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SPS Quatre jeunes sahraouis arrêtés à la ville d'Assa (Sud du Maroc) 19.04.05
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Assa (sud du Maroc), 18/04/2006 (SPS) Quatre jeunes citoyens sahraouis ont été arrêtés lundi, à Assa, par les forces d'occupation marocaines dans le cadre d'une campagne de perquisition et d'arrestation contre les civils sahraouis dans les territoires occupés du Sahara Occidental et au Sud du Maroc.
Selon des témoins oculaires, les sahraouis, Mohamed Tamek, Burgaa Omar, Bangaa Cheikh et Kyout Brahim, ont été arrêtés par les agents de sécurité marocains dans cette ville située au Sud du Maroc.
Il est à signaler, que les autorités coloniales marocaines avaient dépêché depuis l'intérieur du Maroc plusieurs détachements militaires vers Assa, afin de créer une présence permanente des forces de sécurité marocaines dans les rues de cette ville, a souligné la même source.
D'autre part, des tracts qui dénoncent l'occupation marocaine du Sahara Occidental, ont été distribués dans différents quartiers et établissements scolaires de la ville occupée de Boujdour (Sahara Occidental). Dans d'autres quatiers de la ville des drapeaux de la République Arabe Sahraouie Démocratique (RASD) ont été accrochés, notamment devant les lycées de Naasr et Ahmed Mohamed Rachid, l'école Omar Ben khatab et les quartiers Elkheir, Manolo, Babi, Colomina et Nassr. (SPS)
070/090/110 181219 Avr 06 SPS
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SPS M. Messahel réaffirme à Moscou le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination
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Moscou, 19/04/2006 (SPS) Le ministre délégué algérien chargé des Affaires maghrébines et africaines, Abdelkader Messahel, actuellement en visite à Moscou, a souligné que le règlement du conflit au Sahara Occidental passe par l'exercice par le peuple sahraoui de son droit à l'autodétermination, conformément aux décisions des Nations unies.
"L'Algérie est convaincue que le problème du Sahara occidental doit être réglé sur la base du droit à l'autodétermination du peuple sahraoui en conformité avec les décisions de l'ONU et le droit international", a affirmé M. Messahel dans un entretien accordé à l'agence de presse russe Ria-Novosti.
Dans ce contexte, le ministre a rappelé que "L'ONU a une riche expérience en matière de règlement des conflits dans les anciennes colonies sur la base du droit des peuples à l'autodétermination et à choisir librement leur avenir". "Cette riche expérience a été accumulée, entre autres, par la mission de l'ONU au Sahara occidental", a-t-il ajouté.
M. Messahel avait rencontré auparavant le ministre russe des Affaires étrangères M. Sergueï Lavrov avec qui il avait procédé à un échange de vues sur les questions d'intérêt commun dont "la situation au Sahara Occidental". Les deux parties ont souligné l'impératif d'"aboutir à un règlement dans le cadre de la légalité internationale et des résolutions pertinentes de l'ONU".
Le Chef de la diplomatie russe avait souligné, lors d'un entretien téléphonique avec l'envoyé spécial du Secrétaire général de l'ONU pour le Sahara Occidental, M. Peter Van Walsum, le nécessaire règlement politique de la question du Sahara Occidental sur la base des résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies, selon un communiqué du ministère russe des affaires étrangères publié sur son site Internet mercredi dernier, rappelle-t-on. (SPS)
010/090/700 190945 avr 06 SPS
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SPS Le CNASPS rappelle au Conseil de sécurité sa responsabilité dans l'application de la légalité internationale
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Alger, 19/04/2006 (SPS) Le Comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui (CNASPS) a condamné et dénoncé, "avec vigueur" l'attitude du Maroc dans la poursuite de sa "campagne de répression" contre le peuple sahraoui et rappelé au Conseil de sécurité "la responsabilité qui lui incombe" pour imposer l'application de la légalité internationale.
