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RASD/ALGERIE/ALLEMAGNE/DECOLONISATION
Le Président Bouteflika "la question du Sahara Occidental est un problème de décolonisation" à achever

17.10.04


Alger, 17/10/04 (SPS) Le Président algérien, M. Abdelaziz Bouteflika, a considéré, vendredi soir au Palais du Peuple (Alger), dans un toast à l'occasion du dîner offert en l'honneur du chancelier allemand Gerhard Schröder, que "la question du Sahara Occidental est un problème de décolonisation" qui reste à achever, conformément à la légalité international, a rapporté l'Agence de presse algérienne, APS.

Adressant son hôte allemand, M. Bouteflika a estimé que pour "la communauté internationale toute entière", la question du Sahara Occidental "est un problème de décolonisation inachevée, dont la solution réside dans l'application des résolutions pertinentes des Nations Unies relatives au droit du peuple du Sahara Occidental à l'autodétermination, au moyen d'un référendum libre et impartial".

Le Président algérien a en outre souligné que son pays est disposé à apporter "sa contribution pour rapprocher les points de vue entre les deux parties au conflit en vue d'une relance de l'application du plan de paix des Nations Unies en conformité avec la légalité internationale", et uniquement dans le cadre des Nations Unies, unique cadre pour traiter des questions de décolonisation, tel que la question du Sahara Occidental.

M. Abdelaziz Bouteflika, avait auparavant déclaré, le 7 octobre dernier au cours d'un toast offert en son honneur par le Président nigérien, Olésegun Obasanjo, à Abuja (Nigeria), que le processus de décolonisation du continent africain "reste inachevé au Sahara Occidental, dont le peuple a été jusqu'à maintenant privé de son droit légitime à l'autodétermination", rappelle-t-on. 

"La persistance de ce déni, a-t-il ajouté, est à contre courant des acquis historiques de notre continent et du consensus international sur le plan de paix des Nations unies, élaboré par M. James Baker, et approuvé à l'unanimité par le Conseil de sécurité".

L'Algérie appelle "les Nations unies à poursuivre leur effort pour la mise en oeuvre de ce Plan qui s'avère incontournable pour un règlement juste et définitif du conflit du Sahara Occidental conformément à la légalité internationale", avait conclut le Président Bouteflika, qui achevait alors une visite de travail au Nigeria, rappelle-t-on encore. (SPS)

060/090/700 171315 OCT 04 SPS



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RASD/ILES CANARIES/DECOLONISATION
"Nous avons affaire au Sahara à un problème de décolonisation qui reste à achever", déclare Carmelo Ramirez



Chahid EL Hafed, 17/10/04, (SPS) Le Président de la fédération des Institutions espagnoles solidaires avec la cause sahraouie, Président de la délégation canarienne en visite de quatre jour à la RASD, M. Carmelo Ramirez, a déclaré, vendredi à Chahid El Hafed, que le problème du Sahara Occidental est un problème de décolonisation qui reste à achever, conformément aux résolutions onusiennes pertinentes.

La question du Sahara Occidental, a souligné M. Carmelo Ramirez, est "un problème de décolonisation qui reste à achever", à travers "la reconnaissance au peuple sahraoui de ses droits légitimes et la célébration d'un referendum d’autodétermination, démocratique et transparent" pour résoudre ce conflit définitivement, conformément aux résolutions onusiennes pertinentes.

M. Ramirez qui s'exprimait lors d'une réception organisée en l'honneur de la délégation canarienne par le président de la République, Mohamed Abdelaziz, a en outre mis l'accent sur la nécessité de donner à la solidarité canarienne avec la cause sahraouie une dimension politique en plus de sa dimension humanitaire traditionnelle.
 
"Notre solidarité doit surtout avoir une dimension politique et ne pas se limiter à l'expédition d'aliments", a-t-il considéré, "car la cause initiale de la tragédie de ce peuple est de caractère politique et tire ses origines de la signature des accords tripartites de Madrid en 1975", entre l'Espagne, alors puissance coloniale, le Maroc et la Mauritanie.
 
La délégation canarienne qui représenté toutes les institutions, le parlement local, les mairies, les juristes , les deux universités de Canarie: la Lagune et Palma de Grand Canaria, en plus d'une grande représentation de la force politique, syndicale et médiatique a séjourné pendant quatre jours aux camps des réfugiés sahraouis. (SPS)

040/90/700 171400 OCT 04

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