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SPS Au moins huit personnes arrêtées et dix sept blessées dans des manifestations à Smara 14.10.06
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Smara (territoires occupés), 14/10/2006 (SPS) Au moins huit personnes ont été arrêtées et dix sept autres blessées au cours des manifestations qui se sont déclenchées vendredi à Smara, à l'occasion de la célébration par le peuple sahraoui du 31ème anniversaire de l'unité nationale (12 octobre), ont indiqué des sources concordantes.
Les manifestants ont arboré les drapeaux de la RASD et ont scandé des slogans réclamant le "retrait immédiat" de l'occupation marocaine du Sahara Occidental, avant d'être dispersé "sauvagement" par les différents corps des forces de répression marocaines.
Les forces d'occupation marocaines ont intervenu brutalement procédant à l'arrestation des citoyens sahraouis : Ahmedou Alwat, Hmeida Berkouh, Mohamed Amaidan, Said Saka, Hamadi Amayer, Tarek El Kherchi, salek et Abahasem, selon un premier bilan, cité par les mêmes sources.
Les forces de répression ont en outre blessé, Ameyer Mohamed Jedou, Zainabou Omar Amayer, Hamma Joumani, Embarka Said Abeiri, Brahim Mohamed Elabd, Salek Bal-lal Hadda ElBatal, Enata Ahl Jed Ahlu Essid, Khalihenna Cheikh Ali, Najat Mohamed Berkouh, Ahmedou Mokhtar Alwat, Bachri Abdi Mneisir, Lazaar Labeidi Lalha, Salha Lazaar, Salek Engaiguiz, Ould Ahl Bahassem, Bachir Mohamed Lamin Sidelarbi et Said Mohamed Lamin Elbal-lal, ont ajouté ces mêmes sources.
Au cours de ces affrontements, les forces de répression marocaines ont dévasté plusieurs domiciles sahraouis et ont détruit et saboté les biens de ses locataires, ont souligné les mêmes sources.
D'autre part quatre jeunes sahraouis, Ben Taleb Bachri Ould Mohamed Brahim, Abdelghani, Mohamed Ali Heddi et Aris Lehbib ont été arrêtés dans des manifestations similaires qui ont été organisées à El Aaiun pour la même occasion.
Parallèlement, les autorités coloniales marocaines ont interpellé à la capitale occupée de la RASD, El Aaiun, les pères de familles, Jenhaoui Lekhlifa, Abdelghani et Mohamed Ould Brahim, leur reprochant la participation de leurs fils dans les manifestations pacifiques appelant à l'autodétermination du peuple sahraoui. (SPS)
020/090/110 141030 Oct 06 SPS
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SPS Le Conseil consultatif interpelle Juan Carlos sur la responsabilité de l'Espagne dans la décolonisation du Sahara Occidental
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Ausserd (camps de réfugiés), 14/10/2006 (SPS) Le Conseil consultatif sahraoui a interpellé, jeudi dans une lettre, le Roi d'Espagne, Juan Carlos de Bourbon, sur la responsabilité de l'Espagne dans la décolonisation du Sahara Occidental et dans la protection des Sahraouis contre la répression marocaine.
"La responsabilité de l’Etat espagnol en tant que puissance administrante du territoire demeure, tant que le peuple sahraoui n’aura pas exercer son droit à l’autodétermination", a rappelé la lettre du Conseil réuni en session ordinaire, vendredi à a Ausserd, sous la présidence du Président de la République, Mohamed Abdelaziz.
"Votre responsabilité est engagée, Vous qui avez brandi le premier les droits légitimes du peuple sahraoui quand vous étiez Prince héritier, lors d’un courte visite au territoire, le 2 novembre 1975 à El Aaiun devant les autorités civiles et militaires en place, lorsque vous avez affirmé que l’Espagne respectera ses engagements et qu’elle protégera les droits légitimes des Sahraouis", a notamment rappelé la lettre.
