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SPS Enlèvement d'un ex prisonnier politique sahraoui à la ville d'El Aaiun occupée 13.10.06
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El Aaiun
(territoires occupés), 13/10/2006 (SPS) Les forces d'occupation marocaines
ont procédé jeudi, au saccage du domicile de la famille de Mohamed M'barek
Amidan et l'enlèvement de son fils El Wali Amidan, ont rapporté des sources
dignes de foi.
L'ex prisonnier politique sahraoui, El Wali Amidan a été enlevé depuis le
domicile de sa famille, après qu'une trentaine de véhicules transportant les
différentes compositions des forces coloniales marocaines aient saccagé leur
domicile, détruisant leurs biens, ont précisé les mêmes sources.
Ces mêmes forces ont également torturé "sauvagement" les membres de la famille
de Mohamed M'barek Amidan, dont certains d'entre eux ont été "gravement
blessés", ont ajouté les mêmes sources.
D'autre part, les étudiants sahraouis dans l'établissement scolaire (Tareq Ibn
Zayad) à El Aaiun occupée ont accroché jeudi plusieurs drapeaux de la RASD sur
cet établissement à l'occasion de la célébration par le peuple sahraoui du 31ème
anniversaire de l'unité nationale, proclamée le 12 octobre 1975.
Le mouvement des étudiants sahraouis à El Aaiun occupée, a enfin "affirmé son
engagement à continuer la lutte pacifique à travers l'Intifada de
l'indépendance, appelant à la libération immédiate et inconditionnelle de tous
les prisonniers politiques sahraouis et réaffirmant son attachement à la
direction politique du Front Polisario", ont conclu les mêmes sources.
(SPS)
020/090/110 131050 Oct 06 SPS
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SPS Deux activistes sahraouis des droits humains interrompent leur grève de la faim
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El Aaiun (territoires occupés) Le Secrétaire général de l'Association
sahraouie des victimes des violations des droits de l'homme (ASVDH), Brahim
Sabbar et Ahmed Sbai, ont suspendu une grève de la faim qu'ils avaient déclenché
depuis le 4 septembre dernier, à la carcel negra, pour protester contre le refus
du gouvernement marocain de répondre à leurs doléances légitimes.
Cette initiative "intervient en réponse aux sollicitations de nos familles,
ainsi qu'aux multiples appels des organisations locales et internationales, face
à la détérioration de notre état de santé", ont-ils écrit dans un communiqué
rendu public ce vendredi dont la SPS a reçu une copie.
MM. Brahim Sabbar Ahmed et Sbai, respectivement, SG de l'ASVDH), et
vice-président du comité pour la protection des prisonniers politiques
sahraouis, ont "réaffirmé fortement leur attachement à leurs revendications
légitimes en tant que prisonniers politiques et au droit inaliénable du peuple
sahraoui à l'autodétermination et à l'indépendance".
Par ailleurs, ils ont salué "hautement le peuple et gouvernement de la RASD,
ainsi que le représentant légitime du peuple sahraoui, le Front Polisario", à
l'occasion de la célébration du 31ème anniversaire de l'unité nationale (12
octobre).
Les deux activistes sahraouis des droits humains ont enfin dénoncé le refus le
Rabat, d'autoriser la visite d'une délégation ad hoc du Parlement européen dans
les territoires occupés du Sahara Occidental, appelant l'ONU à "assumer ses
responsabilités face aux flagrantes violations des droits de l'Homme perpétrées
par l'Etat marocain dans ces territoires contre les civils sahraouis sans
défense".
MM. Sabbar et Ahmed Sbai, ont été arrêtés en juin dernier à El Aaiun par les
autorités coloniales marocaines en compagnie de leurs compatriotes, Haddi Ahmed
Mahmoud, alias : Elkainan, et Haddi Salah, alors qu'ils revenaient de la ville
de Bojador occupée, où il supervisaient la création d'une section de l'ASVGDHEM,
rappelle-t-on.
