SPS 001
RASD/CAP-VERT
Le Cap-Vert soutien le plan de paix onusien au Sahara Occidental,
affirme le président Pedro Pires
Praia, 09/07/01 (SPS) - Le président cap-verdien, M. Pedro Pires, a reitéré la position constante de son pays de soutien à la cause sahraouie et affirmé son appui à une solution juste et définitive du conflit du Sahara Occidental à travers l'application du plan de paix ONU-OUA, seul cadre garantissant au peuple sahraoui d'exercer son droit à l'autodétermination et à l'indépendance.
Au cours de l'audience qu'il a accordé dernièrement à M. Melainine Sadik, ambasadeur à Alger et envoyé spécial du président sahraoui à Praia, M. Pires a renouvelé ''la position constante de soutien de son pays au droit à l'autodétermination du peuple sahraoui et au plan de paix ONU-OUA sur le Sahara Occidental'', a rapporté un communiqué publié samedi par le ministère de l'nformation.
L'envoyé spécial du président a exposé à son interlocuteur les derniers développements du conflit du Sahara Occidental à la lumière du rapport controversé présenté le 20 juin dernier par le SG de l'ONU au Conseil de Sécurité et de la dernière résolution de ce dernier qui ramène le conflit à ses véritables origines, la décolonisation d'un territoire encore colonisé par le Maroc.
M. Sadik a insisté particulièrement sur ''les dangers planant sur cette région d'Afrique'' suite aux tentatives visant à ''enterrer le plan de paix'', a conclu le communiqué. (SPS)
010/090/110 091034 JUL 01 SPS
SPS 002
RASD/SOUTIEN
Pierre Richard dénonce le mutisme imposé à la
cause sahraouie
Alger,00/07/01(SPS) - L'acteur français Pierre Richard a estimé dimanche à Alger à la veille de sa visite de trois jours aux camps de refugiés saharouis, que le fait d'''étouffer'' la cause du Sahara Occidental équivaut à ''une non-assistance à un peuple en danger''.
Lors d'une conférence de presse organisée à la maison de presse Tahar Djaout à Alger par le Comité Algérien de Solidarité avec le Peuple Sahraoui (CASPS), présidée par Mme. Saida Benhabyles et à laquelle ont pris part des personnalités connues pour leur soutien au peuple sahraoui, le comédien français a affirmé qu'''il s'est investi pour la cause sahraouie pour battre en brêche la conspiration du silence qui s'est abattue en France telle une chappe de plomb sur cette question''.
''La question sahraouie n'est pas du tout médiatisée en France et rares sont ceux parmi ''le peuple parisien'' (le milieu du show business) qui la connaissent, d'ailleurs moi même j'ai commencé depuis peu à appréhender les véritables contours du conflit entre Sahraouis et Marocains'', a t-il ajouté.
Invité à expliquer son engagement pour la cause du peuple saharoui, Pierre Richard a affirmé qu'''on ne peut être indifférent à la cause d'un peuple qui lutte pour son autodétermination car la droit des sahraouis est inaliénable '', soulignant qu''aujourd'hui certes les sahraouis ne sont pas en guerre mais on diffère à chaque fois leur droit à la liberté, ce qui est d'autant plus pervers''.
Le comédien français a fait part de son intention de rapporter en France ''avec tout son étendue'' la réalité au quotidien du peuple sahraoui n'excluant pas l'éventualité de produire un documentaire qui retrace les conditions des sahraouis et leur lutte pour l'indépendance.
''Je me suis engagé pour cette cause sur un coup de coeur et je compte entreprendre avec mes amis et au sein de mon milieu professionel des actions qui permettent de faire entendre la voie du peuple sahroui, une tâche que je sais déjà difficile'', a-t-il conclu. (SPS)
010/090/700 091458 JUL 01 SPS
SPS 003
RASD/OUA/SOMMET
Le nouveau président en exercice de l'OUA réaffirme
l'attachement de l'Afrique à la cause sahraouie
Lusaka, 09/07/01 (SPS)- Le nouveau président en exercice de l'OUA, le président zambien Frederick Chiluba a réaffirmé lundi à Lusaka le soutien de l'Afrique à la cause du peuple sahraoui.
