SAHARA PRESS SERVICE

SPS
RASD/PAM/VISITE

Le directeur exécutif du PAM est attendu ce matin dans les camps de réfugiés sahraouis   

11.11.06

 

 

 


Smara (camps de réfugiés), 11/11/2006 (SPS) Le directeur exécutif du Programme alimentaire mondial (PAM, organisme de l'ONU), M. James Morris, est attendu ce matin à la wilaya de Samara, à la tête d'une importante délégation de son organisation pour une visite dans les camps de réfugiés sahraouis, a-t-on appris de sources officielles sahraouies.

M. James Morris sera reçu à la wilaya de Smara par des membres du Gouvernement de la RASD et du président du Croissant rouge sahraoui, avant de visiter les daïras et les différents établissements sociaux économiques de cette wilaya.

Il rencontrera également les citoyens de cette wilaya avant d'avoir une réunion avec les autorités locales et les différents responsables de la direction du Front Polisario.

M. Morris sera reçu l'après midi par le Président de la République, Mohamed Abdelaziz au palais présidentiel.
(SPS)

020/090/100 111130 Nov 06 SPS




 

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SPS
RASD/Espagne/PARTIS

Le Sahara Occidental, une ''tache noire'' dans la politique du gouvernement espagnol, estime un parti   

 

 

 


Madrid, 11/11/2006 (SPS) La question du Sahara Occidental constitue une "tache noire" dans la politique extérieure du gouvernement espagnol qui doit "s'expliquer" sur la position qu'il a adoptée à cet égard depuis son arrivée au pouvoir, a estimé vendredi le parti Izquierda unida (Gauche unie, 3ème force politique en Espagne).

"L'absence de réponses aux revendications raisonnables et justes du peuple sahraoui et de ses représentants et le silence observé face aux initiatives entreprises par des secteurs sociaux et aux actions politiques menées depuis le début de la législature font que cette question se soit transformée en la tache noire de la politique extérieure mise en oeuvre par le gouvernement'', a souligné ce parti dans un communiqué.

Izquierda unida, qui a exprimé son "appui total" à la manifestation "pour la décolonisation et l'indépendance du Sahara Occidental", prévue samedi à Madrid, a affirmé qu'"il est temps que le gouvernement socialiste donne des explications sur sa politique sur le Sahara Occidental depuis son accession au pouvoir".

"Notre gouvernement ne peut assujettir sa politique extérieure aux intérêts internationaux d'aucun Etat et, encore moins, utiliser les droits des sahraouis comme monnaie d'échange", a souligné cette formation politique.

Izquierda unida a déploré le "rôle scandaleux" de la représentation espagnole lors du vote intervenu en octobre au sein de la commission de décolonisation de l'Assemblée générale des Nations Unies, consistant à adopter une "position d'abstention sur une résolution qui réaffirmait le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination".

Cette abstention s'est produite au moment où "15 pays européens, dont l'Allemagne et le Royaume Uni, votaient en faveur de la résolution", permettant ainsi son approbation et la réaffirmation de la "validité du Plan de paix" pour le Sahara Occidental, élaboré par l'ONU et l'OUA et adopté par le Conseil de sécurité, a rappelé ce parti.
(SPS)

020/090/700 111200 Nov 06 SPS


 

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SPS
TERRITOIRES OCCUPES/PRISONNIERS POLITIQUES

Les prisonniers politiques sahraouis dénoncent les violations des droits humains perpétrées par le Maroc   

 

 

 

 

El Aaiun (territoires occupés), 11/11/2006 (SPS) Les prisonniers politiques sahraouis incarcérés dans la carcel negra (prison noire d'El Aaiun) ont dénoncé les violations des droits humains perpétrées par les forces d'occupation marocaines à leur encontre, ont-ils indiqué dans un communiqué publié récemment dont une copie est parvenue à SPS.

