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| SPS TTERRITOIRES OCCUPES/INTIFADA/SOLIDARITE Manifestation à Assa réclamant la libération des prisonniers politiques sahraouis 13.09.05
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Assa (sud Maroc), 13/09/2005 (SPS) Les citoyens sahraouis à Assa ont organisé dimanche une manifestation pacifique réclamant la libération immédiate et inconditionnelle des 37 prisonniers politiques sahraouis en grève de la faim dans des prisons marocaines depuis plus de 35 jours, a-t-on appris de source concordantes.
Les manifestants ont rebaptisé l’une des grandes artères de la ville, Lawina, sur le nom de Mohamed Moutawakil, l’un des activistes sahraouis en grève de la faim dans la prison d’Oukacha à Casablanca.
Ils ont en outre parcouru les artères de la ville avant d’être stoppés par les forces de police, de la gendarmerie et du GUS à la Place Ali Salem Tamek où ils ont improvisé un sit-in.
Les manifestants ont alors lu un communiqué dans lequel ils réclament la libération des prisonniers politiques et l’autodétermination du peuple sahraoui, selon la même source. (SPS)
010/090/110 120948 sept 05 SPS
| SPS TERRITOIRES OCCUPES/INTIFADA/PRISONNIERS SAHRAOUIS Un prisonnier politique sahraoui en danger de mort et deux autres perdent conscience
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El Aaiun (capitale occupée de la RASD), 13/09/2005 (SPS) Un prisonnier politique sahraoui, El Wali Amaidan "est en danger de mort" et doit être opéré d’urgence de maladie intestinale, alors que deux autres, Bouchama Nafaa et Alouat Sidi Mohamed, ont perdu connaissance, selon de sources proches de leurs familles.
Les trois prisonniers politiques en grève de la faim depuis le 8 août dernier dans la Carcel negra (prison noire) d’El Aaiun ont été transférés d’urgence à l’hôpital Ben M’Hidi de la capitale occupée du Sahara Occidental, ont indiqué les mêmes sources.
M. El Wali Amaidan "nécessite une intervention chirurgicale urgente", selon sa famille, qui a appelé à "sauver son fils, emprisonné arbitrairement" par les autorités coloniales marocaines à l’instar de ses 36 autres compatriotes en grève de la faim à la Carcel negra, Oukacha à Casablanca et Ait Melloul. (SPS)
010/090/110 131500 sept 05 SPS
| SPS TERRITOIRES OCCUPES/INITFADA/MANIFESTATIONS/PAPIER GENERAL Des manifestations quotidiennes dans les zones occupées exigent la libération des prisonniers politiques et l’indépendance du Sahara Occidental
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EL Aaiun (capitale occupée de la RASD), 13/09/2005 (SPS) La population sahraouie dans les différentes villes sahraouies des zones occupés organisent presque quotidiennement des manifestations, sit-in et rassemblements pacifiques, exigeant la libération des 37 prisonniers politiques sahraouis, arborant dans plusieurs occasions les colleurs nationales et appelant à l’indépendance de leurs pays du joug colonial marocain, a constaté SPS sur place.
Il ne passe pratiquement pas un jour sans que la population sahraouie, surtout à El Aaiun, la capitale occupée du Sahara Occidental, ne sorte en manifestations, sit-in ou simple rassemblements par petits groupes dans les principaux places publiques de la ville occupée d’El Aaiun, tard dans la nuit pour défier le couvre-feu, non déclaré, imposé par les forces coloniales sur les villes sahraouies depuis le déclenchement de "l’Intifada de l’Indépendance" le mois de mai dernier.
Le Samedi dernier, par exemple, 2 manifestations se sont déroulées quasi en même temps à El Aaiun (Sahara Occidental) et à Assa (sud du Maroc). Les deux manifestations avaient les mêmes revendications, à savoir la libération immédiate des prisonniers politiques sahraouis et l’indépendance du Sahara Occidental, et les manifestants dans les deux villes scandaient les mêmes slogans. Des drapeaux de la RASD ont même étaient arboré par les manifestants à El Aaiun, ce qui attire normalement une très brutale réaction de la part des forces coloniales marocaines contre la population.
