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SPS 20.10.04
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El Aaiun (Camp de réfugiés),20/10/04
(SPS) Une importante délégation suédoise participe
aux travaux de la conférence sur les droits de l'homme, de la
femme et de l'enfance en particulier dans les camps de
réfugiés, organisée par l'Union National de la
femme Sahraouie (UNFS) du 18 au 20 octobre à El Aaiun, a
constaté SPS.
Assistée par des dizaines de femmes des différentes
wilayas sahraouies, la conférence sur les droits de la femme et
de l'enfance, qui a été ouverte lundi, a
été marqué par une importante participation des
femmes socialistes suédoises, "qui sont venu ici pour
échanger les idées avec leur sœurs sahraouies et pour
manifester leur soutien et leur solidarité avec la lutte de la
femme sahraouie pour la liberté et l'indépendance, qui
sont deux des plus élémentaires des droits humains,
thème de cette conférence", a souligné Mme. Fatma
El Mehdi.
La session d'ouverture a été marqué par les
interventions de la directrice de l'école "Olof Palm", une
école crée il y a des années par le défunt,
Olof Palm, un grand ami suédois du peuple sahraoui, suivit par
une intervention de Mme, Janet, co-responsable suédoise de cette
école, pour donné la parole ensuite à Mme. Fatma
El Mehdi, qui a mit l'accent sur l'ampleur et l'importance des
relations bilatérales déjà noué entre les
femmes des deux pays.
Les organisatrices de cet événement ont en outre
reçu des lettres de solidarité et de soutien au droit du
peuple sahraoui à l'autodétermination, notamment de la
Secrétaire générale Des femmes socialistes
suédoises, du chargé des relations extérieures du
Parti socialiste suédois et de Mme. Elizabeth Palm, femme du
défunt ami du peuple sahraoui. Toutes ces lettres "ont
salué les grandes réalisations et acquis de la femme
sahraouie, qui représente un exemple et un cas
distingué", selon les conférenciers.
La conférence, a précisé Mme. El Mehdi, a
été une occasion pour débattre "des droits de
l'homme, notamment de la femme et de l'enfant dans les circonstances de
guerre; la violence contre la femme et les dangers du mur militaire
marocain, qui constitue une violation physique permanente des droits de
l'homme dans le Sahara Occidental, et qui ne peut être
qualifié que de crime contre l'humanité",
Des exposés et des interventions sur le développement
historique des Droits Humains et les conventions et accords
internationaux dans la matière, ont été
présenté par les participantes, pour "éduquer la
femme sahraouie et la sensibiliser sur ses droits, et pour lui
permettre de se familiariser avec les expériences et la lutte de
ses sœurs à travers le monde", a-t-elle ajouté.
"Les violations marocaines des droits de l'homme dans les territoires
occupés du Sahara Occidental, notamment les droits de la femme
sahraouie et de l'enfance dans cette période de lutte pour la
libération, ainsi que l'influence négative du mur de la
honte marocain, qui sépare les familles et déforme le
territoire, ont aussi été un thème sur lequel les
femmes se sont penché dans cette conférence", pour
sensibiliser la communauté internationale sur les divers aspects
humanitaires de la souffrance du peuple sahraoui à cause de
l'occupation de son territoire par le Maroc", a conclu Mme. Fatma El
Mehdi.
La
Conférence a clôturé ses travaux mercredi,
"après avoir été une expérience
édifiante et un événement qui doit avoir des
suivis", a-t-on indiqué auprès des organisateurs (SPS)
060/090/000 202230 OCT 04 SPS
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