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SPS
RASD/BELGIQUE
"Il n’y a pas une assemblée dans le monde qui ne reconnaisse pas
le
droit légitime du peuple sahraoui", affirme un sénateur
belge
19.09.04
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Ecole
27 février (Camp de réfugiés), 19/09/2004 (SPS) Le
sénateur belge, Pierre Galand (parti socialiste), a
relevé, ce dimanche à l’Ecole 27 février, qu'"Il
n’y a pas une assemblée dans le monde qui ne reconnaisse pas le
droit légitime du peuple sahraoui", estimant que le combat
sahraoui stimule "la légitimité et la coexistence
pacifique entre les peuples dans ce monde".
M. Galand qui conduit une délégation du sénat
belge composée de Mme Jacinta De Rock (vert et socialiste), M.
Jean Cornil (parti socialiste) en visite de deux jours en RASD a
souligné que le peuple sahraoui défend ses droits
légitimes "reconnus par la communauté internationale".
"Vos droits sont aussi reconnus par la Cour internationale de justice,
par l’Assemblée générale de l'ONU, par le Conseil
de sécurité des Nations Unies, par l'Union Africaine, par
l'Assemblée internationale de l'Union européenne et le
Parlement européen, par l'Internationale socialiste,
l'Internationale libérale, l'Internationale démocrate
chrétienne et par l'ensemble des Assemblées
internationales, a-t-il martelé au cours d'un meeting populaire
au 27 février.
"Tous les militants des droits de l’Homme et les militants de la
paix aujourd'hui unanimement soutiennent la cause du peuple sahraouie",
a relevé M. Galland, estimant que le Président Thabo
Mbeki, de l'Afrique du Sud, vient de prendre "une initiative
importante pour l’Afrique et pour le monde en reconnaissant la RASD et
le droit à l'autodétermination du peuple sahraoui".
Pour le sénateur, la prise de cette décision au mois de
septembre 2004 est "très importante"en ce sens qu’elle
intervient "à la veille des assises de l'Assemblée des
Nations Unies et un peu avant le dépôt du SG des Nations
Unies de son rapport à la fin du mois d’octobre" prochain.
M. Galand relèvera également que la reconnaissance de
l'Afrique du sud de la RASD, intervenue mercredi dernier, exhorte et
engage davantage la solidarité internationale et "nous renforce
dans nos actions de solidarité avec vous à la veille de
30ème conférence annuelle de solidarité avec le
peuple sahraoui, qui se tiendra en Espagne en octobre prochain.
La délégation du sénat belge est arrivée
samedi pour une visite de travail et de solidarité de deux jours
durant lesquels elle sera reçue par le Parlement et par le
Président de la République, Mohamed Abdelaziz, ainsi que
par d’autres hauts responsables politiques sahraouis, a-t-on
indiqué. (SPS)
010/090/000
191155 SEPT 04 SPS
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SPS
TERRITOIRES OCCUPES/REPRESSION
Les
détenus politiques sahraouis sonnent l'alarme face à la
détérioration des droits humains dans Les territoires
occupés
Aaiun, 19/09/2004 (SPS) Les détenus politiques sahraouis ont
condamné vendredi dernier depuis la Carcel Negra d'El Aaiun "le
processus dangereux que connaît la question des droits de l'homme
dans les territoires occupés du Sahara Occidental", exigeant des
autorités marocaines de libérer "immédiatement
tous les prisonniers politiques sahraouis et de faire la lumière
sur le sort des disparus".
Dans un communiqué rendu public vendredi, après "les
jugements sommaires" des deux jeunes sahraouis, Mahmoud Moustapha
Haddad et Mohamed Mahmoud Fekak par le Tribunal de première
instance d'El Aaiun jeudi dernier, les détenus politiques
sahraouis ont appelé "toutes les organisations de défense
des droits de l'Homme à intervenir auprès des
autorités marocaines pour mettre fin aux graves violations
perpétrées par le Maroc dans les territoires
occupés du Sahara Occidental" et pour faire face au "processus
dangereux que connaît la question des droits de l'homme dans les
territoires occupés du Sahara Occidental".
Parallèlement, les activistes des droits de l'homme dans les
territoires occupés du Sahara Occidental ont appelé
à "la libération immédiate et inconditionnelle de
tous les détenus politiques sahraouis, qui croupissent dans les
geôles marocaines", exprimant leur "solidarité avec leurs
familles" et les encourageant à réclamer "la
libération de leurs fils par tous les moyens en leur
disposition", a indiqué un communiqué des activistes
rendu publique vendredi, dont une copie est parvenue à SPS.
"Nous demandons l'amélioration des conditions des détenus
politiques sahraouis dans les prisons marocaines, conformément
aux normes internationales relatives aux traitements des prisonniers",
a souligné la même source.
Les activistes sahraouis ont en outre lancé un appel "à
toutes les organisations et les associations internationales de
défense des droits humains, afin de mettre un terme aux
violations flagrantes des droits de l'homme dans les territoires
occupés du Sahara Occidental", ont-ils souligné.
Les deux victimes de ce jugement sommaire, a précisé le
texte, n'ont fait qu'exprimer "leur soutien du droit du peuple sahraoui
à l'autodétermination", en rejetant le fait accomplit
colonial dans les territoires occupés du Sahara Occidental
"devant le tribunal marocain".
Le tribunal d'appel d'El Aaiun avait procédé jeudi
dernier à la condamnation des prisonniers politiques sahraouis,
Mahmoud Moustafa Haddad et Mohamed Mahmoud Fakak respectivement
à 2 ans de prison ferme et à une amende de 5000 Dirhams
pour le premier et 4 ans de prison ferme pour le second.
l'Association des Familles de Prisonniers et de Disparus Sahraouis
(AFAPREDESA) et l'Union des Juristes Sahraouis (UJS) avaient
condamné ces "graves violations au droit de chaque personne
à un procès juste et équitable",
dénonçant la "torture et les mauvais traitements
infligés à l'encontre de ces deux citoyens sahraouis",
rappelle-t-on. (SPS)
020/090/000 191716 SEPT 04 SPS
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