(SPS)
020/090/110 131215 Oct 06 SPS
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SPS Le Conseil consultatif condamne "les violences barbares" des droits humains au Sahara Occidental
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Ausserd camps de réfugiés), 13/10/2006 (SPS) Le Conseil consultatif
sahraoui a condamné, jeudi dans une déclaration, "les violences barbares et
inhumaines qu’exerce l’Etat marocain contre les citoyens sahraouis dans les
territoires occupés au Sahara Occidental et au sud du Maroc" et appelé la
communauté internationale à intervenir pour "mettre un terme à la politique du
fait accompli colonial.
Au terme de sa 5ème session tenue vendredi à a Ausserd, sous la présidence du
Président de la République, Mohamed Abdelaziz, le Conseil consultatif a
"enregistré les conclusions" et les recommandations contenue dans le rapport de
la mission du Haut Commissariat des Nations Unies pour les droits de l’Homme (HCDH),
relative aux persécutions quotidiennes dont sont victimes les Sahraouies dans
les territoires occupés.
A cet égard, il a appelé à "prendre des mesures capables d’imposer le respect de
l’application du droit à l’autodétermination du peuple sahraoui à travers un
référendum libre, régulier et transparent", comme l'ont bien stipulé les
recommandations de HCDH.
Le Conseil consultatif a en outre estimé que les solutions coloniales boiteuses
proposées jusque là "ne sont en réalité que des tentatives désespérées de
l’ennemi visant plutôt la destruction des acquis de notre peuple qui a trouvé
dans le Front POLISARIO le cadre politique légal, recueillant ainsi une adhésion
massive, à même de réaliser ses aspirations".
Il a enfin rendu hommage à "l’héroïsme de nos enfants restant dans les
territoires occupés et dans le sud du Maroc, qui a renforcé l’esprit de l’unité
nationale, consolidé la lutte nationale pour la liberté et l’indépendance et a
dévoilé le mensonge et l’échec des prétentions du régime marocain".
La réunion du Conseil consultatif s'est déroulée en présence du Premier ministre
Abdelkader Taleb Oumar, de plusieurs membre de son Gouvernement, du Secrétariat
national et autres cadres du Front Polisario.
L'instance consultative, créée en 2001, regroupe tous les chefs de tribus ayant
été retenus par l'ONU pour l'identification des électeurs sahraouis devant
participer au référendum d'autodétermination du peuple sahraoui, qui devait être
organiser en 1992, mais que le Maroc tente indéfiniment de reporter.
(SPS)
010/090/100 131200 oct 06 SPS
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SPS Aminetou Haidar: "Le Maroc reproduit au Sahara occidental les pratiques des pays expansionnistes"
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Paris,
13/10/2006 (SPS) Mme Aminetou Haidar, militante sahraouie des droits de l’homme
a estimé dans les colonnes du journal français, l’Humanité, que "Le Maroc
reproduit au Sahara occidental les pratiques des pays expansionnistes qui
s’approprient un territoire à travers la propagande pour justifier l’annexion de
1975".
Le Maroc pratique au Sahara occidental "la spoliation des richesses naturelles en pillant les réserves halieutiques, le phosphate de la mine de Boucraa, une des plus riches du monde, et rêve du sous-sol du désert, riche en minerais", a affirmé Mme Aminetou Haidar.
La militante sahraouie, invitée de la semaine du quotidien communiste consacre chaque jour une chronique à l’un des aspects de l’occupation marocaine du Sahara occidental ou de la lutte du peuple sahraoui pour son droit à l’autodétermination et à l’indépendance.
Elle évoque brièvement le "quadrillage sécuritaire du territoire" et relève que "les rares visiteurs du territoire occupé sont impressionnés par l’omniprésence de la police, de la gendarmerie et des GUS (groupement de sécurité) postés aux entrées des villes et dans les faubourgs" .
Elle rappelle la "colonisation de peuplement" au Sahara occidental et les "milliers de Marocains qui ont été déportés de chez eux en 1992 et installés dans de grands bidonvilles aux abords d’El Aaiun, Boujdour, Smara et Dakhla pour influer sur le corps électoral".