"Le CNASPS condamne et dénonce avec vigueur l'attitude du Maroc qui, insensible aux appels de la communauté internationale, poursuit toujours sa campagne de répression, d'arrestations d'enlèvements systématique de tout de qui est militant et sympathisant du front Polisario dans les territoires sahraouis occupés, lit-on mardi, dans un communiqué du Comité.
Le CNASPS, revient par ailleurs sur "l'attitude négative et obstructionniste des autorités coloniales marocaines", qui continuent de "réprimer durement et violemment les manifestations pacifiques des citoyens sahraouis, de la société civile et des défenseurs des droits de l'homme" et constate "avec regret" que "la monarchie coloniale continue par des manoeuvres dilatoires et des louvoiement, de fuir et de violer la légalité internationale".
Cette condamnation, indique-t-on de même source, intervient suite à l'appel lancé par les prisonniers politiques sahraouis incarcérés dans les prisons marocaines en grève de la faim depuis le 11 avril.
L'appel en question, demande une "intervention urgente" pour protéger les citoyens sahraouis civils sans défense et "protester contre leur détention arbitraire" et contre la "terreur inhumaine exercées par les forces de sécurité marocaine à l'encontre des femmes, vieillards et enfants sahraouis dans les territoires sahraouis occupés".
Face à ce déni de droit et à l' "impuissance constatée", de faire respecter par le Maroc, le droit international et la charte de l'ONU, en matière de décolonisation, le CNASPS, rappelle "avec force" la responsabilité qui incombe au Conseil de sécurité pour l'application des lois internationales et obliger Rabat à se conformer au "strict respect des résolutions pertinentes de l'ONU, pour l'organisation d'un referendum d'autodétermination libre et régulier au Sahara occidental".
Joignant sa voix au large mouvement international de solidarité avec la "juste lutte du peuple sahraoui, "sous la direction de son représentant légitime le Front Polisario", le CNASPS s'est "enfin déclaré "plus que jamais mobilisé pour "unir les efforts et développer un appui multiforme et performant au bénéfice de cette cause". (SPS)
010/090/700 190912 avr 06 SPS
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SPS L'ambassadeur d'Algérie au Sénégal : La question du Sahara Occidental s'est toujours posée en termes de décolonisation
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Dakar, 19/04/2006 (SPS) L'ambassadeur d'Algérie au Sénégal, Abdelhamid CHEBCHOUB, a réaffirmé dans les colonnes du journal sénégalais "Walf Fadjri", que " la question du Sahara Occidental s'est toujours posée en termes de décolonisation" et a rappelé que ce territoire a été occupé, après le retrait de l'Espagne, "d'une manière illégale contraire au droit international", soulignant que son pays "ne saurait cautionner une violation des règles du droit international".
"Déjà en 1965, l'Assemblée générale des Nations Unies avait adopté une résolution qui demande la décolonisation de ce territoire alors sous domination espagnole", a-t-il rappelé, ajoutant que "cette approche a été posée suite à l'adoption de la Résolution 1514 (XV) relative à la Déclaration sur l'octroi de l'indépendance aux pays et peuples coloniaux et la consécration du principe du droit à l'autodétermination des peuples".
"Si vous visitez le site Web des Nations Unies au jour d'aujourd'hui, vous trouverez que 16 territoires non autonomes sont inscrits sur la liste des Nations unies pour un processus de décolonisation dont le Sahara Occidental. L'Algérie ne fait que s'inscrire dans la légalité internationale", a-t-il martelé.
Le diplomate algérien soulignera que "l'accès à l'indépendance par voie du référendum et l'exercice du droit à l'autodétermination sont des principes cardinaux, posés par les Nations Unies".
Il rappellera également que l'Algérie, après une guerre de libération très dure, ayant coûté un million et demi de martyrs, "avait accepté le principe du référendum et notre pays a accédé à l'indépendance par voie référendaire. Plus près de nous, l'indépendance de Timor Est".