Depuis quatre decennies, a-t-il dit devant le 37ème sommet des chefs d'état et de gouvernement de l'OUA, ''tout le continent africain s'est libéré à l'exception de la République Arabe Sahraouie Démocratique''.
''Notre voeu, a ajouté M. Chiluba, est de voir se réaliser au plus tôt l'autodétermination de la RASD en accord avec le plan de réglement des Nations-Unies de 1991''.
Ainsi a conclut le nouveau président de l'OUA, ''tous les africains pourront jouir de la liberté''. (SPS)
SPS 004
MAROC-BERBERES
Les berbères marocains dénoncent une politique de
répression
Rabat, 09/07/01 (SPS) - Des militants berbères marocains se sont dits lundi victimes d'un système de répression officiel, à la suite de la parution dans les kiosques du royaume d'une édition du Figaro expurgée d'un article les concernant, a rapporté lundi Reuters.
"Nous condamnons vigoureusement la politique de répression que nous subissons continuellement", déclare le Comité du Manifeste Amazigh (CMA) dans un communiqué, estimant que cette politique vise à "étouffer la dynamique du mouvement berbère qui prend de plus en plus d'ampleur".
Le CMA a été créé en mars 2000, après la signature par un million de personnes d'un manifeste demandant la reconnaissance officielle de la langue berbère et la sauvegarde de l'héritage culturel des Berbères. Une réunion de ses membres, qui entendaient mettre en place un groupe de défense de leurs droits, a été interdite le mois dernier. L'édition du 5 juillet du Figaro, parue vendredi au Maroc, ne contenait pas un article publié en France et intitulé "Le timide réveil des Berbères marocains". Ce dernier avait été remplacé par une publicité pour la revue française "Propriétés de France". L'article décrivait l'action de militants berbères du Maroc.
Les Berbères, présents en Afrique du Nord dès avant l'invasion arabe du VIIème siècle, représentent la majorité des 30 millions de Marocains, selon des sources indépendantes. Mais ils sont plus pauvres et moins représentés dans la vie politique que la minorité arabe. (SPS)
010/090/730 091947 JUL 01 SPS
SPS 005
OUA/SESSION/MAROC
L'OUA rejette une proposition du Sénégal et de la
Gambie d'examen de l'adhésion du Maroc à l'Union
Africaine
Lusaka, 08/07/2001 (SPS)- La session ministérielle de l'OUA, a fermement rejeté, dans la nuit de samedi à dimanche lors de l'examen des ''points divers'', une demande du ministre sénégalais des affaires étrangères, appuyée par ses homologues de Gambie, du Gabon et du Burkina Fasso, d'inscrire à l'ordre du jour du sommet de l'OUA de Lusaka, la question de l'admission du Maroc à l'Union Africaine (UA), indique-t-on de bonne source.
La session ministérielle a également refusé de débattre d'une résolution de soutien à la résolution 1359 du Conseil de Sécurité des Nations Unies, sur le Sahara Occidental. Plus de 16 ministres sur 21 intervenants ont pris la parole au cours du débat, qui a duré plus de deux heures pour souligner que l'adhésion du Maroc est un acte souverain. Il lui revient d'en faire en premier lieu la demande et de se plier à la procédure d'adhésion définie par l'article 29 de l'acte constitutif de l'Union Africaine.
La Gambie relayée par le Sénégal, avait tenté jeudi d'inscrire à l'ordre du jour de la session ministérielle préparatoire au sommet de Lusaka la question de l'admission du Maroc à l'UA. Cette demande n'avait pas été prise en considération, la Gambie étant sous sanctions pour faute de paiement de ses contributions obligatoires à l'OUA, et ne pouvait ni prendre la parole en conseil des ministres ni encore moins proposer des inscriptions de points à l'ordre du jour.
