Vall
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