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SPS Manifestation dans deux établissements scolaires de la ville de Boujdour occupée 15.03.05
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Boujdour (Territoires occupés), 15/03/2006 (SPS) Les étudiants sahraouis du lycée Mohamed Ahmed Rachidi et du collège Oumar Ibn El Khatab, ont organisé mardi soir des manifestation réclamant le retrait immédiat de l'occupation marocaine du Sahara occidental et le droit à l'autodétermination du peuple sahraoui, a rapporté le correspondant de la SPS sur place.
Les manifestants ont arboré les drapeaux de la République Arabe Sahraouie démocratique (RASD) et ont scandé des slogans en faveur de l'indépendance du Sahara Occidental, a précisé la même source.
Les forces de répressions marocaines ont intervenu violemment pour disperser les manifestants. Elles ont également procédé à la poursuite des étudiants qui manifestaient dans toutes les rues de la ville de Boujdour occupée, a ajouté la même source.
Les autorités coloniales marocaines dans la ville de Boujdour occupée avaient interpellé mardi passé huit familles sahraouies, en tant que les titulaires des étudiants de cette ville, qui ont organisé des manifestations réclamant le retrait immédiat de l'occupation marocaine et l'autodétermination du peuple sahraoui, ont indiqué des sources concordantes.
Cette interpellation qui, intervient un jour, après les manifestations organisées par les étudiants de la ville de Boujdour, qui ont brandi les drapeaux de la République Arabe sahraouie Démocratique, rentre dans le cadre de la politique d'intimidation et d'harcèlement infligés par les forces de répression marocaines à l'encontre des citoyens sahraouis dans les territoires occupés du Sahara Occidental et au sud du Maroc, rappelle-t-on, de mêmes sources. (SPS)
020/090/110 151025 Mars 06 SPS
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SPS Trois étudiants sahraouis arrêtés et torturés à Agadir
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Agadir (Sud du Maroc), 15/03/2006 (SPS) Au moins trois étudiants sahraouis ont été arrêtés et torturés à l'université d'Agadir au cours des affrontements qui se sont déclenchées mardi, entre les étudiants sahraouis et des unités de la CMI et la police marocaine, a rapporté le correspondant de la SPS sur place.
Ce nouveau bilan, faisant état de trois arrestations au niveau des étudiants sahraouis, Sidamar El Kenti, Nin Al-lal et Mahmoud Vilali, portera le nombre de sahraouis arrêtés en moins deux jours à 10 personnes, a précisé la même source.
La police marocaine a en outre dévasté plusieurs résidences sahraouies au niveau du campus universitaire (Es-salam), procédant à la torture des trois étudiants avant de les arrêter et détruisant portes et fenêtres de leurs habitations, ainsi que leurs biens, a souligné le correspondant.
Des patrouilles des forces de répression marocaines soutenues par la milice composée essentiellement des étudiants marocains circulaient depuis mercredi au tour du campus universitaire, afin "d'imposer un état de siège aux résidences sahraouies", ont indiqué des témoins oculaires.
Selon les mêmes sources, plus de deux cent (200) étudiants sahraouis ont organisé un sit-in devant l'université Inb Zouhr, en signe de "protestation aux agressions qui leurs sont infligées de la part de forces de répression et la milice engagée pour cette mission" depuis quelques jours.
Ils ont également réclamaient de "retirer leur dossier scolaires, décidant un abandon collectif pour se rendre à la ville d'El Aaiun occupée (Sahara Occidental)", ont ajouté les mêmes sources.
Au moins trois étudiants sahraouis ont été blessés dans des affrontements qui se sont déclenchés la nuit du vendredi à samedi dernier dans les campus universitaires d'Agadir entre un groupe d'étudiants marocains enrôlés de la part des services de renseignements du Maroc et des étudiants sahraouis, rappelle-t-on.