Le sécretariat général de l'OUA a annoncé entre temps que cinq pays africains dont la Gambie ont souscrit a leurs engagements financiers et payé leur contribution,et reprenaient ainsi tous les droits.
Au sommet extraordinaire de syrte qui a proclamé l'Union Africaine, la Libye avait annoncé sa décision de payer les retards de contribution des pays africains sous sanction.
Le Nigéria, l'Afrique du Sud, Madagascar et l'Algérie notamment ont observé que le Maroc était le bienvenu à l'Union Africaine encore faut-il qu'il en fasse la demande. Répondant à une question de Mme Diamini zuma, ministre sud africaine des affaires étrangères, M. Selim Ahmed Selim, a indiqué que l'OUA n'avait reçu aucune demande d'adhésion du Maroc à l'Union Africaine.
Les amis traditionnels du Maroc ont tenté de nouveau, vendredi, tard dans la nuit, une nouvelle manoeuvre qui n'avait aucune chance d'aboutir, mais qui visait en réalité, selon un délégué, ni plus ni moins, à remettre en question la présence de la RASD à l'Union Africaine, dont elle est membre fondateur et qui a été parmi les premiers pays à ratifier l'acte constitutif de l'UA.
Cette manoeuvre des ''amis du maroc'' à l'OUA, comme ils se definissent eux mêmes, s'est retournée contre ses propres auteurs puisqu'elle a permis à plusieurs ministres africains de rappeler que dejà au sommet de Ougadougou en 1998, une tentative semblable avait lamentablement échoué, le conseil juridique de l'OUA décrétant toute la légalité juridique de l'admission de la RASD à l'OUA, dont elle ne pouvait être conformément à la charte de l'organisation, ni exclue ni suspendue.
M. Abdelkader Messahel, ministre délégué aux affaires africaines, a puissamment rappelé quant à lui, que la question du Sahara Occidental est, et demeure un problème de décolonisation inachevée, dont les Nations Unies sont saisies depuis 1966. Le parachèvement de la décolonisation et le droit à l'autodétermination sont les fondements même de l'OUA, a ajouté le ministre algérien.
Sur la dernière résolution du Conseil de Sécurité, M. Messahel a tout d'abord observé que pour la première fois, le Conseil de Sécurité n'a pas fait sien, ni n'a enteriné le rapport du sécretaire général qui s'écartait du plan de paix et des accords de Houston.
La résolution a-t-il ajouté a revalidé le plan de réglement et les accords de Houston, conclus sous les auspices de M. James Baker. (SPS)
010/090/700 091854 JUL 01 SPS
SPS 006
MAROC/MEDIA
Le directeur d'un hebdomadaire compte deposer plainte suite aux
intimidations dont il a fait l'objet
Rabat, 09/07/2001 (SPS)- Le directeur de publication de l'hebdomadaire marocain, ''Demain Magazine'', Ali Lmrabet, compte déposer plainte suite aux intimidations dont il a fait l'objet, samedi, en campagnie d'un journaliste français, rapporte lundi le quotidien marocain ''Assabah''.
M. Lmrabet a indiqué dans un entretien téléphonique au journal que ''des personnes inconnues à bord d'une voiture de type Peugeot 305 ont essayé à plusieurs reprises de foncer'' sur les deux journalistes et qu'une des personnes à bord a pris des photos de lui en le menacant, ''on a ta photo, on va s'occuper de toi maintenant''.
La scène, ajoute le journal ''a été filmée et a eu lieu devant un témoin'', selon le directeur de ''Demain Magazine'' qui a précisé que la caméra ayant servi à filmer cette scène ''a été ensuite volée de la voiture du journaliste français mais qu'elle ne contenait pas la casette'' visée.