Les prisonniers politiques sahraouis ont également condamné "avec force" les tortures dont ils ont été victimes ainsi que leurs familles, appelant à l'ouverture d'une enquête "juste et transparente" sur ces faits, réclamant à ce que les responsables soient traduits devant la justice.

Ils ont en outre exprimé leur attachement dans la défense des droits légitimes du peuple sahraoui dans les tribunaux marocains, estimant que "les autorités marocaines assument la responsabilité entière de ce qui peut nous arriver où à nos familles qui viennent nous rendre visite", a souligné le texte.

Les prisonniers politiques sahraouis ont lancé un appel en direction des organisations des droits de l'Homme marocaines et internationales, des forces démocratiques et celles éprises de paix et de justice, à "intervenir en toute urgence afin de protéger les citoyens sahraouis sans défense dans les territoires occupés du Sahara Occidental contre la machine répressive marocaine".

Par ailleurs la famille du prisonniers politique sahraoui, Choubeida Laroussi a dénoncé "énergiquement" le procès annoncé mercredi par le tribunal colonial d'El Aaiun, condamnant son fils à une peine de 18 mois de prison ferme.

Elle a exprimé sa solidarité inconditionnelle avec tous les prisonniers politiques sahraouis qui croupissent encore dans les prisons marocaines, appelant à leur libération immédiate et sans conditions.
(SPS)

020/090/110 111530 Nov 06 SPS



 

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SPS
RASD/ESPAGNE/SOLIDARITE

Une manifestation pour la décolonisation du Sahara occidental à Madrid   

 

 

 

  
Madrid, 11/11/ 2006 (SPS) Une manifestation "pour la décolonisation et l'indépendance du Sahara Occidental" sera organisée samedi en milieu de journée à Madrid à l'appel de la Plate-forme civique pour le référendum d'autodétermination au Sahara occidental et la Coordination étatique des associations solidaires du peuple sahraoui (CEAS-Sahara).

Selon l'appel rendu public par les organisateurs, les manifestants exigeront qu'"il soit mis un terme à la torture et aux violations des droits de l'homme commises par les forces d'occupation marocaines au Sahara occidental" et réclameront "l'intervention des Nations Unies pour qu'elles amènent le Maroc à se conformer à la légalité internationale".

L'appel relève que diverses organisations ont dénoncé, au cours des derniers mois, de nombreuses violations des droits de l'homme des citoyens sahraouis dans les territoires occupés du Sahara occidental.

Il rappelle que, suite à ces violations, le collectif des défenseurs sahraouis des droits de l'homme avait demandé en septembre au Conseil des droits de l'homme des Nations Unies d'intervenir pour mettre fin à cette situation.

Les organisateurs notent, par ailleurs, la situation "précaire" des réfugiés sahraouis, situation qui "s'est aggravée" en raison de la diminution de l'aide humanitaire, observent-ils.

La manifestation coïncide avec la commémoration du 31ème anniversaire des accords tripartites de Madrid, signés le 14 novembre 1975, par lesquels le gouvernement espagnol de l'époque cédait au Maroc et à la Mauritanie, en violation de la légalité internationale, le Sahara Occidental, territoire non autonome qui fait l'objet d'un processus de décolonisation.

En 1979, la Mauritanie s'était retirée du Sahara occidental et avait signé des accords de paix avec le Front Polisario, laissant le Maroc comme seule force d'occupation dans le territoire.

Pour l'ex-ambassadeur espagnol au Maroc, Fernando Arias Salgado, la signature des accords tripartites de Madrid a été "l'une des plus grandes erreurs stratégiques" de la politique extérieure espagnole.

"L'Espagne aurait pu remettre le Sahara occidental aux Nations Unies pour qu'il soit administré temporairement jusqu'à ce que s'exprime de manière valide la volonté de la population sahraouie.