L'Etat marocain et ses autorités locales doivent "assumer la responsabilité des conséquences" qui peuvent en découler de ces agressions contre les étudiants sahraouis sans défense, avaient averti samedi dernier les étudiants sahraouis à Marrakech. (SPS)
020/09/110 151115 Mars 06 SPS
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SPS Moratinos: L'Espagne pour une solution prévoyant "l'autodétermination" du peuple sahraoui
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Madrid, 15/03/2006 (SPS) L'Espagne est "activement engagée" dans la recherche d'une solution au conflit du Sahara Occidental dans le "cadre des Nations Unies" et prévoyant l'exercice du droit à "l'autodétermination du peuple du Sahara Occidental", a réitéré, mardi à Madrid, le ministre espagnol des Affaires étrangères et de la coopération, Miguel Angel Moratinos.
"Nous avons un engagement actif et responsable dans le dépassement du blocage politique" dans lequel se trouve le processus de règlement du conflit, a affirmé M. Moratinos devant la Commission des Affaires étrangères et de la Coopération du Sénat (chambre haute du Parlement).
Cet engagement actif suppose, a-t-il précisé, "l'utilisation de tous les ressorts de la politique extérieure (espagnole) en faveur de la recherche, dans le cadre des Nations Unies, d'une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable qui prévoit l'autodétermination du peuple du Sahara Occidental".
Il a ajouté que, dans cette optique, Madrid a multiplié, au cours des derniers mois, les contacts avec les "parties (au conflit), le Maroc et le Front Polisario et les Etats intéressés".
Le chef de la diplomatie espagnole a estimé que les consultations que l'envoyé personnel du Secrétaire général des Nations Unies pour le Sahara Occidental, l'ambassadeur Peter Van Walsum, a eues lors de sa tournée dans la région, constitueront un "apport très important" au rapport que M. Kofi Annan doit présenter devant le Conseil de Sécurité, avant la prorogation du mandat de la MINURSO (Mission des Nations Unies pour le Référendum au Sahara Occidental) qui expire fin avril.
M. Moratinos a formulé le voeu que le Secrétaire général des Nations Unies "ne se limite pas" dans son rapport à "établir le diagnostic réaliste de la situation" mais présente aussi au Conseil de Sécurité, aux parties et aux pays intéressés des "propositions constructives et efficaces, à même de donner vie à la nouvelle dynamique" résultant de la nomination d'un nouvel envoyé personnel.
"Nous souhaitons que les Nations Unies aident à sortir de l'impasse le processus de règlement" en étudiant "toutes les options", a-t-il déclaré, observant que ce processus "devra, dans tous les cas, respecter le principe d'autodétermination consacré par les Nations Unies, en l'intégrant dans toute proposition de solution définitive".
S'agissant de la situation des droits humains dans les territoires occupés du Sahara Occidental, il a indiqué que le Gouvernement espagnol a exprimé, à maintes occasions, aux autorités marocaines la "nécessité de respecter les droits individuels des détenus et des personnes jugées''. Il a également relevé la nécessaire "transparence" qui doit caractériser le traitement de l'information sur les évènements en cours dans ces territoires.
Le ministre espagnol a, enfin, qualifié de "très positive" l'initiative du Front Polisario de libérer, en août 2005, les derniers prisonniers de guerre marocains (plus de 400). (SPS)
010/090/700 Mars 06 SPS
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SPS Projet de résolution de soutien du Parlement africain au peuple sahraoui
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Cap Town, 15/03/2006 (SPS) La Commission des Affaires étrangères du Parlement africain, s'apprête à élaborer un projet de résolution soutenant le droit à l'autodétermination et à l'indépendance du peuple sahraoui, a-t-on appris de source proche de l'ambassade sahraouie en Afrique du sud.
Au cours d'un Hearing organisé pour l'occasion, la Commission que préside M. Dosimani Diop Saitoli, a auditionné pour la circonstance, l'ambassadeur sahraoui à Pretoria, Oubbi Bechraya, ainsi que le directeur général du ministère de Affaires étrangères sud africain, Eyanda Netsaluba, et l'ambassadeur, responsable de le section Afrique du nord, Ibrahim Mamali.