M. CHEBCHOUB devait souligner que l'Indonésie, un pays ami qui n'a pas ménagé son soutien pendant la guerre de libération aux Algériens, ne les a pas empêché de soutenir le droit du peuple de Timor Est à l'autodétermination.
"La question du Sahara occidental a fait l'objet d'un plan de règlement des Nations Unies, plus connu sous le nom de plan Baker, un plan négocié et accepté par les deux partie au conflit, le Maroc et le Polisario. Nous apportons notre soutien à l'application de ce plan qui a été adopté à l'unanimité par le Conseil de Sécurité dans sa résolution 1495. L'Algérie ne cesse d'oeuvrer pour le règlement de cette question qui doit se faire conformément à la légalité internationale", a-t-il conclu. (SPS)
010/090/666 191755 avr 06 SPS
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SPS Le nouvel ambassadeur sahraoui à Pretoria présente ses lettres de créance à M. Mbeiki
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Pretoria, 20/04/2006 (SPS) Le nouvel ambassadeur sahraoui à Pretoria, Ubbi Bachir, a présenté, mercredi à Pretoria, ses lettres de créance en tant qu'ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République sahraouie au Président de l'Afrique du sud, Tabo Mbeiki, a annoncé un communiqué officiel sahraoui.
Le diplomate sahraoui a rendu "un vibrant hommage à la lutte exemplaire du peuple Sud africain qui demeure une source d'inspiration pour les peuples en quête de liberté de justice et de démocratie" au cours de la cérémonie qui s'est déroulé à "Presidential Guesthouse", en présence des responsables de la présidence et du ministère Sud africain des Affaires étrangères, ainsi que la presse.
L'ambassadeur a mis en exergue le rôle joué par l'Afrique du Sud dans l'extinction des conflits en Afrique, relevant que "c'est ce même engagement et cette fidélité au principe de l'autodétermination des peuples qui ont conduit l'Afrique du sud à reconnaître la République sahraouie".
"En décidant de reconnaître la RASD, l'Afrique du sud a contribué largement à la création de la nouvelle dynamique du conflit marquée par une série de reconnaissances de l'Etat sahraoui sur le plan international, mais aussi par le soulèvement pacifique de la population sahraouie dans les zones occupées réclamant leur droit inaliénable à l'autodétermination et à l'indépendance, sur le plan intérieur", a-t-il souligné.
Tout en exprimant "la totale disponibilité de la RASD à coopérer avec tous les efforts entrepris par l'Afrique du sud en vue de rechercher une solution qui garantisse au peuple sahraoui l'exercice de son droit inaliénable à l'autodétermination dans un climat de transparence et de démocratie sous les auspices de l'ONU", l'ambassadeur a réaffirme "l'attachement" de son Gouvernement au Plan de paix pour l'autodétermination du peuple du Sahara Occidental adopté par le Conseil de sécurité dans sa résolution 1495 (juillet 2003).
Pour sa part, le Président Mbeiki a réaffirmé le soutien de son pays au plan Baker qui "offre au peuple sahraoui l'opportunité d'exercer le droit à l'autodétermination".
Pour M. Mbeiki, "une renaissance de l'Afrique ne peut avoir lieu tant qu'un pays comme le Sahara Occidental demeure colonisé", ajoutant que l'Afrique du Sud "n'épargnera aucun effort pour voir les Sahraouis jouir de leur droit à l'autodétermination et l'indépendance".
Après l'échange de discours, le président a invité l'ambassadeur Ubbi Bachir à un entretien privé au cours duquel la question du Sahara Occidental a été revue à la lumière des derniers développements.
L'Afrique du Sud a établi des relations diplomatiques avec la République sahraouie au niveau d'ambassadeurs le 15 Septembre 2004, rappelle-t-on (SPS)
010/090/100 200025 avr 06 SPS
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