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SAHARA
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SPS
RASD/MAROC/ONU
L'Assemblée
générale de l'ONU "réaffirme la validité du
Plan de Règlement de 1991" et le Plan Baker, déclare Ould
Salek
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New
York, 11/12/04 (SPS) Le ministre
sahraoui des affaires étrangères, Mohamed Salem Ould
Salek, a considéré que la nouvelle résolution,
adoptée vendredi par l'Assemblée générale
de l'ONU sur le Sahara Occidental, "réaffirme la validité
du Plan de Règlement de 1991" et le Plan Baker et "consacre les
droits inaliénables à l'autodétermination et
à l'indépendance", du peuple sahraoui.
Dans une déclaration du ministre sahraoui, publiée
vendredi de New York, M. Ould Salek a déclaré que
l'adoption par l'Assemblée générale de l'ONU d'une
nouvelle résolution sur "la décolonisation du Sahara
Occidental", est une re-confirmation de "la validité du Plan de
Règlement de 1991" et un "appui au Plan de Paix pour
l'autodétermination du peuple du Sahara occidental connu sous le
nom de Plan Baker".
"L’Assemblée générale a adopté cette
résolution sans aucun vote contre, malgré la campagne
diplomatique marocaine qui a fait recours aux pressions ainsi qu'aux
offres d'assistance et de coopération aux pays ciblés
dans la campagne", a souligné le Chef de la diplomatie
sahraouie, ce qui ne peut être qu'une autre preuve que le Maroc
n'aura jamais le soutien de la communauté internationale pour
son occupation illégale du Sahara Occidental.
L'adoption de cette résolution, qui a rappelé "la
déclaration 1514 (VX) de 1960 relative à l'octroi de
l'indépendance aux pays et aux peuples coloniaux" et qui est une
"nouvelle victoire" sahraouie, "consacre les droits inaliénables
à l'autodétermination et à l'indépendance",
du peuple sahraoui, a souligné Ould Salek.
Le diplomate sahraoui a en outre déploré "le revirement
du nouveau Gouvernement marocain de la position antérieure
adoptée par le roi Hassan II", en rejetant "d'aller au
referendum d'autodétermination dans le cadre du Plan de
règlement endossé par la communauté
internationale".
De ce fait, le Gouvernement de la RASD et le Front Polisario ont
lancé "un appel à la Communauté internationale
pour exercer les pressions nécessaires en direction du Maroc
pour qu'il mette fin à son aventure coloniale au Sahara
Occidental, qui constitue une violation flagrante de la
légalité internationale et une menace sérieuse
à la paix et à la stabilité dans la
région", a ajouté le texte, tout en remerciant "les
coauteurs de la résolution et tous ceux qui l'ont soutenue".
(SPS)
060/090/100 111252 DEC 04 SPS
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SPS
TERRITOIRES OCCUPES/JOURNEE INTERNATIONALE DES DROITS HUMAINS
Des ONGs sahraouies appellent
les instances internationales à dénoncer les abus des
droits humains dans les territoires occupés du Sahara Occidental
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Chahid El Hafed, 11/12/2004 (SPS)
L'Association des Familles des Prisonniers et Détenus Sahraouis
(AFAPREDESA) et l'Union des Juristes Sahraouis (UJS) ont appelé
"toutes les instances, organisations et associations
internationales à dénoncer les abus des droits de l'homme
perpétrés par les autorités marocaines contre les
citoyens sahraouis dans les territoires occupés du Sahara
Occidental", a indiqué un communiqué conjoint rendu
public vendredi, dont SPS a reçu une copie.
A l'occasion de la journée internationale des droits de l'Homme célébrée
hier à travers le monde,
les deux ONGs ont appelé l'ONU "à faire usage de toute
son influence pour amener le Gouvernement marocain à se
souscrire à la légalité internationale en
permettant l'application des résolutions onusiennes pour que le
peuple sahraoui puisse s'autodéterminer en toute
liberté", et à faire "pression sur le Maroc afin de
permettre aux medias et aux observateurs internationaux libre
accès au territoires occupés", du Sahara Occidental.
