SAHARA PRESS SERVICE


SPS
TERRITOIRES OCCUPES/PRISONNIERS POLITIQUES/LIBERTE

La prisonnière politique sahraouie Aminatou Haidar libérée aujourd’hui à El Aaiun

17.01.05

 

 

El Aaiun (capitale occupée du Sahara Occidental), 17/01/2005 (SPS) La prisonnière politique sahraouie et activiste des droits humains, Aminatou Haidar, a été mise en liberté ce mardi par les autorités coloniales marocaines, après avoir passé 7 mois de détention ferme dans les pires des conditions à la 'Carcel negra' (prison noire) à El Aaiun, a rapporté le correspondant de la SPS sur place.

 

"L’emblématique activistes des droits humains sahraouie, Aminatou Haidar, a été mise en liberté dans la matinée du mardi à El Aaiun, ayant passé 7 mois de détention ferme, depuis son arrestation le 17 juin 2005 à l’hôpital 'Bel Mehdi' à El Aaiun, où elle recevait des soins médicaux après avoir été brutalisé en plein publique par les forces de sécurités marocain alors qu’elle participait à une manifestation pacifique", a soulignée la même source.

 

Mère de deux enfant, Mohamed et Hayat, l’activiste sahraouie des droits humains a été enlevée une première fois en 1987 et a été maintenu en détention secrète durant 4 années dans le camp secret de détention marocain PC CMI à El Aaiun, ou elle a subie toutes les sortes de tortures et de sévices selon plusieurs témoignages qu’elle a donnée depuis sa libération en 1991 en compagnie de quelques 300 autres détenus politiques sahraouis.

 

Mme. Haidar a depuis redoublé d’efforts et usé de toute son énergie pour la défense des droits humains au Sahara Occidental et la dénonciation des violations marocaines commises contre les populations civiles sahraouies dans les territoires occupées.

 

Plusieurs parlements, personnalités et organisations internationales ont adopté la cause de cette jeune femme, qui est devenue un symbole des prisonniers politiques sahraouis, notamment des activistes sahraouis des droits humains encore en détention. Elle a été même nominée par le Parlement européen au Prix Sajarov des droits humains, rappelle-t-on. (SPS)

 

060/090/000 171556 Jan 06 SPS

 

 

haut de page

SPS
TERRITOIRES OCCUPES/PRISONNIERS POLITIQUES/LIBERTE

Une grande réception populaire organisée par les populations sahraouie en l’honneur d’Aminatou Haidar

 

 

 

 

 

Lemleihess (à l’est d’El Aaiun occupée), 17/01/2005 (SPS) Des centaines de citoyens sahraouis, venus des différentes villes occupés du Sahara Occidental et du sud du Maroc, organisent ce mardi une grande réception populaire à Lemleihess (35k, à l’est de la ville d’E Aaiun occupée) à l’occasion de la libération de l’activiste sahraouie des droits humains, Mme. Aminatou Haidar, a rapporté le correspondant de la SPS sur place.

 

"Ils sont venus de partout, d’El Aaiun, de Dakhla, Smara, Boujdour, Assa, Gilmine et Tan Tan et même les étudiants sont venus de leurs universités au Maroc, pour recevoir leur symbole de résistance pacifique, Mme Aminatou Haidar", a précisé un activiste sahraoui des droits humains sur place au correspondant de la SPS.

 

Les participants à "ce festival de liberté", a ajouté la même source, "célèbre cet occasion heureuse sans pour autant oublier que 55 autres prisonniers politiques sahraouis sont encore en détention, et sans oublier que les autorités coloniales marocaines persistent dans leurs politiques de répression systématique engendrant davantage de victimes de détention arbitraire, enlèvements, tortures et intimidations".

 

Pendant la réception, qui s’est déroulé immédiatement après la libération de l’activiste sahraouie, les participants ont brandis les couleurs de la République Arabe Sahraouie Démocratique, scandant des slogans nationaux appelant à la décolonisation du Sahara Occidental et à l’indépendance de leur pays.

 

Dans une intervention qu’elle a improvisé à l’occasion, Mme. Haidar a salué les populations sahraouies pour le soutien indéfectible qu’elles lui ont témoigné ainsi qu’à ses camarades activistes des droits humains et prisonniers politiques sahraouis.

 

Elle a d’autre par appelé la communauté internationale à faire davantage de pression sur le Gouvernement marocain, pour qu’il cesse ses violations systématiques des droits du peuple sahraoui « à la dignité, à la liberté, à l’autodétermination et à l’indépendance", a-t-elle martelé.