Le missive a en outre relevé que les autorité marocaines "continue de fermer le territoire devant les observateurs indépendants" et que "plusieurs délégations espagnoles, y compris des délégations représentant le Cortes et des parlements locaux ainsi que des élus de plusieurs autres institutions espagnoles ont été interdits d’entrer à El Aaiun pour recueillir des informations sur ce qui se passe réellement dans le territoire".
Pour le Conseil consultatif sahraoui, la situation dans la région "ne supporte plus davantage d’escalade et ses peuples aspirent à une vie empreinte de coopération et de la coexistence pacifique, dans la paix et la stabilité".
A cet égard, et "conscient des liens étroits que vous avez avec la famille royale marocaine, nous vous exhortons à intervenir auprès du Roi du Maroc pour l’amener à cesser la politique de la fuite en avant, de ne pas tourner le dos à la légalité internationale et de reconnaître le droit du peuple sahraoui comme l’a fait la communauté internationale", a ajouté la lettre.
Constitué en février 2000, cette instance consultative regroupe tous les chefs de tribus ayant été retenus par l'Espagne et reconduits par l'ONU pour l'identification des électeurs sahraouis devant participer au référendum d'autodétermination du peuple sahraoui, qui devait être organiser en 1992, mais que le Maroc tente indéfiniment de reporter. (SPS)
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SPS Le Conseil consultatif appelle le Parlement européen à conditionner la coopération avec le Maroc au respect des droits humains
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Ausserd (camps de réfugiés), 14/10/2006 (SPS) Le Conseil consultatif sahraoui a appelé, jeudi dans une lettre, le Parlement européen à conditionner la coopération avec le Maroc au respect des droits humains au Sahara Occidental et à intervenir pour mettre un terme au pillage des richesses sahraouies par l'UE à travers l'accord de pêche signé récemment avec Rabat.
"Nous vous exhortons à faire tout ce qui possible pour arrêter la répression imposée à nos concitoyens dans les territoires occupés, libérer les prisonniers politiques et les défenseurs des droits de l’homme arrêtés, et oeuvrer pour la mise en place de mécanismes de protection des populations sahraouies sous occupation marocaine et qui subissent les violations des droits humains les plus graves", a souligné la lettre du CCS adressée au Président du PE, Joseph Borel.
"Nous vous appelons à intervenir auprès de toutes les instances européennes afin de mettre un terme aux accords de pêche et à toute forme de coopération avec le Maroc jusqu’à ce qu’il respecte la légalité internationale", a ajouté la lettre de cette instance consultative, qui regroupe tous les chefs de tribus ayant été retenus par l'Espagne et reconduits par l'ONU pour l'identification des électeurs sahraouis devant participer au référendum d'autodétermination du peuple sahraoui.
"Il est temps que l’Union européenne adopte une politique impartiale qui lui permettrait d’avoir un rôle essentiel dans la solution de ce conflit", ont notamment relevé les Chioukhs au terme d'une session ordinaire de leur instance, tenue vendredi à a Ausserd, sous la présidence du Président de la République, Mohamed Abdelaziz. (SPS)
010/090/100 141026 oct 06 SPS
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SPS "La Norvège pour l'autodétermination du peuple sahraoui", déclare, M. Johansen
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Oslo, 14/10/2006 (SPS) Le Secretaire d’Etat norvégien aux affaires étrangères, M. Raymond Johansen a déclaré vendredi, que son pays "est pour l'autodétermination du peuple sahraoui", à l'issue d'un entretien au siège du ministère des affaires étrangères avec le coordinateur sahraoui avec la MINURSO, Mhamed khadad, selon une source proche de la représentation sahraouie dans les pays nordiques.
Les discussions ont porté sur la situation au Sahara occidental, les perspectives de paix et l’aide humanitaire de la Norvège aux réfugiés sahraouis, a précisé la même source.
M. Johansen a réitéré l’appui de son pays aux efforts de paix des Nations Unies au Sahara Occidental en vue d’une solution qui respecte le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination.