Les deux ONGs ont fait état "de deux cas d'assassinats
politiques en 2004", commises par les autorités coloniales
marocaines, en référence aux assassinats des
défunts Chouihi Sliman en avril à la brigade de la
gendarmerie royale marocaine de Goulimine (sud du Maroc) et Haddi
Hassan en mai
dernier à la prison d'El Aaiun, en plus de "23 cas de
détentions politiques, dont la plus part demeurent toujours en
prison dans la Carcel negra d'El Aaiun", ont-elles
indiqué.
Elles ont aussi relevé les obstacles et interdictions
imposées par les autorités marocaines sur "la
constitution d'organisations politiques ou culturelles", sahraouies, et
les intimidations et harcèlements que les services coloniaux
exercent sur les défenseurs sahraouis de droits humains et les
ex-prisonniers politiques, évoquant les exemples d'Ali Salem
Tamek qui a du livrer une bataille épuisante pour avoir droit
à un passeport et aller se soigner à l'étranger,
et de Mme. Aminetou Haidar et M. Bouzeid Salek, deux ex-détenus
politiques et activistes des droits humains, qui sont toujours sous
surveillance régulière des autorités Makhzeniennes.
D'autre part, les deux associations ont condamné "la destruction
des monuments historiques sahraouis dans la ville de Dakhla, ce qui est
une violation flagrante et un défi aux conventions de l'UNESCO
relatives à la protection des monuments historiques et
culturels", a écrit le texte.
L'AFAPREDESA et l'UJS ont, en outre, relevé les cas d'expulsions
de quatre journalistes en janvier, mai et juin derniers, dont un
espagnol, deux français et deux norvégiens, condamnant
"la spoliation continue des richesses nationales sahraouies par le
Gouvernement marocain, violant ainsi l'avis juridique de la Cour
Internationale de Justice émis en l'an 2000, qui a
réaffirmé l'illégalité" des accords
contractés par des compagnies étrangères avec le
Maroc pour l'exploitation des ressources naturelles sahraouies.
Elles ont, finalement, salué "les initiatives humanitaires
unilatéralement entreprises par le Front Polisario,
consisté en la libération de groupes de prisonniers de
guerre marocains", capturés par l'Armée de
Libération Populaire Sahraouie (ALPS) lors des différents
combats de libération contre les forces armées marocines
d'invasion, a ajouté le texte. (SPS)
020/090/000 111716 DEC 04 SPS
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SPS
TERRITOIRES OCCUPES/JOURNEE INTERNATIONALE DES DROITS HUMAINS
L'UNFS appelle au
levé de l'état de siège militaire imposé
sur les territoires occupés du Sahara Occidental
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Chahid El Hafed, 11/12/2004 (SPS)
L'Union Nationale des Femmes Sahraouis (UNFS) a appelé, vendredi
les instances internationales et organisations de défense des
droits de l'Homme à faire pression sur le Maroc pour lever
l'état de siège militaire et médiatique qu'il
impose sur les territoires occupés du Sahara Occidental.
Dans un communiqué de l'UNFS rendu public vendredi à
l'occasion de la journée internationale des droits humains
célébrée hier à travers le monde,
l'Union a appelé "les instances internationales et organisations
de défense des droits de l'Homme à faire pression sur le
Gouvernement marocain pour lever l'état de siège
militaire et médiatique imposé par ses autorités
coloniales sur les territoires occupés du Sahara Occidental".
Les femmes sahraouis ont d'autre part dénoncé "les
pratiques systématiques d'emprisonnement, d'enlèvement et
de tortures perpétrées contre la population sahraouie
dans les
territoires occupés du Sahara Occidental et au Sud du Maroc",
par les tortionnaires marocains.
L'UNFS a appelé, en outre, à "la destruction du mur de la
honte qui divise les familles sahraouies depuis plus de trente ans", et
qui difforme le paysage du territoire et constitue un crime contre
l'humanité.