Malgré la nature pacifique de toutes ces manifestations, les forces coloniales marocaines n’hésitent aucunement à intervenir avec une très grande brutalité contre les participants et les passants qui s’hasardent à se trouver près des lieux.
Ces interventions engendrent dans la plus part des cas, des affrontements entre manifestants et forces de répression. Résultats: de nouvelles arrestations, tortures de manifestants (qui sont difficilement identifiés dans la plus part des cas à cause du siège imposé sur le territoire et de la surveillance rapprochée imposée par les services marocains de répression), enlèvement et emprisonnements illégales sans jugements ou après des jugements iniques.
Le 5 septembre, des centaines de Sahraouis ont manifesté, dans la soirée au quartier Matalla d’EL Aaiun, leur rejet du colonialisme marocain de leur pays, réclamant la libération immédiate et inconditionnelle des 37 prisonniers politiques sahraouis en grève de la faim depuis le 8 août derniers dans les geôles marocaine, rappelle-t-on.
Conséquences: plusieurs personnes ont été blessées et d’autres arrêtées à la suite de l’intervention musclée des forces marocaines pour disperser la foule, ont indiqué des témoins oculaires sans pouvoir préciser le nombre des blessés ni des détenus.
Le 8 septembre, au moins 6 jeunes sahraouis, Saidi Hmoudi, El Moussawi Ahmed Val, Sidi Mahmoud Boutengiza, Mohamed Cheij Ahmed Aidou, Mouloud Chbeiki, et Hammada Hamdi Bazaid, ont été arrêté lors de manifestations et affrontements entre manifestants pacifiques et forces de répression.
Les nouveaux détenus, qui vient s’ajouter au 37 prisonniers politiques sahraouis, ont tous étaient brutalisé et torturé par la police marocaine sous les ordres du fameux bourreau marocain, Ichi Aboulhassan, chef du Group Urbain de Sécurité (GUS), et d’autres officiers marocains de la police judiciaire. (SPS)
060/090/ALG 131401 sept 05 SPS
| SPS RASD/AFRIQUE DU SUD/MAROC/PRISONNIERS M. Abdelaziz requiert de Desmond Tutu son intervention pour la libération des 37 prisonniers politiques sahraouis au Maroc
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Bir Lehlu, 13/09/2005 (SPS) Le Président de la République, Mohamed Abdelaziz a sollicité de l'Archevêque Desmond Mpilo Tutu, son intervention auprès du Maroc pour libérer les 37 prisonniers politiques sahraouis en grève de la faim dans des geôles marocaines et dont l’état de santé a atteint un stade très critique.
Voici la traduction de l’arabe de cette lettre parvenue à SPS :
" L'Archevêque et Révérend Desmond Mpilo Tutu
Au nom du peuple sahraoui qui poursuit, depuis trois décennies son combat pour la liberté et l’indépendance, idéaux pour lesquelles vous avez admirablement combattu, il m’ échoit l’insigne honneur de vous adresser cette lettre pour vous exprimer notre satisfaction pour le travail humanitaire exceptionnel et les efforts méritoires que votre honorable Institution et vous même avez déployé pour combattre toutes les formes d'injustice et favoriser les valeurs de la tolérance, de la justice et de la paix en Afrique du sud et dans les quatre coins de la planète. Votre foi inébranlable ainsi que les immenses potentialités dont regorge votre pays ont été des facteurs déterminants pour la libération de l'Afrique du sud de la ségrégation raciale et de la haine en lieu et place desquels est né l'espoir, la fraternité, l’amour et le respect de la vie d’autrui. De l'Archevêque Desmond Tutu, l ‘histoire retiendra le haut fait d’‘un homme qui est parvenu par la force des prières à défaire celle des armes à feu.
