SAHARA PRESS SERVICE

20.01.04


SPS
RASD/CUBA
Réunion à La Havane de la 8ème session intergouvernemental entre la RASD et Cuba

La Havane, 20/01/2004 (SPS) La 8ème session intergouvernemental entre la RASD et Cuba s'est tenue lundi à la Havane en présence du ministre de l'enseignement, Bachir Moustapha Sayed, qui présidé la délégation sahraouie à cette session intergouvernementale annuelle entre la République Arabe Sahraouie Démocratique (RASD) et Cuba.

La rencontre aura à évaluer la coopération scientifique et technique en vigueur entre les deux pays depuis plusieurs décennies, a-t-on appris de sources officielles.

Cette réunion intergouvernementale qui se déroulera jusqu'au jeudi est assistée, côté cubain, par le ministre chargé des relations extérieures et la coopération économique, Ernesto Senti, et plusieurs de ses collaborateurs.

En marge de la réunion intergouvernementale, le ministre sahraoui aura des rencontres avec les dirigeants cubains et d'autres responsables de l'administration centrale et visitera les différentes écoles où étudient les enfants sahraouis, a-t-on indiqué auprès de la délégation ministérielle.

La RASD et Cuba sont liés par des accords de coopérations dans les domaines techniques, de l'enseignement et de la santé. Des centaines d'étudiants sahraouis poursuivent leurs études dans les lycées et universités cubaines, alors que des équipes médicales cubaines assistent les réfugiés sahraouis dans les camps par leur savoir-faire, rappelle-t-on. (SPS)
  
010/090/100 201808 jan 04 SPS



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SPS

RASD/UNION AFRICAINE/REUNION
Le ministre de la défense participe à Addis Abeba aux travaux de la Commission de défense de l'Union Africaine


ddis Abeba, 20/01/2004 (SPS) Le ministre de la défense, Mohamed Lamine Bouhali, a pris part lundi aux travaux de la Commission de l'Union Africaine (UA), chargée de finaliser les documents sur la création d'une force de défense africaine, qui se tient dans la capitale éthiopienne du 19 au 21 janvier.

Le document final sera présenté au sommet extraordinaire des Chefs d'Etats et de Gouvernement, prévu début février prochain à Syrte (Libye), a-t-on indiqué.

La République Arabe Sahraouie Démocratique (RASD) est un pays fondateur de l'Union Africaine. Elle a été élue parmi les vice-présidents de l'organisationpanafricaine qui a succédé à l'OUA en juillet 2001 au sommet de Durban (Afriquedu Sud), rappelle-t-on. (SPS)

010/090/100 201540 jan 04 SPS
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SPS
TERRITOIRE OCCUPES/DROITS HUMAINS/TAMEK/MEDIA
M. Tamek réclame que toute la lumière soit donnée sur le sort de 500 disparus sahraouis au Maroc


Casablanca, 20/01/2004 (SPS) L'activiste sahraoui des Droits humains, Ali Salem Tamek, a réclamé des autorités marocaines da faire toute la lumière sur le sort de plus de 500 disparus sahraouis, enlevés depuis l'invasion militaire marocaines du Sahara Occidental en 1975, a rapporté l'hebdomadaire marocain, Tel Quel, dans sa dernière livraison.

M. Tamek, qui se trouve à Casablanca pour assister une réunion du Forum Vérité et Justice, a notamment indiqué que sa libération est « un acte positif», mais « c'est une initiative incomplète tant que le sort de plus de 500 disparus sahraouis n'est pas encore connu et tant que la liberté d'association n'est pas garantie ».

Interrogé sur les motivations de sa libération, il a estimé qu'elle est intervenue «Comme une réponse aux revendications de plusieurs ONG internationales et marocaines et une reconnaissance de l'arbitraire de nos procès »,
«ajoutant qu'il ne croit aux motifs humanitaires présentées par le palais royal comme
ayant motivé sa libération  Les raisons humanitaires, je n'y crois pas beaucoup. Durant la période de ma détention, j'ai mené plus de 17 grèves de la faim mettant à plusieurs reprises ma vie en danger, sans que personne n'intervienne pour des raisons humanitaires », a-t-il notamment souligné dans cette interview au journal.

Il en outre exprimé sa conviction que les violations de droits de l'homme au Sahara « ne s'arrêteront que si une issue définitive est trouvée au conflit politique et militaire qui dure depuis 1975 entre le Maroc et le Polisario. Et que le peuple sahraoui ait enfin la possibilité d'exprimer sa volonté».

A la question de savoir si sa libération aura des conséquences sur le règlement de la question du Sahara, M. tamek a estimé que pour régler ce conflit,dont « les deux parties ont été identifiées par l'ONU, a savoir le Front Polisario et le Maroc » (...) « les problématiques restant en suspens sont beaucoup plus grandes que la libération de 12 militants ». (SPS)

010/090/000 201508 jan 04 SPS


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