Le communiqué a enfin salué le rôle de
l'Association des familles des prisonniers et détenus sahraouis
(AFAPREDESA) et l'Union des juristes sahraouis (UJS) dans la
défense des droits humains dans le Sahara Occidental. (SPS)
020/090/000 111805 DEC 04 SPS
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SPS
RASD/ONU
L'ONU doit "mettre fin à
l'incitation marocaine au retour à la guerre", déclare M.
Khadad
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Chahid El Hafed, 11/12/04 (SPS)
M. Emhamed Khadad, membre du Secrétariat National du Front
Polisario et Coordinateur avec la Minurso, a appelé l'ONU,
samedi, "à assumer ses responsabilités et mettre fin
à l'incitation marocaine au retour à la guerre",
dénonçant une nouvelle violation "du cessez-le-feu que le
Maroc continue impunément de commettre".
Dans un communiqué publié Samedi, le Coordinateur
sahraoui avec la Minurso a fait état d'un nouvel acte de
violation marocaine du cessez-le-feu commis cette fois contre un nomade
sahraoui qui "a été la cible de tirs des forces
armées marocaines dans la zone de Amgala (région de
Mahairis)".
Le diplomate sahraoui a condamné cette nouvelle preuve
d'irresponsabilité de la part du Gouvernement marocain qui
semble dernièrement vouloir pousser vers le "retour à la
guerre avec toutes ses conséquences pour la paix et la
stabilité dans la région", a souligné le
communiqué.
En voilà le texte intégral du communiqué, dont SPS
a reçu une copie, et qui relate les circonstances de cette
nouvelle violation marocaine de la légalité
internationale.
"
FRONT POLISARIO
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Présidence
Monsieur Álvaro DE SOTO
Représentant Spécial du
Secrétaire général
des Nations Unies pour le Sahara
occidental.
El Aaiún
Monsieur le Représentant
Spécial,
Le 10 décembre 2004, un nomade
sahraoui a été la cible de tirs des forces armées
marocaines dans la zone de Amgala (région de Mahairis).
En effet le dénommé
Mohamed Mohamed Brahim Sidahmed qui cherchait son troupeau de
chèvres dans ce secteur, non loin du mur de défense des
forces d'occupation marocaines, a été blessé par
les tirs de soldats marocains.
L'incident qui est intervenu vers la
mi-journée a entraîné l'amputation des doigts d'une
des mains de la victime qui se trouve actuellement dans le dispensaire
de Mahairis.
Cette grave bavure des forces
marocaines vient s'ajouter aux autres violations du cessez-le-feu que
le Maroc continue impunément de commettre notamment l'expulsion
organisée d'émigrants clandestins vers les zones
libérées de la RASD, le renforcement du mur de
défense surtout au moyen de nouveaux champs de mines dont
certaines ont été fabriquées en 2002 et
l'installation de nouveaux radars et autres moyens de surveillance,
d’écoutes et de renseignements au mépris de tous les
accords conclus entre les parties et la MINURSO.
Alors que le Maroc tourne le dos aux
efforts de la Communauté internationale et bloque, aujourd’hui
plus que jamais, toutes les voies de la paix, une telle action ne peut
que s'inscrire dans le cadre d'une politique d'escalade dont il assume
seul la responsabilité et les conséquences.
Le Front Polisario tient à
attirer votre attention ainsi que celles du Secrétaire
général et du Conseil de sécurité sur la
gravité de la situation et demande que les mesures
adéquates soient prises contre la partie responsable de cette
dégradation. Le Front Polisario ne peut rester les bras
croisés devant la poursuite des provocations marocaines. L'ONU
est appelée à assumer ses responsabilités et
mettre fin à l'incitation marocaine au retour à la guerre
avec toutes ses conséquences pour la paix et la stabilité
dans la région.
Très hautes
considérations.
Emhamed Khadad
Membre du secrétariat National
du
Front POLISARIO et Coordinateur avec
la MINURSO". (SPS)
060/090/100 112256 DEC 04 SPS
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