Elle évoque également le refus de la liberté d’expression, d’association et indique que la section Sahara du forum Vérité et justice créée en juin 2000 fut dissoute en juin 2003. Les autres associations de défense des droits humains n’ont jamais été reconnues, ajoute-elle.
Elle souligne d’autre part les entraves à la liberté de circulation et révèle que "par deux fois, d’anciens disparus et parents de disparus n’ont pu se rendre à Genève et témoigner devant l’ONU".
Elle note d’autre part qu’au Sahara occidental s’exerce "une justice aux ordres". "Aux vagues de disparitions forcées entre 1975 à 1990, ont succédé les condamnations à des peines de prison de vingt ans pour manifestation".
La procédure judiciaire ne respecte même pas la loi marocaine! Les jugements sont préfabriqués et dépendent de la présence ou non d’observateurs internationaux.
"Lors de mon procès, j’ai été accusée de constitution de bandes armées et d’incitation à la violence, des chefs d’accusation qui n’avaient rien à voir avec mon interrogatoire portant sur mes activités et mes prises de position", a-t-elle écrit.(SPS)
010/090/700 131719 oct 06 SPS
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SPS Poursuite des activités de sensibilisation de Mme Haidar à Paris
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Paris, 13/10/2006 (SPS) La militante sahraouie des droits humains, Mme Aminetou Haidar, poursuit à Paris ses rencontres avec les milieux politiques et associatifs pour mobiliser l’opinion sur le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination.
En France, elle a présenté la situation actuelle "préoccupante" au Sahara Occidental et souligné l’autodétermination du peuple sahraouie comme "seule alternative fiable et viable" à cette question de décolonisation.
La section française de l’ONG Amnesty International, la presse internationale, la communauté sahraouie établie en France, divers élus français, ont été, entre autres, au centre de l’activité de Mme Haidar qui a reçu cette année deux distinctions pour son combat, le prix espagnol “Juan Maria Bandres’’ pour la défense du droit d’asile, et le prix “Freedom award’’ aux Etats-Unis.
Décrivant la lutte pacifique du peuple sahraoui pour son droit à la gestion souveraine de son propre destin, Mme Haidar a souligné qu’il s’agit aujourd’hui d’une "Intifada opiniâtre", ainsi qu’elle l’a titré dans une tribune de presse publiée par le journal L’humanité.
"Depuis 17 mois, mon pays connaît une Intifada, expression de la détermination d’un peuple qui ne supporte plus le joug colonial. Le fait dominant, c’est la jeunesse, l’ampleur et la permanence de ce mouvement pacifique", a-t-elle écrit dans cette tribune.
Malgré le cordon répressif installé par les autorités marocaines depuis l’occupation du Sahara Occidental en 1975, "l’action des défenseurs sahraouis des droits de l’homme a réussi à briser le mur du silence, en dévoilant au monde les graves atteintes aux droits humains", a-t-elle poursuivi.
Pour elle, "la première victoire, soutenue par une campagne internationale, fut la libération de Sidi Mohamed Daddach, condamné à mort puis à la prison à vie. Les premiers grands meetings publics dans les principales villes eurent lieu lors de sa sortie de prison novembre 2001". C’est "en fait un vent de révolte" mais "plus les mois passaient, plus la répression se faisait sentir et plus le mouvement s’amplifiait", a-t-elle ajouté.
Mme Haidar rappelle que "le 21 mai 2005 à El Aaiun l’Intifada se déclenche suite au transfert d’un prisonnier sahraoui à Agadir". "Il avait rejeté la nationalité marocaine qu’on nous impose, et renvoyé sa carte d’identité, a-t-elle précisé, notant que "l’intervention de la police causa de nombreux blessés, (et que) des manifestations se sont organisées les jours suivants dans les quartiers".