Il a également relevé que la Norvège suit avec préoccupation la situation des droits de l’homme au Sahara occidental, poursuivra son aide aux réfugiés sahraouis et continuera, sur un autre plan, à décourager, au nom des principes d’éthique et de droit, tout investissement de compagnie norvégienne au Sahara occidental tant que le conflit n’est pas réglé sur des bases justes.
M. khadad qu’accompagne le représentant du Front Polisario pour les pays nordiques Lamine Yahiaoui, a eu au cours de son séjour a Oslo des contacts avec des parlementaires, des représentants des partis politiques, des ONG ainsi qu’avec le Comite norvégien de solidarité avec le peuple sahraoui. (SPS)
020/090/000 141320 Oct 06 SPS
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SPS Les Sahraouis au sud du Maroc expriment leur soutien à l'Intifada de l'indépendance
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Tan Tan (Sud du Maroc), 14/10/2006 (SPS) Les citoyens sahraouis à la ville de Tan Tan ont organisé vendredi, des manifestations pacifiques à l'occasion de la célébration par le peuple sahraoui du 31ème anniversaire de l'unité nationale (12 octobre), en signe de soutien à l'Intifada de l'indépendance déclenchée en mai 2005, appelant à l'autodétermination du peuple sahraoui.
Les manifestants ont arboré les drapeaux de la RASD et ont scandé des slogans revendiquant le "départ immédiat de l'occupation marocaine du Sahara Occidental" et le "droit du peuple sahraoui à l'autodétermination".
Plusieurs drapeaux de la RASD et des graffitis réclamant le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination et le rejet de l'occupation marocaine ont été aperçus sur des murs de maisons dans plusieurs quartiers de cette ville, située au sud du Maroc.
Parallèlement des manifestations ont été organisées à Tata au sud du Maroc, appelant au respect du droit peuple sahraoui à l'autodétermination, ainsi qu'à la mise à terme des violations des droits humains perpétrées par le Maroc contre les civils sahraouis sans défense dans les territoires occupés et au sud du Maroc.
Des manifestations semblables ont été organisées récemment dans les localités de Tarfaya et Zak (Sud du Maroc) réclamant le départ "immédiat" de l'occupation marocaine du Sahara Occidental et la mise en liberté de tous les prisonniers d'opinion sahraouis qui se trouvent encore écroués dans les prisons marocaines, rappelle-t-on. (SPS)
020/090/110 141335 Oct 06 SPS
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SPS Résolution en faveur du Sahara occidental : l'Algérie appelle l'ONU et le Conseil de sécurité à assumer leurs responsabilités
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Alger, 14/10/2006 (SPS) A la suite de l'adoption, vendredi par la Commission de décolonisation de l'Assemblée générale des Nations unies, d'une résolution réaffirmant notamment le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères algérien a appelé l'ONU et le Conseil de sécurité à assumer pleinement leurs responsabilités dans la décolonisation du Sahara Occidental, rapporte l'agence de presse algérienne, APS.
Voici le texte intégral de cette déclaration:
"L'Algérie a accueilli avec une profonde satisfaction l'adoption par la Commission de décolonisation de l'Assemblée générale des Nations unies d'une nouvelle résolution sur la question du Sahara occidental.
Cette résolution constitue un nouveau témoignage, un de plus, de la rectitude de la position de la communauté internationale à l'égard du parachèvement de la décolonisation du Sahara occidental.
Adoptée au titre et en application de la résolution n° 1514 (XV) portant déclaration sur l'octroi de l'indépendance aux pays et aux peuples coloniaux, cette résolution, qui a bénéficié d'une majorité politiquement significative, a le triple mérite de réaffirmer le droit naturel du peuple du Sahara occidental de l'autodétermination, de réitérer la validité du plan de réglement accepté depuis 1991 par le Maroc et le Front Polisario et approuvé par le Conseil de sécurité des Nations unies et de souligner le soutien de la Communauté internationale recueilli par le plan Baker que le Conseil de sécurité a unanimement entériné en tant que solution politique optimale du conflit du Sahara occidental.