 

La prisonnière politique sahraouie et activiste des droits humains, Aminatou Haidar, a été mise en liberté ce mardi par les autorités coloniales marocaines, après avoir passé 7 mois de détention ferme dans les pires des conditions à la 'Carcel negra' (prison noire) à El Aaiun, rappelle-t-on.

 

Mère de deux enfant, Mohamed et Hayat, l’activiste sahraouie des droits humains a été enlevée une première fois en 1987 et a été maintenu en détention secrète durant 4 années dans le camp secret de détention marocain PC CMI à El Aaiun, ou elle a subie toutes les sortes de tortures et de sévices selon plusieurs témoignages qu’elle a donnée depuis sa libération en 1991 en compagnie de quelques 300 autres détenus politiques sahraouis.

 

Plusieurs parlements, personnalités et organisations internationales ont adopté la cause de cette jeune femme, qui est devenue un symbole des prisonniers politiques sahraouis, notamment des activistes sahraouis des droits humains encore en détention. Elle a été même nominée par le Parlement européen au Prix Sajarov des droits humains, rappelle-t-on. (SPS)

 

 

060/090/000 171646 Jan 06 SPS

 

 

haut de page

SPS
TERRITOIRES OCCUPES/AMINATOU HAIDAR

Il est grand temps de "parachever la décolonisation du Sahara Occidental", déclare Aminatou Haidar

 

 

 

 

Lemleihess (à l’est d’El Aaiun occupée), 17/01/2006 (SPS) La prisonnière politique sahraouie et activiste des droits humains, Aminatou Haidar, a estimé ce mardi à Lemheiless (35Km à l’est d’El Aaiun occupée), qu’il "est grand temps de mettre un terme aux violations marocaines des droits du peuple sahraouis", appelant la communauté internationale à exiger le "parachèvement de la décolonisation du Sahara Occidental", a rapporté le correspondant de SPS sur place.

 

Lors de son intervention devant des centaines de citoyens, qui sont venus des différentes villes occupées du Sahara Occidental et des villes du sud du Maroc pour participer à une grande réception populaire organisée à l’occasion de la libération de l’activiste, Mme. Haidar a appelé la communauté internationale au parachèvement du processus de décolonisation du Sahara Occidental, estimant qu’il "est grand temps de mettre un terme aux violations marocaines des droits du peuple sahraouis, dont le droit inaliénable à l’autodétermination et à l’indépendance".

 

Mme. Haidar, qui vient de finir ses 7 mois de détention en de très mauvaises conditions dans la Carcel negra, a d’autre part salué "la lutte pacifique et courageuse déclenché par les populations sahraouis, notamment les femmes sahraouis et les étudiants, qui ont fait preuve d’une grand responsabilité et maturité dans leur lutte pour la liberté et l’indépendance malgré la répression marocaine sans égale", a-t-elle ajouté.

 

La prisonnière politique sahraouie a, en outre, estimé que cette lutte doit se poursuivre "jusqu’à la réalisation du but national, consisté en l’établissement de la République Arabe Sahraouie Démocratique sur la totalité du territoire du Sahara Occidental, libre et souverain".

 

Aminatou a en plus salué toutes les organisations, personnalités, parlements et institutions qui ont affiché leur solidarité et leur soutien aux prisonniers politiques sahraouis encore en détention.

 

"La joie n’est pas encore complète sans la liberté de tous les prisonniers politiques sahraouis, et sans la libération de toute la partie occupé par l’oppresseur", a conclu Mme. Haidar.

 

La prisonnière politique sahraouie et activiste des droits humains, Aminatou Haidar, a été mise en liberté ce mardi par les autorités coloniales marocaines, après avoir passé 7 mois de détention ferme dans les pires des conditions à la 'Carcel negra' (prison noire) à El Aaiun, rappelle-t-on.

 

Mère de deux enfant, Mohamed et Hayat, l’activiste sahraouie des droits humains a été enlevée une première fois en 1987 et a été maintenu en détention secrète durant 4 années dans le camp secret de détention marocain PC CMI à El Aaiun, ou elle a subie toutes les sortes de tortures et de sévices selon plusieurs témoignages qu’elle a donnée depuis sa libération en 1991 en compagnie de quelques 300 autres détenus politiques sahraouis. 