"Aux protestations contre les violations des droits humains se sont rapidement ajoutées des revendications indépendantistes. Des jeunes brandissaient des emblèmes de la RASD. La réponse policière fut encore plus violente. Aux forces de police se sont joints les Groupes urbains de sécurité (GUS), véritables escadrons de la mort ainsi que d’autres corps. Les forces répressives marocaines saccageaient des dizaines de maisons de citoyens sahraouis. Ce soulèvement s’est répandu rapidement au sud du Maroc, où vit une population sahraouie importante, et dans les centres universitaires où étudient des jeunes sahraouis, eux aussi violemment réprimés", a-t-elle décrit.
Elle a ajouté que "mêmes les enfants s’impliquent en chantant, en dessinant des drapeaux sahraouis. Dans les écoles, dans les rues, ils ne sont pas épargnés par les coups de matraque, de même les femmes ou les vieillards, pourtant respectés dans notre société".
"Croit-on nous intimider, nous faire renoncer à nos droits légitimes? Après avoir connu le pire, que risquons-nous de plus ?", a-t-elle dit, soulignant que "la parole, trente ans confisquée, s’est libérée" et que "la résistance a pris le visage d’une Intifada pacifique qui se poursuivra inlassablement". (SPS)
010/090700 131734 ct 06 SPS
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SPS La Grande-Bretagne soutient le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination (foreign office)
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Londres, 13/10/2006 (SPS) Le Royaume-Uni continuera à soutenir les efforts du Secrétaire général des Nations Unies, M. Kofi Annan et de son envoyé spécial au Sahara occidental, Peter Van Walsum, en vue de parvenir à un règlement du conflit au Sahara occidental et pour l'autodétermination du peuple sahraoui, révèle un rapport du ministère britannique des Affaires étrangères.
Le rapport du foreign office sur la situation des droits de l'homme dans le monde souligne que le Conseil de sécurité international, qui avait prorogé le 28 avril 2006, le mandat de la mission des Nations Unies pour l'organisation d'un referendum au Sahara occidental (MINURSO), jusqu'au 31 octobre 2006, s'était engagé à aider toutes les parties en vue de parvenir à "une solution politique acceptable par les deux parties, qui énonce le droit du peuple du Sahara occidental à l'autodétermination".
La Grande-Bretagne considère que "les questions humaines ne doivent pas être liées à la solution espérée", affirme le document, tout en rappelant les démarches engagées par cette dernière auprès des deux parties, lorsqu'elle a eu à assurer la présidence tournante de l'Union Européenne (UE) durant la deuxième moitie de l'année dernière, notamment en encourageant les deux parties à coopérer avec la Croix-Rouge internationale.
Le document salue par ailleurs la libération par le Polisario, en août 2005, d'un autre groupe de prisonniers marocains et la poursuite des visites familiales entre les familles sahraouies dans les camps et les régions occupées au Sahara occidental, ainsi que l'autorisation des appels téléphoniques entre les familles sahraouies, ce qui a permis aux sahraouis d'effectuer plus de 40 000 appels téléphoniques.
La partie sahraouie avait accusé hier le Maroc d'entraver cette action humanitaire et d'empêcher les familles sahraouies, dispersées entre les camps et les territoires sahraouis, de se rencontrer et d'échanger les visites, conformément aux appels des parties internationales, notamment le Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) et la Croix-Rouge internationale.
Le document fait référence par ailleurs au contenu du rapport du Secrétaire général des Nations Unies, rendu public au mois d'avril dernier, qui évoque la violente réaction marocaine à l'encontre des Sahraouis.
Les autorités de l'occupation marocaine avaient réprimé avec une violence inégalée l'Intifada sahraouie, déclenchée en 2005, revendiquant l'indépendance du Sahara occidental et proclamant l'allégeance des Sahraouis au Front de libération de la Seguia El Hamra et de Rio Del Oro (Polisario), rappelle-t-on.
La répression marocaine avait soulevé un vaste mouvement de condamnation de la part des organisations défendant les droits de l'homme, dont Amnesty International (A.I).
La Grande Bretagne a évoqué avec le Maroc les mêmes éléments contenus dans le rapport de M. Annan lorsqu'elle était à la tête de l'UE au deuxième semestre de l'année dernière et lors des réunions tenues dans le cadre de l'accord de partenariat entre le Maroc et l'UE.