M. Lmrabet a déclaré en outre, indique ''Assabah'', que ''deux responsables de la Direction de la Surveillance du Territoire (DST) se sont déplacés vendredi après-midi au siège de l'imprimerie 'Safaprint' où est imprimé 'Demain Magazine', ont arrêté de manière illégale son impression, pris avec eux plusieurs numéros et n'ont autorisé la reprise de l'impression qu'après leur retour vers 21 heures''.
Le responsable de ''Demain Magazine'' a dénoncé ces tracasseries, d'autant plus, a-t-il déclare à ''Essabah'' que sa publication ''n'a publié aucun article portant atteinte à quiconque''. (SPS)
010/090/700 091922 JUL 01 SPS
SPS 007
MAROC-PRINCE
Le cousin de Mohamed VI s'inquiète pour la démocratie
RABAT, 09/07/01 (SPS) - "Un problème au Sahara, une tension avec l'Algérie, des troubles, la perception d'une menace intégriste peuvent propulser l'armée au coeur de l'arène politique au Maroc. C'est un souci qu'on ne peut pas occulter", a affirmé le prince Moulay Hicham, cousin du roi Mohamed VI et deuxième dans la succession au trône.
Dans un entretien en anglais accordé à Reuters et publié lundi, le prince estime que les lenteurs de l'ouverture politique au Maroc peuvent susciter, au sein du peuple des frustrations potentiellement dangereuses.
"Il y a beaucoup d'intérêts en jeu. Il existe encore des résistances au changement", poursuit-il. "Lorsqu'on entame un processus d'ouverture politique, il faut avancer avec une vision claire, sinon on devient vulnérable", affirme-t-il.
Il se refuse à être trop spécifique sur les dangers qui menaceraient un royaume "vulnérable" mais, interrogé sur le rôle de l'armée, il estime que ses relations avec le pouvoir politique sont "plus saines que dans le reste du monde arabe" bien que "la Grande Muette" soit "toujours un problème dans un processus de transition".
Moulay Hicham, 37 ans, un intellectuel diplômé des universités américaines et un diplomate onusien, a rompu une première fois la réserve habituellement observée par la famille royale en publiant il y a quinze jours dans le quotidien français, Le Monde, un article présenté aujourd'hui comme "un cri d'alarme".
Il y écrivait, dans une tribune libre, que la "paralysie politique" que connaît actuellement le royaume alaouite serait propice, si elle persistait, au développement d'une fermentation sociale qui pourrait conduire le pays à la catastrophe.
Les interventions critiques du prince Moulay Hicham dans Le Monde puis sur les antennes d'une chaîne de télévision française ont été approuvées par les milieux progressistes mais désapprouvées vigoureusement par les cercles conservateurs marocains.
"Je ne fais pas partie de l'équipe du souverain mais je peux très bien participer au débat sur la modernisation et la réforme de nos institutions", rétroque-t-il à ceux qui lui reproche de briser le tabou. "Ma conscience m'interdit le silence." "Concentrons-nous sur le débat de fond et les vraies questions, et pas (sur la personnalité de celui) de qui elles émanent", ajoute-t-il.
Ce que dit le "prince rouge" se murmure depuis longtemps dans les allées du pouvoir mais ce qui est nouveau, aux yeux des milieux diplomatiques, c'est qu'il brise ce que beaucoup appellent au Maroc "la conspiration du silence".
"Ma loyauté envers ma famille et mon pays m'interdisent de rester silencieux alors que des vents d'incertitude soufflent à la porte du royaume", se justifie-t-il. "Je suis un citoyen marocain et j'ai le droit de dire ce que je pense."