M. Saitoli a mis l'accent sur les relations séculaires qui unissent les deux peuples sahraoui et sud africain et "le combat mené par les mouvements de libération dans les deux pays pour la liberté et l'indépendance", ajoutant que cette réunion se veut être "un forum pour réaffirmer que le peuple sahraoui doit bénéficier du soutien qu'il mérite pour arracher son indépendance dans les plus brefs délais", a indiqué la même source.
De son côté l'ambassadeur sud africain, Netsaluba, a relevé "les profondes relations qui unissent l'Afrique du sud et la RASD, par le passé et par le présent et précisément depuis l'établissement des relations diplomatiques entre les deux pays, le 15 septembre 2004".
Il rappellera que le décision de Pretoria de reconnaître la RASD est "une décision sage qui est intervenue après le constat que le Maroc ait refusé d'organiser le référendum d'autodétermination du peuple sahraoui", ajoutant que son pays "continuera à soutenir le peuple sahraoui et le défendre dans les forums internationaux, sachant qu'il défend les mêmes principes défendus par les peuples d'Afrique du sud".
Devant les députés au siège du Parlement africain à Cap Town, M. Bouchraya a fait un exposé sur les derniers développements du processus de décolonisation au Sahara Occidental qui "butte toujours sur l'intransigeance marocaine et son refus d'appliquer les résolutions de l'ONU".
Il reviendra sur "les violations systématiques des droits humains dans les territoires sahraouis occupés, spécialement depuis le déclenchement de l'Intifada de l'indépendance" en mai 2005.
L'ambassadeur sahraoui mettra l'accent sur la nature "désuète" de la proposition marocaine de "l'autonomie interne", estimant qu'il s'agit là "d'une tentative de gagner du temps" en "violation flagrante avec les principes et la Charte de l'ONU", que "les Sahraouis n'accepterons pour aucun motif".
010/090/100 151656 Mars 06 SPS
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SPS Le Président de la République insiste sur la médiatisation de l'Intifada
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Chahid El Hafed, 15/03/2006 (SPS) Le Président de la République, Mohamed Abdelaziz, a insisté sur "la nécessité de médiatiser amplement le combat pacifique que mènent les populations sahraouies sous l'occupation marocaine" plus connu désormais sous l'appellation de "l'Intifada de l'indépendance", a constaté SPS.
Au cours d'une réunion de travail avec les médias nationaux, le Président de la République a souligné que "le blocus médiatique et sécuritaire imposé au Sahara Occidental depuis son invasion militaire en 1975 doivent être dénoncés devant l'opinion publique internationale pour qu'ils soient levés sans retard".
"On ne peut pas permettre aux autorités coloniales marocaines de continuer à tuer dans le silence complet, à terroriser et à réprimer des innocents qui n'ont commis d'autre crime que celui de réclamer un droit garanti par toutes les conventions internationales: le droit à l'autodétermination et à l'indépendance", s'est- il indigné devant ce parterre élargi à des membres de la Direction politique et de cadres nationaux.
Le Chef de l'Etat a en outre abordé la visite du Roi du Maroc, attendue dans la semaine, dans les territoires sahraouis occupés, soulignant le caractère "provocateur" de cette initiative, qui cherche à "promouvoir" une proposition d'autonomie interne, qu'il a qualifié de "marchandise périmée et sans acquéreur" (...) "dépassé depuis longtemps par les événements".
En direction d'une centaine de journalistes de la radio nationale, l'agence de presse et les journaux, M. Abdelaziz a exprimé "la fierté du peuple sahraoui d'avoir aujourd'hui une nouvelle génération d'intellectuels capables d'assurer la relève et de continuer le combat sur la ligne tracé par ceux des martyrs tombés au champ d'honneur pour la liberté et l'indépendance". (SPS)
010/090/100 151717 Mars 05 SPS
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