 

Plusieurs parlements, personnalités et organisations internationales ont adopté la cause de cette jeune femme, qui est devenue un symbole des prisonniers politiques sahraouis, notamment des activistes sahraouis des droits humains encore en détention. Elle a été même nominée par le Parlement européen au Prix Sajarov des droits humains, rappelle-t-on. (SPS)

 

060/090/000 172251 Jan 06 SPS

 

 

haut de page

 

SPS
TERRITOIRES OCCUPES/REPRESSION

De nouvelles arrestations et harcèlements contre les populations sahraouis à El Aaiun

 

 

 

 

El Aaiun (capitale occupée de la RASD), 17/01/2005 (SPS) Les autorités marocaines ont procédé à des arrestations, harcèlements et intimidations contre des centaines de citoyens sahraouis, qui se rendaient à Lemleihess (35Km à l’Est d’El Aaiun occupée) pour participer à une réception populaire organisée à l’occasion de la libération de la prisonnière politique sahraouie, Aminatou Haidar, a rapporté le correspondent de la SPS sur place.

 

"Les autorités marocaines ont tout d’abord empêché la famille Haidar de recevoir sa fille dans son domicile, sous la menace directe du Directeur marocain de la sécurité, Hamidou Laanigri. La famille et la population sahraouie ont donc décidé d’organisé la réception en dehors de la ville occupée, 35Km à l’est (Lemleihess), mais là aussi les forces de l’occupation ont pas manqué d’harcelé les citoyens sahraouis. Ils ont mis trois barrages militaires, et ont arrêté au moins é personnes après la fin de la réception", a indiqué la même source.

 

Ainsi des informations concordantes ont rapporté que deux ex-victimes d’enlèvement arbitraire, Yahya Mohamed El Hafed et El Haiba Ahmed Mahmoud, en plus de deux jeunes hommes non encore identifiés, on été arrêtés par les services de sécurités à un point de contrôle militaire à l’est de la ville d’El Aaiun pendant leurs retours.

 

D’autre part, le correspondent de la SPS a assuré que les maisons de la famille du Président de l’Association sahraouis des victimes des violations graves commises par l’Etat marocain au Sahara Occidental, Brahim Dahan, a été saccagé par les forces de l’occupation en plus des maisons de la famille Kaziza et de la famille d’Abba Lefdil.

 

Les autorités marocaines ont aussi intervenu en masse pour disperser les participants à la réception populaire, organisée à Lemheiless, mais n’ont pas réussi en raison de la résistance populaire.

 

"La ville occupée d’El Aaiun vit des moments incertains, pleines de résistance, de colère et de défit affiché par la population sahraoui, qui est déterminée à faire face aux violations marocaines des droits du peuple sahraoui à la liberté et à l’indépendance", à déclaré, au correspondent de la SPS, monsieur M.L.S, qui venait juste d’être maltraité par des agents de sécurité marocains suite à sa participation à une manifestation à El Aaiun pour protester contre les agissements marocaines.

 

La prisonnière politique sahraouie et activiste des droits humains, Aminatou Haidar, a été mise en liberté ce mardi par les autorités coloniales marocaines, après avoir passé 7 mois de détention ferme dans les pires des conditions à la 'Carcel negra' (prison noire) à El Aaiun, rappelle-t-on.

 

Lors de son intervention devant des centaines de citoyens, qui sont venus des différentes villes occupées du Sahara Occidental et des villes du sud du Maroc pour participer à une grande réception populaire organisée à l’occasion de la libération de l’activiste, Mme. Haidar a appelé la communauté internationale au parachèvement du processus de décolonisation du Sahara Occidental, estimant qu’il "est grand temps de mettre un terme aux violations marocaines des droits du peuple sahraouis, dont le droit inaliénable à l’autodétermination et à l’indépendance".

 

Mère de deux enfant, Mohamed et Hayat, l’activiste sahraouie des droits humains a été enlevée une première fois en 1987 et a été maintenu en détention secrète durant 4 années dans le camp secret de détention marocain PC CMI à El Aaiun, ou elle a subie toutes les sortes de tortures et de sévices selon plusieurs témoignages qu’elle a donnée depuis sa libération en 1991 en compagnie de quelques 300 autres détenus politiques sahraouis. 

 

Plusieurs parlements, personnalités et organisations internationales ont adopté la cause de cette jeune femme, qui est devenue un symbole des prisonniers politiques sahraouis, notamment des activistes sahraouis des droits humains encore en détention. Elle a été même nominée par le Parlement européen au Prix Sajarov des droits humains, rappelle-t-on. (SPS)

 

060/090/000 172400 Jan 06 SPS

 

 

haut de page

 

Recevoir les nouvelles par courrier électronique:
si vous désirez recevoir les dépêches de Sahara Press Service inscrivez-vous
>>ici

>> Dernières Dépêches <<

HOME

© Sahara Press Service: sps@spsrasd.info