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| SPS FRANCE/RASD/MAROC/PRISONNIERS /SOLIDARITE Le comité français sur le Sahara occidental demande la libération des prisonniers d'opinion sahraouis 21.09.05
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| SPS MAROC/TERRITOIRES OCCUPES/PRISONNIERS POLITIQUES Le ministre marocain de justice sombre de nouveau dans le mensonge au sujet des prisonniers politiques sahraouis
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SPS TERRITOIRES OCCUPES/ETAT DE SIEGE/ESPAGNE/DELEGATION Une délégation de la Galice empêchée de descendre à El Aaiun
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El Aaiun (territoires occupés), 21/09/2005 (SPS) Une forte délégation politique de la communauté autonome espagnole de la Galice a été empêchée, mardi soir, par les autorités coloniales marocaines, de descendre à El Aaiun, la capitale occupée du Sahara Occidental pour être dirigée vers l’aéroport de Casablanca où elle a été retenue pendant 10 heures et ses documents de voyage confisqués, a déclaré à SPS par téléphone M. Ivan Puentes, conseiller du Parti socialiste de La Coruna.
"Même si nous n’avons pas pu descendre à El Aaiun pour voir la situation des Sahraouis soumis à toutes sortes de violation des droits humains, nous avons réussi au moins à ouvrir une brèche dans l’état de siège sécuritaire et médiatique imposé au Sahara Occidental depuis son occupation", a relevé M. Puentes dans cette déclaration exclusive à SPS depuis l’aéroport de Casablanca quelques minutes avant l’embarquement forcé de la délégation galicienne pour Madrid.
Pour sa part, M. Diego Calvo député du Parti Populaire de Galice (PPG) s’est monté indigné par la manière dont sa délégation a été retenue durant toute une nuit dans un patio de l’aéroport de Casablanca, alors que leurs papiers été tous en règle. Toutefois, a-t-il estimé "nous avons participé, avec cette expédition, à sensibiliser l’opinion publique espagnole et internationale sur l’impunité dont bénéficie les autorités marocaines, alors qu’elles soumettent le territoire sahraoui et ses habitants à une répression systématique".
"Si les autorités marocaines ne permettent pas à la délégation de descendre à El Aaiun, ce sera une preuve de plus qu’ils ont quelques chose à cacher", avait déclaré la représente du Front Polisario en Galice, Mme Fatma Mohamed Salem au cours d’une conférence de presse commune organisée lundi par les participants à Saint-Jacques-de-Compostelle quelques heures avant leur départ à El Aaiun.
Forte de 15 personnes la délégation galicienne est composée de 3 parlementaires, 5 conseillers municipaux des différents partis locaux et nationaux, ainsi que des syndicalistes des représentants d’universités et de la coopération, a-t-on indiqué.
Une délégation de 3 députés des îles Canaries venue pour s’enquérir, in situ, de la situation des droits de l’homme et rencontrer des militants sahraouis a été refoulée, la semaine dernière de l’aéroport d’El Aaiun par la police marocaine, à l’image de plusieurs autres délégations politiques des communautés autonomes espagnoles et de Norvège, rappelle-t-on. (SPS)
010/090/666 211135 sept 05 SPS
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SPS FRONT POLISARIO/ONU/PRISONNIERS POLITIQUES Le Polisario appelle l'ONU à amener le Maroc à libérer les détenus politiques et révéler la vérité sur les disparus sahraouis
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New York, 21/09/2005 (SPS) Le Représentant du Front Polisario auprès des Nations Unies, Ahmed Boukhari, a appelé le Président du Conseil de sécurité onusien, Mr. Lauro L. Baja, à amener le Gouvernement marocain à libérer tous les prisonniers politiques sahraouis, en grève de faim depuis le 8 août dernier, et à révéler toute la vérité sur le sort de plus de 500 disparus, et 151 prisonniers de guerre.
Dans une lettre qu'il a adressé lundi au Président du Conseil de sécurité, le diplomate sahraoui a sonné l'alarme de nouveau, avertissant de la gravité de l'état de santé de tous les prisonniers grévistes, qui risque de tomber définitivement en raison de l'intransigeance marocaine et de l'indifférence criminelle affichée par les responsables marocain, tel que le ministre de justice marocain, qui ne cesse de propager des informations mensongère à leur propos.
Voilà le texte intégral de la lettre, originellement en anglais, traduite par la SPS:
"AB/e/sc/1/9/05
His Excellency
Mr. Lauro L. Baja
Président du Conseil de sécurité
Nations Unies
New York
New York le, 19 September 2005
Suivant des instructions en provenance des autorités de mon pays, je m’adresse à votre Excellence pour attirer votre attention aux conditions très graves de la santé des 37 prisonniers politiques sahraouis (répertoriés dans la liste en attache), qui sont actuellement sous détention dans différentes prisons marocaines. Ces prisonniers ont entamé, depuis le 8 août dernier, une grève illimitée de la faim, en vue d’être reconnus par les autorités marocaines en tant que prisonniers politiques, et par conséquences, pour que s’améliorent les conditions de leur détention.
Le Sécrétoire général des Nations Unies, rappelle-t-on, fut maintenu informé de leur situation.
Le Gouvernement du Maroc rejette toujours et les revendications légitimes des détenus politiques et les requêtes de plusieurs organisations de droits de l’homme de les visiter. Par conséquent, et vu les conditions inhumaines qui prévaux dans les prisons marocaines, en particulier au Sahara Occidental (voir photos), les vies de plusieurs d’entre eux, notamment Mme. Aminettu Haidar, M.M. Tamek, Lehsen Ezreiguinat et Noumria Brahim, sont sous menace de danger réel.
Selon les lois internationales et humanitaires, le Maroc doit libérer ces prisonniers et fournir des informations crédibles sur le sort des 151 prisonniers de guerre sahraouis encore disparus et des centaines de civiles sahraouis disparus et emmener par les forces marocaines dans des lieux inconnus depuis 1976.
Plus encore, dans la conjoncture actuelle et à l’aube de la première visite à la région de l’Envoyé Personnel du Secrétaire général de l’ONU, la persistance des violations marocaines des droits humains aux territoires sahraouis occupés ajoutées à la traditionnelle obstruction marocaine à toutes les efforts onusiennes, visant à résoudre le conflit du Sahara Occidental pacifiquement, constituent un blocage dangereux à tous les espoirs de réussite du processus de paix.
Il faut souligné, en effet, que la mort de n’importe quel détenu politique sahraoui serait de la totale responsabilité du Maroc, et serait certainem