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RASD/ALGERIE/UNION AFRICAINE/MEDIA

M. Messahel : Le sommet de Banjul a renforcé la RASD comme membre fondateur de l'Union africaine

14.07.06

 

 

 
Alger, 14/07/2006 (SPS) Le ministre d'état algérien, chargé des Affaires africaines et maghrébines, Abdelkader Messahel, a souligné que le sommet de l'Union africaine (UA) tenu récemment à Banjul a "renforcé" la RASD comme membre fondateur de l'organisation panafricaine, dans un entretien au quotidien arabophone algérois, Al Khabar, paru jeudi.

"Trois pays africains ont essayé durant le sommet (de l'UA) de revoir la position de l'Afrique vis-à-vis de la question du Sahara Occidental. Cette initiative a échoué pour cause de vigoureuses réactions de la grande majorité des membres de l'Union qui ont soutenu la volonté des Sahraouis de s'autodéterminer, chose qui a renforcé la position de la République sahraoui comme pays fondateur de l'UA", a précisé M. Messahel, ajoutant que les africains sont en réalité "les plus qualifiés pour apprécier la valeur du principe de l'autodétermination, pour avoir souffert des méfaits de l'occupation".

Interrogé sur les résultats de la Conférence ministérielle euro-africaine sur la migration et le développement, qui s'est tenue du 11 au 12 juillet derniers à Rabat, M. Messahel a indiqué qu'il s'agit là d'une "initiative unilatérale de trois pays, la France, l'Espagne et le Maroc, qui répond à des objectifs sécuritaires, qui les préoccupent à eux seuls".

"Contrairement à ce qu'a colporté certains milieux, l'Algérie n'a pas boycotté la rencontre de Rabat (...) mais nous ne sommes pas d'accord avec les tenants de l'initiative sur l'approche du problème et le temps nous donnera raison", a-t-il précisé.

En revanche, a-t-il ajouté, la conférence d'Alger sur la migration, qui s'est tenu en mai dernier dans la capitale algérienne, avec la présence de 52 pays africains, est intervenue pour "trouver une solution du problème dans le cadre africain à travers des accords bilatéraux et régionaux".

M. Messahel relèvera que le sommet africain de Banjul a adopté les résultats de la Conférence d'Alger sur la migration clandestine et les participants ont en outre "salué l'Algérie pour son rôle dans la réussite de la Conférence et sur la feuille de route qui a sanctionné ses travaux".

Par ailleurs, le Bureau national du Parti socialiste français (PS) a estimé, jeudi dans un communiqué, que cette conférence euro-africaine sur la migration qui s'est tenue à Rabat "est un sommet inefficace" pour ne pas avoir traité l'aide au développement et la lutte contre la misère.

Le premier parti d'opposition français affirme que l'inefficacité de cette rencontre s'explique également par l'absence de certains pays importants, tel l'Algérie, et surtout, parce que "la France est décrédibilisée par les lois et décisions prises à l'initiative du ministre de l'Intérieur sur l'immigration et qui l'ont été sans concertation avec les pays partenaires". (SPS)

010/090/000 141226 JUL 06 SPS

 

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SPS
RASD/GRANDE BRETAGNE/MAROC

La GB exhorte la Maroc à respecter les droits humains au Sahara Occidental

 

 

 

 
Londres, 14/07/2006 (SPS) Le Secrétaire d'Etat britannique au ministère des Affaires étrangères, Kim Howells, a déclaré que son pays "a exhorté le Maroc à respecter les droits humains dans le territoire" (sahraoui) et que le Gouvernement Blair soutien une solution du conflit du Sahara Occidental qui respecte les droits du peuple sahraoui à "l'autodétermination".

Dans une réponse écrite à la député du parti des travailleurs britannique, Mme Joan Walley, sur la position du Gouvernement du Royaume uni sur le conflit du Sahara Occidental, M. Howells a précisé que son Gouvernement a "exhorté le Maroc à respecter les droits humains dans le territoire" (sahraoui), a-t-on indiqué.

Le diplomate britannique a également précisé que le Royaume uni "soutient complètement les efforts des Nations unies pour trouver une solution (du conflit) juste, durable et mutuellement acceptable", "qui prévoit la libre autodétermination du peuple du Sahara Occidental", a-t-on précisé de même source.

010/090/110 141727 JUL 06 SPS

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SPS
RASD/ALGERIE/MEDIA

M. Bouteflika : l'Algérie soutien le peuple sahraoui spolié, injustement, de son territoire national

 

 

 

 

Londres, 14/07/2006 (SPS) Le Président algérien, Abdelaziz Bouteflika, a affirmé que son pays "soutient le peuple sahraoui spolié, injustement, de son territoire national", dans une interview  accordée à l'hebdomadaire londonien "El Arabe El-Ousboui", à paraître samedi, citée par l'APS.

Le règlement du conflit du Sahara Occidental "réside dans l'application du droit du peuple sahraoui à l'autodétermination", a indiqué le Président Bouteflika, ajoutant que "l'Algérie - qui n'a eu de cesse de soutenir l'exercice de ce droit pour tous les peuples opprimés- soutient le peuple sahraoui spolié, injustement, de son territoire national".

En réponse à une question sur l'impact de la question sahraouie sur le parcours de l'Union du Maghreb arabe, M. Bouteflika, qui a achevé mercredi une visite officielle de deux jours au Royaume uni, a tenu à souligner que le problème du Sahara Occidental "concerne le Royaume marocain et le Front Polisario", insistant sur le fait qu'"il ne s'agit nullement d'un problème algéro-marocain", mais "c'est plutôt un problème de décolonisation relevant des responsabilités des Nations Unies".
(SPS)

010/090/700 141748 JUL 06 SPS

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SPS
TERRITOIRES OCCUPES/REPRESSION

Report du jugement en appel de trois activistes sahraouis des droits humains

 

 

 

 
 

El Aaiun (territoires occupés), 14/07/2006 (SPS) Le procès de trois activistes des droits humains, SABBAR Brahim, HADDI Ahmed Mahmoud et HADDI Saleh, ayant comparu jeudi devant le tribunal de l'administration coloniale marocaine d'El Aaiun, a été ajourné jusqu'au 20 juillet prochain, selon  un communiqué de l'Association Sahraouie des victimes des violations graves des droits de l'homme commises par l'Etat marocain (ASVDH).

 

Les deux premiers avait écopé en première instance respectivement de deux et de trois ans, alors que le dernier s'en est sorti avec un an de prison avec sursis. Des sentences  qui ciblent uniquement "l'activité des accusés dans le domaine des droits humains", estime l'ASVDH, rappelant que "le procès en première instance ne répond pas au critère du procès équitable".

 

L'ONG sahraouie en veut pour preuves qu'"aucune enquête n'a été ouverte sur le mauvais traitement et la torture qu'ont subit les détenus lors de leur arrestation et dans les locaux de la police" (...) l'absence de preuves et des témoins" pour un procès qui "s'est déroulé hâtivement afin d'éviter la présence des observateurs internationaux" et dont les charges s'appuient uniquement sur "des procès-verbaux rédigés par la police judicaire que les détenus n'ont ni vu ni signé".

 

Les trois activistes sahraouis des droits humains ont été arrêté à la mi-juin pour être malmenés durant une dizaine de jours à El Aaiun par les forces de répression marocaines en compagnie d'un autre activiste, Sbai Ahmed, alors qu'ils revenaient de la ville de Bojador occupée, où ils avaient supervisé la création d'une section de l'ASVDH, rappelle-t-on. (SPS)

 

010/090/110 141821 JUL 06 SPS

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