L’Archevêque et Révérend,
Comme vous le savez, le statut juridique du Sahara occidental, dernier territoire encore sous domination en Afrique, doit être défini a travers l ‘organisation d ‘ un référendum d’autodétermination (Avis Consultatif de la Cour internationale de Justice du 16 octobre 1975 et verdict de M. Hans Correl, émis par le Conseiller Juridique de l'ONU, le 29 janvier 2002). Ce processus a été brutalement entravé et empêché lorsque le Maroc a envahi militairement le territoire, 31 octobre 1975, en violation flagrante de l ‘avis de la Haye du 16 octobre 1975, du rapport de la mission de l'ONU qui a visité le territoire, le 12 octobre 1975 ainsi que des textes et multiples résolutions successives adoptés par l'Assemblée générale et le Conseil de sécurité.
Le peuple sahraoui pacifique, qui s ‘ attendait a sortir du joug colonial espagnol, s ‘est trouvé malgré lui victime d'une guerre de génocide menée par les forces marocaines qui ont commis des massacres effroyable similaires en tous points a ceux commis par le régime ségrégationniste d’Afrique du sud. Le peuple sahraoui, bombardé avec le napalm et le phosphore blanc et confronté a une guerre féroce qui visait pour l ‘essentiel a l’anéantir de la surface de la terre, a été contraint a un exil forcé au sud-ouest de l’ Algérie. En dépit d’un environnement d’une extrême dureté, des affres de l’exil et de ses multiples corollaires, le peuple sahraoui a bâti avec succès un projet ambitieux qui incarne les aspirations de la révolution sahraouie qui consacre la justice, l'émancipation et l'égalité, ce qui démontre on ne peut clair que l’Etat sahraoui est une réalité irréversible. Au calvaire de ce long et douloureux exil s ‘est ajouté un autre drame, celui de la répression des populations sahraouies dans les territoires occupés, de la discrimination, de la torture, de la détention et des disparitions forcées. Des centaines de civils sahraouis ont été emprisonnés dans des centres secrets marocains entre 1975 et 1991. Le sort de plus de 500 sahraouis, répertoriés par les diverses organisations internationales spécialisées, demeure aujourd’hui inconnu.
Les familles de ces personnes continuent à souffrir le martyr puisque les autorités marocaines refusent de donner la moindre information sur ces disparus.
L’Archevêque et Révérend,
Dans sa lettre historique, adressée au Roi du Maroc le 01 août 2004, le Président Thabo Mbeki a clairement indiqué que le gouvernement marocain est peu disposé à régler le conflit du Sahara occidental conformément au droit et a la légalité internationale qui engendre au quotidien des tragédies humanitaires incalculables. L’une d ‘entre elles est le maintien par le Maroc d’un un mur défensif, long de 2700 Km, équipé de 07millions de mines terrestres comprenant les mines antipersonnel prohibées sur le plan international. Ce mur, qui constitue un ouvrage sans précédent dans l'histoire contemporaine de l’humanité divise depuis trois décennies le territoire et la population et occasionne régulièrement des décès parmi la population civile. L’autre non moins importante est l’existence des deux côtés de prisonniers de guerre qui constituent l'un des aspects humanitaires en relation directe avec le conflit. Pour sa part, le Front POLISARIO, en gage de bonne volonté, et dans le souci de régler définitivement la question des prisonniers de guerre marocains a pris une décision volontaire, le 18 août 2005 concernant la libération de manière unilatérale des 404 prisonniers de guerre marocains restants.
L’Archevêque et Révérend,
Cette initiative humanitaire, prise par le Font POLISARIO, obéit en outre au souci d'établir un climat positif et propice aussi bien pour l’Envoyé spécial du Secrétaire général, récemment que pour le représentant spéciale, et leur faciliter ainsi la tâche en vue de permettre au peuple sahraoui de choisir librement et démocratiquement son destin à travers l’organisation d’un référendum d’autodétermination.
Néanmoins, le Maroc, après avoir renié les engagements auxquels il a pleinement souscrits, persiste dans son refus de s'engager dans le règlement juste du conflit tel que préconisé par les Nations Unies, et notamment l ‘organisation d’un référendum d’autodétermination libre et démocratique a l’issue duquel le peuple sahraoui aura a choisir entre l'indépendance et l'intégration au Maroc conformément à la résolution 1495 (juin 2003) du Conseil de sécurité. Le Maroc refuse aussi de coopérer avec des organismes internationaux en ce qui concerne les 151 prisonniers de guerre sahraouis et l’éclaircissement du sort de 500 Sahraouis disparus depuis le début du conflit comme il refuse de coopérer avec le Haut commissariat de l'ONU aux réfugiés en vue de poursuivre l'échange de visites des familles, qui demeurent divisées par une occupation qui perdure depuis trente ans.