Hicham avait réclamé dimanche dans un entretien publié par le journal marocain ''Le Journal'' que toute la lumière soit faite sur la mort de l'ancien opposant marocain, Mehdi Ben Barka, assassiné à Paris et rapatrié au Maroc pour dissoudre son cadavre dans une cuve d'acide à Dar El Mocri à Rabat, rappell-t-on. (SPS)
010/090/730 091905 JUL 01 SPS
SPS 008
RASD/SOUTIEN
''La France a imposé la censure sur la question sahraouie'',
témoigne un un intellectuel français
Alger, 09/07/01(SPS)- Jean Lamore, rédacteur en chef de la revue internationale ''Memba'' a estimé dimanche à Alger que les autorités françaises ont ''imposé la censure'' sur la question du Sahara Occidental en raison de leur ''engagement économique au côté du Maroc''.
Lors d'une conférence de presse organisée, à la maison de presse ''Tahar Djaout'' par le Comité Algérien de Solidarité avec le Peuple Sahraoui (CASPS) à laquelle a pris part notamment l'acteur français Pierre Richard, Jean Lamore a affirmé que ''les médias français, même ceux connus pour leur objectivité, sont réduit au silence en ce qui concerne le sort du peuple sahraoui''.
''Les journaux français n'osent pas briser la loi du silence de crainte de provoquer le courroux du milieu officiel plus que jamais engagé au côté du Maroc'', a poursuivi l'intellectuel français qui est également membre fondateur de l'Observatoire pour le Référendum au Sahara Occidental fondé en 1998 à l'Assemblée Nnationale francaise.
Pour Lamore, ''le mutisme des médias français est sous-tendu par les grands moyens déployés par la France au sein des organisations internationales dont l'ONU pour rayer d'un trait le droit des sahraouis pour l'autodétermination et par son engagement économique avec le Maroc, en témoigne l'énorme contrat de partenariat conclu entre le groupe Vivendi et Rabat''.
Ce silence, selon Lamore, a fait que la question sahraouie soit méconnue en France sinon déformée. Ceci, a-t-il ajouté, rend la sensibilisation de l'opinion française pluss que difficile.
''C'est une situation diaboliquement compliquée mais qui ne nous empêchera pas de continuer à nous battre, même à armes inégales, avec l'aide de tous ceux qui sont convaincus de la justesse de la cause sahraouie'', a-t-il conclu. (SPS)
SPS 009
OUA/SOMMET
Le Secretaire Général de l'ONU loue les efforts de
l'OUA en faveur de la paix
Lusaka, 09/07/2001 (SPS)- le Secretaire Général de l'ONU, M. Kofi Annan a loué lundi à Lusaka les efforts déployés par l'OUA en faveur de la paix, regrettant toutefois qu'au ''Burundi, en Sierra-Leone, en Angola, Soudan et au Sahara Occidental, nous nous heurtons à des conflits et des crises de gouvernances et de sécurité qui persistent''. Intervenant devant le 37ème sommet de l'Organisation auquel participe le président de la république, M. Mohamed Abdelaziz, le Secretaire Général de l'ONU a affirmé qu'il y a eu ''des progrès, grâce aux efforts déployes par l'OUA (...) Pour promouvoir la paix''.
A ce propos, M. Annan a cité dans ce contexte la situation en Ethiopie et en Erythrée avant d'aborder la situation en République Démocratique du Congo où existe maintenant ''la perspective de négociations entre toutes les parties qui pourraient commencer à apporter la paix et la stabilité dans ce vaste pays''.
Auparavant, m. Annan avait aborde la transition vers l'Union Africaine, affirmant qu'il s'agit là d'une ''entreprise historique'' qui exigera du ''courage, du dynamisme et une disposition à abandonner les voies du passé pour être aussi fructueuse pour l'Afrique que l'Union Europeenne l'a été pour l'Europe''.
Enfin, le Secretaire Général de l'ONU n'a pas manqué d'insister sur cette ''maladie fatale'' qui menace d'enlever à notre continent sa ressource la plus précieuse, sa jeunesse'' et indique que le partenariat international contre le Sida en Afrique a maintenant démarré et ''constitue un cadre d'action extraordinaire qui porte déjà ses fruits''.' (SPS)
010/090/700 091941 JUL 01 SPS