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SPS 13.07.04
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Alger,
13/07/04 (SPS) Le ministre algérien des Affaires
étrangères Abdelaziz Belkhadem a assuré mardi que
son pays maintien son soutien au règlement du conflit entre le
Maroc et le Polisario dans le cadre de l'ONU, précisant que ce
dossier reste "un problème de décolonisation"
inachevé, a rapporté des agences de presse
internationales.
S'exprimant au cours d'une conférence de presse conjointe avec
son homologue français, Michel Barnier, en visite de deux jours
à Alger, le Chef de la diplomatie algérienne a
précisé que L'Algérie "est déterminé
à aller de l'avant" dans le soutien de l'avènement d'une
solution conforme à la légalité international et
respectueuse du "droit des peuple à l'autodétermination".
L'Algérie, a-t-il souligné, qui "se soucie du droit du
peuple sahraoui à l'autodétermination dans le cadre de
l'ONU", est "disposé" à soutenir toute solution juste et
définitive au conflit dans ce même cadre onusien.
Le Chef de la diplomatie algérienne a tenu a
réaffirmé la position Algérienne en réponse
aux dernières tentatives franco-marocaine visant à
chercher une solution au conflit en dehors de la légalité
international. (SPS)
060/090/000
131836 juil 04 SPS
SPS
RASD/ESPAGNE/REACTION
"La
solution par référendum est une solution
démocratique, globale, donc politique", déclare Sidati
Bruxelles, 13/07/04 (SPS) Le Ministre Conseiller auprès de la Présidence, Mohamed Sidati, a affirmé lundi que l'autodétermination du peuple sahraoui reste l'unique voix "démocratique, globale, donc politique", pour un règlement juste et définitive du conflit du Sahara occidental, regrettant les dernières déclarations de Mouratinos au quotidien espagnole "El Mundo" dans son édition du dimanche.
"Le Référendum c'est l'exercice suprême de la démocratie politique et ne peut donc être dégradé à une solution technique, ni invoqué comme prélude à une quelconque crise. La solution par référendum est belle et bien une solution démocratique, globale, donc politique", a souligné M. Sidati dans une déclaration rendu publique lundi, en réponse aux déclarations du ministre des affaires étrangères espagnole, Miguel Angel Moratinos, selon lesquelles la tenu du referendum provoquerait "une crise" politique dans la région du Maghreb.
Les déclarations de M. Moratinos "suscitent l'étonnement et l'inquiétude", "prêtant à confusion" sur la position du Gouvernement espagnole vis à vis du conflit, surtout que la dernière visite officielle effectué par M. Bernardino Leon, Secrétaire d'Etats aux affaires étrangères, le mois dernier, avait soutenu une position complètement différente et conforme avec la légalité international.
"On peut apprécier que l'Espagne manifeste son intérêt et sa volonté de contribuer à une solution politique", au conflit a souligné le diplomate sahraoui, mais cette dite contribution ne doit en aucun cas "permettre au Maroc d'enfreindre le droit international et de contourner le référendum", ce qui semble être le résultat possible d'une telle position espagnole aussi confuse que celle déclaré par Moratinos, sans oublié que le Plan Baker est en effet un compromis et une solution politique "raisonnable" au conflit.
Le Gouvernement espagnole, qui à part de devoir être théoriquement tranchant dans son soutien au processus de décolonisation au Sahara occidental, conformément à la légalité international et en cohérence avec sa position en Irak, a une responsabilité historique envers "le peuple sahraoui qui lutte pour sa liberté et son droit inaliénable a l'autodétermination", a insisté Sidati.
En ce sens, si
l'Espagne veut vraiment honorer sa dette envers son ex-colonie, elle
doit "exiger du Maroc de renoncer à ses manœuvres dilatoires,
à sa politique intransigeante, pour que le peuple sahraoui
puisse exercer son droit légitime à se déterminer
librement, pour que la légalité internationale soit en
fin consacrée au Sahara Occidental, et pour que la
sécurité et la stabilité soient renforcées
et garanties au bénéfice de tous les peuples
maghrébins", a t-il martelé.
En plus,
s'interroge Sidati, "depuis quand en effet l'exercice
démocratique par un peuple de son droit à
l'autodétermination peut dégénérer en
crise!", exprimant l'inquiétude de voir, "L'intention
exprimée par le Ministre espagnol d'inscrire leur
démarche dans le cadre d'actions cordonnées avec" Paris
se concrétiser en une adoption espagnole de "la position notoire
de soutien inconditionnel de la France aux thèses coloniales du
Maroc sur le Sahara Occidental", qui a toujours contrarié les
efforts et la volonté "de la communauté international,
les empêchant d'aboutir", a-t-il
regretté.
D'autre part, cette position, si adopté, serait certainement un nouveau coup pour la légalité international, puisque "la Communauté internationale, qui, s'est investi depuis plusieurs années dans la recherche d'une solution définitive", n'a trouvé de meilleur solution au terme de patients efforts, que "l'organisation d'un Référendum libre et impartial, qui a été d'ailleurs solennellement accepté par le Royaume du Maroc en 1997, est de nature à permettre une solution juste et pacifique, conforme à la légalité internationale, pour un problème que d'aucuns diront de décolonisation", a encore souligné Sidati. (SPS)
060/090/100
131429 juil 04 SPS
SPS
RASD/PARLEMENT/SESSION
Le conseil national (Parlement) a clôturé sa
session en adoptant son règlement intérieur
Aousserd,
13/07/2004 (SPS) Sous la présidence de Mahfoud Aly Beiba, Le
Conseil national sahraoui (Parlement ) a procédé à
l'adoption à l'unanimité du règlement
intérieur de l'instance de contrôle juridique lors de sa
session de clôture qui a eu lieu jeudi dernier à la wilaya
d'Aousserd (camps de réfugiés), a constaté SPS.
Le nouveau règlement définit les fonctions des
différentes commissions de cette instance, la nature et les
devoirs de chaque membre de ce conseil, les liens de
responsabilités entre les différentes composantes de
cette institution.
Le Conseil National (Parlement) a adopté, le 26 juin dernier
à Aousserd, la loi régissant le métier d'avocat
durant ses assises, tenu dans le cadre de sa session du printemps, le
Conseil a procédé à l'étude des projets de
loi, présentés par le membre du Secrétariat
national et ministre de la justice, Hammada Selma, qui a tenu à
remercier les députés "pour les efforts qu'ils ont
déployé pour le renforcement du système national
de la justice afin qu'il puisse jouer le rôle qui lui est
attribué", rappele-t-on.
Le Conseil National, avait ouvert sa session de printemps depuis le
début du mois de mai dernier, et a approuvé la loi qui
définie ses liens avec le Gouvernement en présence des
délégués de ce dernier, notamment M. Hammada
Selma, et Ahmed Sid Ali, Conseiller juridique du Gouvernement.
D'autre part le Secrétaire général du Parlement,
Hmetou Mohamed Salem, poursuit une visite de travail en Espagne durant
laquelle il aura à s'entretenir avec des parlementaires de la
région d'Extremadura, Valence, Asturies et Navarra et avec les
responsables du Parlement régional des Iles de Canarie,
rappelle-t-on encore. (SPS)
020/060/100 131048 juil 04 SPS
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