En dépit de cette initiative humanitaire de libérer tous les prisonniers de guerre marocains, une répression féroce indicible s’abat depuis le 21 mai 2005 sur la population civile sahraouies sans défense dans les territoires occupés du Sahara Occidental dont le tort est de revendiquer lors de manifestations pacifiques le droit du peuple sahraoui a l’autodétermination.
Eu égard a nos traditions séculaires en matière de tolérance, à notre conviction en la justesse de notre cause et à celle de promouvoir la paix, nous avons pris cette initiative unilatérale comme démonstration de notre désir d'apporter la joie et le bonheur à beaucoup de familles marocaines séparées de leurs fils depuis plusieurs décennies par la faute de leur gouvernement et de sa politique expansionniste. Le Front POLISARIO a pris la décision volontaire de libérer le reste des prisonniers de guerre marocains à l’issue de la session extraordinaire du secrétariat national, tenue le 4 mai 2005, décision reportée par la suite en raison de la répression des manifestants pacifiques qui revendiquaient, sans plus ni moins, le 21 mai le droit inaliénable à l’autodétermination qui est, par la même occasion le voeu et le désir fervent de la Communauté internationale.
Les Nations Unies ont clairement défini le Maroc comme étant la partie responsable de l'impasse mortelle dans laquelle est confiné le plan de paix puisqu'il refusa tour á tour l'application du plan de paix ONU-OUA, approuvé par le Conseil de sécurité en juin 1991, les accords additionnels signés à Houston (Etats-Unis) en septembre 1997, le plan de paix pour l'autodétermination du peuple du Sahara occidental, approuvé á l'unanimité par le Conseil de sécurité en juillet 2003 (1445) et connu sous le plan Baker, ancien Secrétaire d'Etat américain et Envoyé spécial du Secrétaire général de l'ONU pour le Sahara Occidental .
Ne se contentant pas de défier la communauté internationale le Maroc, dans un geste aussi insensé qu'irresponsable (lettre du 29 avril 2004) refuse désormais de souscrire au principe du référendum d’autodétermination, d'où les conséquences néfastes pour la paix car toutes les éventualités demeurent, désormais ouvertes du fait de la politique de défi et d'intransigeance du gouvernement marocain.
Le rejet marocain de la solution légitime et démocratique au conflit, telle que préconisée par l'ensemble de la Communauté internationale, les violations des droits civils et politiques commises par les autorités marocaines au Sahara Occidental, et qui ont contribué au climat de grande frustration qui s'est installé au cours de trente ans d'occupation ainsi que le climat d'intimidation et de harcèlement dans lequel vivent en permanence les Sahraouis dans les territoires sous occupation marocaine a contraint ces derniers á descendre dans les rues et exiger de manière pacifique l'exercice de leur droits légitime et démocratique à l'autodétermination. Les autorités marocaines ont réagi de manière brutale par une répression féroce rapportée par plusieurs médias internationaux, et dénoncée par plusieurs organismes de droits de l'homme (rapport d'amnesty international du 2 août 2005).
La situation explosive dans les territoires occupés préoccupe au plus haut point plusieurs pays dont l'Afrique du sud car le Maroc impose un état de siège permanent sur le territoire et continue d'expulser des délégations, les observateurs internationaux et les médias qui essaient de vérifier sur place.
Au cours de leurs manifestations pacifiques, les Sahraouis se sont inspirés de votre sagesse et de l’appel mémorable "ne nous détestons pas... choisissons le chemin paisible de la liberté" que vous avez lancé suite aux massacres survenus à Johannesburg. Ce sont ces valeurs là et ces idéaux pour la paix et la liberté qui guident la voie que nous nous sommes tracée.