Le Haut commissariat des droits de l'homme (HCDH) avait dépêché une délégation en vue de collecter des informations sur les droits de l'homme et examiner l'éventualité d'une intervention des Nations Unies en vue d'améliorer la situation des droits de l'homme, précise le rapport.
Le rapport du HCDH a souligné la régression de la situation des droits de l'homme au Sahara Occidental, privant ainsi ce dernier de son droit à l'autodétermination.
Il recommande, en outre, de trouver un mécanisme de contrôle du degré de respect des droits de l'homme.
Le ministère britannique des Affaires étrangères a publié jeudi le 9eme rapport annuel sur les droits de l'homme en 358 pages. Il expose la situation des droits de l'homme dans les régions géostratégiques, en se basant sur un groupe de pays qui enregistrent un taux élevé de violation des droits de l'homme.
Composé de 9 chapitres, le rapport évoque la question des droits de l'homme au cours de conflits, les droits de l'homme et le rôle des législations, les droits économiques, sociaux et culturels, l'égalité, la discrimination, la démocratie et la liberté. (SPS)
010/090/700 131742 oct 06 SPS
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SPS La 4ème commission de décolonisation de l'ONU réaffirme le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination
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New York (Nations unies), 13/10/2006 (SPS) La 4ème Commission de décolonisation de l'Assemblée générale de l'ONU a adopté vendredi par 76 voix pour et aucune contre une résolution réaffirmant le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination.
Adoptée au titre et en application de la résolution N°1514 portant Déclaration sur l'octroi de l'indépendance aux pays et aux peuples coloniaux, cette résolution, qui a bénéficié d'une majorité politiquement significative, réaffirme le droit naturel du peuple du Sahara Occidental à l'autodétermination et réitère la validité du plan de règlement accepté depuis 1991 par le Maroc et le Front Polisario et approuvé par le Conseil de sécurité des Nations unies.
Elle souligne également le soutien de la communauté internationale recueilli par le Plan Baker que le Conseil de sécurité a unanimement entériné en tant que solution politique optimale du conflit du Sahara occidental.(SPS)
010/090/700 111702 oct 06 SPS
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SPS Rabat refuse toute visite de parlementaires européens au Sahara Occidental, affirme M. Kasoulides
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Rabat, 13/10/2006 (SPS) La raison invoquée par Rabat pour justifier le report de la visite d’une commission “ad hoc’’ du Parlement européen (PE) qui était prévue du 5 au 7 octobre au Sahara Occidental “n’est pas du tout fondée et inexcusable’’, a estimé le président de cette commission, M. Ioannis Kasoulides, dans un entretien au journal marocain, L'Economiste.
"Le Maroc ne veut pas que cette visite ait lieu’’, a-t-il souligné, précisant que “à chaque fois, il y a une raison ou une autre’’.
Selon l'ancien ministre des Affaires étrangères chypriote, Kasoulides, la délégation “ad hoc’’ du PE, composée de cinq membres, devait se rendre au Sahara Occidental “suite aux allégations relatives à des émeutes qui auraient été suivies de mesures répressives de la part des autorités (d’occupation) marocaines dans la ville d'El Aaiun en particulier’’.
“La délégation ad hoc Sahara Occidental du PE a été décidée par la conférence des Présidents des partis du PE en juillet 2005’’, a-t-il ajouté.
Le parlementaire européen, qui a fait état, dés l’annonce de cette visite, “des réactions négatives des autorités marocaines’’, rappelle que la délégation européenne a proposé à plusieurs reprises des dates pour son déplacement au Maroc, et, “à chaque fois, nous avions des problèmes avec eux’’ (les marocains).
"Après une longue période de silence des autorités marocaines, à mon avis trop longue et impolie’’, a-t-il indiqué, finalement la date du 5 octobre 2006 a été retenue de concert avec le Président du parlement marocain,M. Abelouahed Radi.