Le secrétaire général des Nations unies et son envoyé personnel sont mandatés, dans ce contexte, pour déployer leurs activités en direction des deux parties au conflit qui sont appelés à coopérer avec eux dans l'accomplissement de leur mission.
Ce faisant, la Commission de décolonisation s'est résolument inscrite dans la continuité et la constance de la doctrine et de l'action de l'Organisation des Nations unies en matière de décolonisation, face aux reniements de ses engagements par la puissance d'occupation illégale et à ses manoeuvres récurrentes.
La Commission a ainsi clairement réaffirmé les prescriptions de la légalité internationale pour une solution juste et durable de la question du Sahara Occidental qui consacrent le primat de la volonté librement exprimée du peuple sahraoui sur toute autre considération, à l'instar de celle de tous les peuples des "territoires non autonomes" au sens de la Charte des Nations unies.
Dans le même temps, la Commission a vu se manifester en son sein une ferme adhésion des Etats membres à l'exigence de crédibilité de l'action des Nations unies dans la protection et la promotion du droit du peuple du Sahara occidental à l'autodétermination en tant que droit fondamental dont la violation persistante est génératrice de violations en chaîne des droits de l'homme dans le territoire occupé du Sahara occidental.
Les délibérations de la Commission et les circonstances de l'adoption de la résolution ont, à cet égard, marqué un sursaut bienvenu de la conscience collective des Nations unies, dans le prolongement du rapport accablant que le Haut commissariat des Nations unies pour les droits de l'homme a établi sur les pratiques marocaines dans le territoire sahraoui occupé.
L'Algérie se félicite de ce nouveau jalon sur la voie de la solution pacifique et juste de la question du Sahara occidental. Elle escompte un surcroît de mobilisation et d'efforts de la part de tous les organes compétents des Nations unies et en particulier du Conseil de sécurité pour assumer pleinement leurs responsabilités, conformément à la charte et à leurs résolutions pertinentes ainsi qu'à leurs mandats, envers le peuple du Sahara occidental." (SPS)
010/090/700 141603 oct 06 SPS
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SPS Aminetou Haidar : "L’autodétermination du peuple sahraoui est la seule alternative"
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Paris, 14/10/2006(SPS) La défenseuse sahraouie des droits humains, Mme Aminetou Haidar, poursuit samedi, à Bagnolet puis Le Mans, sa tournée en France où elle a animé de nombreux débats sur l’autodétermination du peuple sahraoui comme "seule alternative" pour mettre fin aux violations des droits de l’homme au Sahara occidental.
"Il est clair que la question sahraouie est d’abord et avant tout une question de décolonisation, et je reste persuadée que seule l’autodétermination pourrait mettre définitivement fin aux violations des droits de l’homme au Sahara occidental et aux souffrances du peuple sahraoui", a-t-elle ainsi conclu une conférence-débat animée jusque tard dans la soirée de vendredi à la mairie du deuxième arrondissement de Paris.
"La colonisation marocaine" du Sahara Occidental, sous ses formes militaires, administratives, économiques et de peuplement ont focalisé le débat avec la participation de diverses associations de soutien à la cause sahraouie (Coreslso, AARASD, AFASPA, Comité algérien de solidarité), de l’ONG Amnesty International, et de la Ligue Française des droits de l’Homme (LDH), ainsi que des juristes qui, selon eux, "ont assisté, à El Aaiun, à des parodies de procès condamnant des prisonniers politiques et d’opinions sahraouis pour des faits fictifs de droit commun".
Parmi ces juristes, l’avocate France Weyl, mandatée par ‘’Droits-Solidarité’’ (DS) et l’association internationale des juristes démocrates (AIJD) pour assister à des procès de militants sahraouis, a indiqué avoir constaté "de nombreuses infractions aux dispositions de procédure pénale".