L’Archevêque et Révérend.
La situation humanitaire est explosive dans les territoires sous occupation marocaine où la répression s'abat impitoyablement sur une population civile sans défense. Le Maroc continue de fermer hermétiquement le territoire aux médias et à la presse internationale. Les délégations venues s’enquérir sur place de la situation sont expulsées sans ménagement par les autorités marocaines qui prennent pour cible depuis de longs mois les activistes des droits de l'homme, 37 parmi ces derniers, détenus actuellement dans les prisons marocaines (liste jointe) observent depuis le 08 août dernier une grève de la faim illimitée. Leur situation sanitaire est très précaire et certains d'entre eux sont déjà tombés dans un coma profond. A moins d'une intervention de votre honorable Institution ou de votre propre intervention, vous qui êtes l'avocat exceptionnel des droits de l'homme qui a fait dans le passé et qui continue de faire de ces droits et de la démocratie un souci universel qui dépasse les frontières géographiques, la vie des défenseurs sahraouis des droits de l'homme est en réel danger.
A cet effet, nous sollicitons votre intervention afin que les autorités marocaines:
- Libèrent de manière urgente et inconditionnelle tous les détenus politiques sahraouis, mettent un terme aux procès iniques et aux lourdes peines infligées
(des manifestants ont écopé de 20 ans de prison ferme), ouvrent le territoire aux observateurs internationaux, aux organisations internationales et aux médias.
- Libèrent les 151 prisonniers de guerre sahraouis et éclaircissent le sort de 500 civils sahraouis, disparus depuis le début du conflit ;
- Appliquent la résolution 1495 du Conseil de sécurité et se conforment á la solution légitime et démocratique du conflit dont la solution passe inéluctablement par un référendum d'autodétermination libre et démocratique, organisé sous les auspices des Nations Unies et au cours duquel le peuple sahraoui aura á s'exprimer librement sur l'intégration au Maroc ou l'indépendance du territoire.
Je dois admettre, Archevêque et Révérend, que les détenus politiques sahraouis qui observent une grève illimitée de la faim comptent plus que tout autre sur votre intervention pour mettre fin á leur situation pénible. En tant que messager de la paix, ces trente sept détenus politiques sahraouis, qui ont été inspirés par votre illustre ouvrage sur John Allen, 1994, cherchent tout simplement à mettre en application pour leur pays, le Sahara Occidental vos grandes idées et les valeurs qu’elles inspirent. Ils comptent sur votre éminente personnalité pour qu’elles leur viennent en aide, pour la défense de leur droit et celui du peuple sahraoui à l’autodétermination. De cette manière vous honorerez comme toujours la mémoire des martyrs tombés pour la liberté de l’Afrique du sud, et contribuerez ainsi à la décolonisation du dernier territoire encore sous domination en Afrique.
En cette heureuse occasion, je tiens au nom du peuple sahraoui et en mon nom propre, à vous adresser une invitation pour visiter les campements de réfugié sahraouis. Le peuple sahraoui qui serait très honoré de cette visite, souhaite vous exprimer de vive voix, et à travers vous, à l'ANC et à l' Afrique Du sud, notre profonde gratitude et nos remerciements les plus sincères pour la constante d'un soutien à notre cause juste qui n'a jamais fait défaut. Nous attendons avec un immense intérêt votre visite, qui sera sûrement le prélude à une nouvelle étape marquée par le règlement du conflit du Sahara Occidental, l'avènement de la paix, la consécration de la démocratie et l'épanouissement et le progrès auxquels aspirent les peuples de la région et les générations futures.
Recevez, illustre Archevêque et Révérant, les assurances de mon estime et de ma haute et parfaite considération.
Mohamed Abdelaziz,
Président de la République Arabe Sahraouie Démocratique,
Secrétaire Général du Front POLISARIO". (SPS)
010/090/100 131437 sept 05 SPS
| SPS USA/CONGRESS/SAHARA OCCIDENTAL/MAROC/PRISONNIERS 8 Congressmen et 1 Sénateur nord américains appellent le Maroc au respect des droits humains dans le Sahara Occidental
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