’Et puis, d’un coup, revirement des autorités marocaines au motif que la composition de notre délégation ne se limitait qu’à cinq membres au lieu de sept’’, a révélé M. Kasoulides, précisant que le rapport final de la commission devait être présenté aux 732 membres du parlement européen, et non aux six membres de la délégation, qui peuvent proposer des amendements, et ensuite un vote démocratique.
Pour M. Kasoulides, “ce qui s’est passé n’est pas fait pour faciliter les relations (à) entre les deux parlements’’, ajoutant que “cela ne passera pas inaperçu au sein de l’enceinte de ce parlement’’.
“Je suis un peu écœuré et fatigué de cette affaire’’, a-t-il encore précisé, soulignant que “je pense qu’il n’y a plus de chance de pouvoir nous rendre au Maroc’’.
L’attitude du parlement marocain de refuser la visite de la commission “Ad Hoc’’ Sahara Occidental du parlement européen a été “énergiquement dénoncée’’ par le Parlement d'Amérique centrale.
"Nous exprimons notre rejet énergique de l'attitude des autorités marocaines d'opposer le veto à la présence d'une aussi importante mission parlementaire en faveur de la paix et des droits humains’’, avait indiqué le président du Parlement d'Amérique centrale, M. Julio Palacios, rappelle-t-on. (SPS)
010/090/700 131732 oct 06 SPS
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SPS Le Gouvernement sahraoui se félicitent de l'adoption par la 4ème commission du droit du peuple sahraoui à l'autodétermination
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New York, (Nations Unies), 13/10/2006 (SPS) Le ministre des Affaires étrangères sahraoui, Mohamed Salem Ould Salek, s'est félicité de l'adoption, vendredi à New York, par la 4ème commission de décolonisation de l'ONU, d'une résolution consacrant "le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination".
Dans une déclaration exclusive à SPS, M. Ould Salek a qualifié la résolution d'"importante" puisqu'elle "réaffirme avec force la détermination de la Communauté internationale à assurer la décolonisation du Sahara occidental, dernière colonie en Afrique".
"La résolution a réaffirmé le droit inaliénable du peuple sahraoui à l’autodétermination, la validité des Plan de règlement et Plan Baker et a réitéré la responsabilité des Nations Unies envers le peuple sahraoui", a-t-il ajouté.
Pour M; Ould Salek, "cette victoire diplomatique de la cause sahraouie, qui vient après celle enregistrée au Sommet des Pays Non Alignes à la Havane et après la publication du rapport sur le Sahara occidental du Haut Commissariat des Nations Unies chargé des Droits de l’Homme, confirme que le Maroc navigue à contre-courant de l’histoire et de la légalité internationale".
"En adoptant cette résolution, a-t-il relevé, les Etats membres de l’ONU, ont voulu adresser un message vigoureux au Maroc pour que celui-ci mette fin aux tergiversations et manœuvres visant à imposer à la Communauté internationale un fait accompli colonial au Sahara occidental".
Il a en outre réaffirmé que "la seule solution juste, réaliste et viable" au conflit maroco-saharoui réside dans "l’exercice par le peuple sahraoui de son droit souverain et inaliénable à l’autodétermination et à l’indépendance, à travers un referendum libre transparent et démocratique organisé et supervisé par les Nations Unies en coopération avec l’Union Africaine".
"Toute autre démarche n’est que manœuvre et perte de temps et de moyens", a-t-il martelé.
Le chef de la diplomatie sahraouie a enfin remercié "tous les Etats membres et particulièrement les amis de la cause du peuple sahraoui qui ont parrainé le projet de résolution qui vient d’être adopté".
La 4ème Commission de décolonisation de l'Assemblée générale de l'ONU a adopté vendredi par 76 voix pour et aucune contre une résolution réaffirmant le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination et réitère la validité du plan de règlement accepté depuis 1991 par le Maroc et le Front Polisario, ainsi que le Plan Baker, tous les deux approuvé par le Conseil de sécurité des Nations unies.(SPS)
010/090/100 131902 oct 06 SPS
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