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| SPS TERRITOIRES OCCUPES/PRISONNIERSOLITIQUES/VENEZUELA/SOLIDARITE L’Institut Nationale de la Femme Vénézuelienne appelle le Maroc à libérer immédiatement Mme. Aminatou Haidar 12.09.05
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Caracas, 12/09/2005 (SPS) La Présidente de l’Institut Nationale de la Femme Vénézuelienne (INAMUJER- en espagnol), María León, a exprimé la préoccupation de son organisation de l’état de santé de la prisonnière politique sahraouie, Mme. Aminatou Haidar, samedi dans une lettre qu’elle a adressé à l’ambassade du Maroc à Caracas, appelant Rabat à libérer l’activiste des droits humains sans plus tardé, a-t-on appris de source proche de l’ambassade sahraouie à Caracas.
"L’INAMUJER a réclamé du Gouvernement marocain des informations sur l’état de santé de Mme. Aminatou Haidar, ainsi que sur les conditions de sa détention", a ajouté la même source, soulignant que l’Institut a "appelé Rabat à libérer l’activiste sahraouie et ses autres camarades, détenus pour avoir réclamer un droit légitime, qui leur est garantie par la Charte des Nations Unies et la loi international, et qui leur a était promis par la communauté internationale que se soit dans les résolutions du Conseil de sécurité onusien, ou dans celles de l’Assemblé générale du même organisation, à savoir leur droit à l’autodétermination".
Le jour suivant, dimanche 11 septembre, les dirigeants de l’institut ont tenu une réunion spéciale sous la présidence de Mme. León, consacré exclusivement à la situation des détenus politiques sahraouis, notamment Mme. Haidar.
"Dans cette réunion, les membres de l’institut ont décidé d’entreprendre une série d’actions en faveur de la libération des prisonniers, notamment la constitution d’une Comité vénézuelienne pour la libération d’Aminatou Haidar et de tous les autres prisonniers politiques sahraouis, en grève de faim depuis carrément 35 jours maintenant", a conclu la même source.
L’activiste sahraouie des droits humains et détenue politique à la Carcel Negra (Prison noire à El Aaiun), Aminatou Haidar, en grève illimité de faim à l’instar des autres prisonniers politiques sahraouis dans les différentes prisons marocaines depuis le 8 août dernier, a perdu conscience samedi 10 septembre dernier pour la 2ème fois en moins de huit jours, avait rapporté le correspondant de la SPS sur place.
Mme. Haidar, avait perdu conscience, une première fois, mercredi le 07 septembre 2005, et a refusé tout soin médical de la part de médecins marocains "connus par leur complicité avec les autorités répressives, rappelle-t-on.
Mme Aminetou Haidar, a été sauvagement brutalisée par le Groupe Urbain de Sécurité marocain le 17 juin dernier dans la rue avant de la torturer au siège du commissariat de police à El Aaiun. Elle a eu droit à 14 point de suture au niveau de la tête en plus de plusieurs autres blessures et fut mise en prison dans un état de santé critique, rappelle-t-on.
Après l’harcèlement de sa famille, ses enfants et ses parents ont été expulsés le 19 juin de leur maison, alors que l’activiste a été présentée le jour suivant au parquet du tribunal des autorités d’occupation à El Aaiun sous haute surveillance, pour lui intenter un procès hâtif illégal devant permettre de la mettre sous les verrous pour quelques temps.
D’autre part, l’intergroupe du Parlement européen "Amitié avec le peuple sahraoui" a proposé de nouveau l’activiste sahraouie des droits humains, Mme Aminetou Haidar, comme lauréat du prix Sajarov des droits humains, qui a été adopté par le Parlement européen en décembre 1985. (SPS)
060/090/ALG 121837 sept 05 SPS
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SPS PRISONNIERS POLITIQUES/MAROC/GREVE DE FAIM Santé des prisonniers politiques sahraouis: Noumria Brahim perde conscience pour 3 heures
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Casablanca (Maroc), 12/09/2005 (SPS) L’activiste sahraoui des droits humains et activistes sahraoui, Noumria Brahim, en grève de faim à la Prison Oukacha à Casablanca depuis le 8 août dernier à l’instar de 36 autres prisonniers politiques sahraouis dans distinctes prisons marocaines, a perdu conscience samedi pour 3 heures, et a considérablement perdu de poids, a-t-on appris de source digne de fois.
Agé de 40 ans, le prisonnier politique ne pèse plus que 45 Kg, a-t-on indiqué de sources concordantes. "Il a subitement perdu connaissance pour 3 heure ce samedi, et il souffre de plusieurs maladie chronique, ayant était enlevé et détenu 4 fois auparavant en 1983, 1985, 1987 et 1991. Il est devenu incapable de bouger et trouve une grande difficulté de parler", a précisé la même source.
M. Noumria a été enlevé le 20 juillet dernier avec deux autres activistes sahraouis des droits de l’homme de la maison de Mme. Fatma Ayach, elle aussi activiste engagée dans la défence des droits humains au Sahara Occidental.
A côté de Lidri El Houssein et Laarbi Massoud, il a été soumis depuis le date de leur arrestation, aux pires supplices et aux tortures, selon leurs témoignages.
Ils ont été passés à tabac, et subi les formes les plus horribles de tortures. "On leur ligotait les pieds et les mains derrière le dos sur lequel est posé un objet lourd et on les suspendait à une barre de fer horizontale", ou on les attachait "comme un saucisson sur une longue table et on me plongeait la tête dans un mélange de détergent et d'urine pour les asphyxier", ou encore on les fait subir "des séances de décharges électriques sur les parties sensibles du corps" et "suspension en position ''poulet rôti'' pendant des heures", dans les locaux de la PC-CMI à El Aaiun, rappelle-t-on.
Il a été ensuite enlevé de sa cellule à la Carcel Negra à El Aaiun le 1 août, avec 4 autres prisonniers politiques, Ali Salem Tamek, Mohamed El Moutawakil, Houssein Lidri et Larbi Messoud et transporté dans des conditions inhumaines pour atterrir dans la Prison Oukacha à Casablanca.
Amnesty Internationale a lancé une campagne d’envoi de lettres au ministère marocain de justice pour la libération de 7 activistes des droits humains sahraouis, détenus sans jugements dans distinctes prisons marocaines, en raison de leurs activités de défense des droits humains dans les territoires occupés du Sahara Occidental et de leur expression ouverte en faveur de l’indépendance de leur pays et du respect de la légalité internationale dans la résolution du conflit qui oppose le Maroc au peuple sahraoui depuis l’invasion du territoire non autonome par les forces armées marocaines en 1975. (SPS)
060/090/ALG 122024 sept 05 SPS
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