L’avocate à la cour de Paris a ainsi évoqué des affaires "montées de toutes pièces", déplorant les procédures expéditives "de procès politiques convertis en procès de droit commun".
Après l’audience à ces procès, alors que l’avocate française reprenait la route vers son pays, elle a signalé "avoir été filée et contrôlée au moins une dizaine de fois, pratiquement à l’entrée de chaque ville", entre El Aaiun occupée et la ville marocaine de Tan Tan.
Mme Haidar a longuement décrit les méthodes de répression répliquant à la "résistance pacifique du peuple sahraoui face à l’occupant", particulièrement depuis l’Intifada qui, depuis plus d’un an et demi, a la particularité d’avoir pour la première fois "porté la lutte dans de nombreuses villes situées en territoire marocain".
Nombre d’intervenants, dont un ancien journaliste de la télévision belge, l’avocate France Weyl ou encore des militantes de l’AARASD et de ‘’Survie’’ ont souligné comment l’occupation militaire marocaine du territoire sahraoui s’est poursuivie par "une colonisation de peuplement", particulièrement à El Aaiun "où de nouvelles infrastructures ont soudainement apparu".
De nombreux colons marocains sont arrivés, l’administration marocaine leur ayant promis un logement et un salaire", ont-ils indiqué, faisant une analogie avec des scénarios de l’occupation de la Palestine par Israël.
"Voilà la réalité au Sahara Occidental où la situation des droits humains est préoccupante, d’autant plus que cette répression s’intensifie dans un territoire verrouillé par les autorités marocaines qui empêchent les représentants de la communauté internationale et la presse de venir s’informer de ce qui s’y passe réellement", a souligné Mme Haidar.
Elle a déploré le fait que la "société civile française ne soit pas bien informée de cette situation".
Sur ce point, dans une déclaration à l’APS, faite en marge de cette conférence-débat, le maire de cet arrondissement de Paris, M. Jacques Boutault, a souligné qu’en France "l’opinion publique est très mal informée de la question sahraouie, dans ses dimensions politiques et humaines".
Il a ajouté avoir accueilli Mme Haidar parce qu’il soutient "le principe du droit des peuples à l’autodétermination", tout comme il soutient "la cause palestinienne". Il a jugé nécessaire "d’intensifier la communication, la médiatisation de la question sahraouie". "Briser le silence qui est fait en France autour de la cause sahraouie" a été considéré par d’autres intervenants comme "la priorité du moment".
C’est dans cette perspective de mobiliser et sensibiliser les opinions publiques et les politiques que Mme Haidar a entamé, avec la France comme étape, une tournée mondiale l’ayant menée aux Etats-Unis, en Belgique, en Suède, Suisse, Espagne, Italie, et Afrique du Sud. Elle a été reçue dans des sphères politiques et parlementaires de très haut niveau, notamment par le président du Parlement européen, Josep Borell ou encore le vice-président du groupe communiste au Sénat français, M. Robert Bret.
Mais, Mme Annie Delay, la représentante de l’ONG Amnesty International, participant à cette conférence-débat, a indiqué qu’elle avait sollicité le Gouvernement français pour recevoir la défenseuse sahraouie des droits humains.
"En réponse à notre demande, on a eu sans la moindre explication une fin de non recevoir", a ajouté Mme Delay, indiquant avoir transmis au ministère français des affaires étrangères une lettre de protestation.
"On ne comprend pas encore pourquoi refuse-t-on de recevoir une défenseuse des droits humains, pourtant venue en France, à notre invitation, après un brillant périple international", a-t-elle ajouté.
Mme Aminetou poursuit samedi sa tournée française à la mairie de Bagnolet, en région parisienne. Elle se rendra ensuite à Le Mans, où elle sera également reçue par le maire de cette ville jumelée avec une ville sahraouie depuis 1982. (SPS)
010/090/700 141624 oct 06 SPS
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