Le gouvernement espagnol n'avait pas respecté la légalité internationale à l'époque. L'option que représentait la signature de ces accords n'a apporté ni la paix, ni la stabilité, ni le développement au Maghreb", a-t-il affirmé. (SPS)

020/090700 111210 Nov 06 SPS


 

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SPS
RASD/ESPAGNE/MAROC/MEDIAS

"Pressions" du Maroc sur les jeunes sahraouis pour les obliger à émigrer en Espagne, selon un journal     

 

 

 

  

 


Madrid, 11/11/2006 (SPS) Le Maroc exerce des "pressions" sur les jeunes sahraouis vivant dans les territoires occupés du Sahara Occidental pour les obliger à émigrer en Espagne, écrit vendredi le quotidien espagnol El Mundo.

Le journal a souligné que les sahraouis qui tentent de quitter le Sahara Occidental le font en raison de la ''recrudescence de la répression marocaine''.

"Va-t-en. Va en Espagne. Ici, il n'y a plus de place pour toi", relate Mohamed Salem, "détenu et torturé par la police marocaine pour s'être manifesté en faveur de l'indépendance du peuple sahraoui".

Mohamed Salem, cité par El Mundo, affirme qu'il a été l'objet, à plusieurs reprises, de pressions, de la part de la police marocaine pour qu'il émigre aux îles Canaries.

Le journal a rappelé que le Front Polisario a dénoncé récemment que les forces marocaines ont mis en pratique une nouvelle tactique pour "se débarrasser" des sahraouis qui luttent pour les droits de leur peuple : ''faire pression sur eux pour qu'ils émigrent en Espagne".

De fait, a-t-il relevé, plusieurs des pateras qui ont accosté dans les îles Canaries durant les mois de septembre et octobre étaient ''occupés par des jeunes sahraouis qui arboraient le drapeaux de la République arabe sahraoui démocratique''.

"Ils (les marocains) tentent de vider le territoire de ses jeunes. Mais la population sahraouie n'a plus peur et sort dans la rue" pour manifester, a souligné le représentant du Front Polisario en Espagne, Brahim Ghali, qui a fait remarquer que cette campagne marocaine s'est intensifiée à partir du déclenchement de l'intifada de l'indépendance en mai 2005.

"La police marocaine menace les sahraouis lors des interrogatoires et leur propose de ne pas être soumis à la torture s'ils abandonnent le Sahara Occidental", a précisé M. Ghali.

"Il y a un réseau de policiers marocains dont le travail consiste à envoyer les jeunes sahraouis aux îles Canaries. C'est un plan du gouvernement marocain contre les jeunes dans les territoires occupés", a déclaré l'activiste des droits de l'homme Ali Salem Tamek.

El Mundo a rappelé que le front Polisario, qui "lutte, a-t-il souligné, depuis plus de 30 ans pour la libération du Sahara occidental", a dénoncé la "complicité" des autorités marocaines avec les réseaux clandestins d'émigration.

"L'adjoint au gouverneur (d'El Aaiun) décide qui peut sortir ou non. Ensuite, les trafiquants se mettent en contact avec l'intéressé et perçoivent de l'argent pour l'aider à émigrer", a indiqué Mohamed Salem, ajoutant que ces trafiquants reçoivent des "instructions précises" de la part de la police marocaine sur la zone de la côte sahraouie qui n'est pas surveillée.

Les activistes sahraouis des droits de l'homme dénoncent, à ce propos, "l'impunité" dont jouissent ces trafiquants qui sont "connus" et qui "se promènent librement" dans les rues des villes sahraouies occupées.

Plus de 500 jeunes sahraouis ont été poussés à l'exil du Sahara occidental en une seule année pour cause de la répression marocaine et de la pratique de la torture contre eux, a indiqué le ministère sahraoui des territoires occupés qui a déploré ''l'absence d'observateurs internationaux'' dans ces territoires. (SPS)

020/090/700 111230 Nov 06 SPS

 


 

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