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SPS Un jeune citoyen sahraoui arrêté à la ville d'El Aaiun occupée 09.04.05
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El Aaiun (Territoires occupés), 09/04/2006 (SPS) Un jeune citoyen sahraoui, Khalihenna Ndour, a été arrêté samedi soir, par les forces d'occupation marocaines qui ont procédé au saccage du domicile de sa famille, "l'accusant d'avoir mis un drapeau de la République Arabe Sahraouie Démocratique (RASD) non loin de son domicile", selon des témoins oculaires sur place.
Le jeune Khalihenna a été sauvagement torturé par les forces de répression marocaine qui l'ont conduit par la suite à un centre de la police marocaine, a précisé les mêmes sources.
D'autre part, des tracts ont été jetés dans les avenues principales, appelant à "la libération immédiate et inconditionnelle de tous les prisonniers politiques sahraouis, ainsi qu'à l'autodétermination du peuple sahraoui", a ajouté les mêmes sources.
Des drapeaux de la RASD et des portraits du Président sahraoui, Mohamed Abdelaziz, ont été également distribués dans plusieurs avenues de la ville d'El Aaiun occupée, a-t-on indiqué.
Enfin à Smara, des couleurs nationales sahraouies et des tracts réclamant la liberté et l'indépendance du Sahara Occidental, selon les mêmes sources. (SPS)
020/090/110 091430 Avr 06 SPS
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SPS Une association sahraouie appelle le Maroc au "respect des droits de l'Homme" dans les territoires occupés
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El Aaiun (Territoires occupés), 09/04/2006 (SPS) L' Association Sahraouie des Victimes des Graves Violations des Droits de l'Homme commises par l'Etat du Maroc (ASVGVDHEM), a appelé récemment le Gouvernement marocain à "mettre un terme aux violations des droits humains dans les territoires occupés du Sahara Occidental, conformément aux conventions des droits de l'Homme", suite aux tortures des 17 prisonniers politiques sahraouis ayant comparus mardi dernier devant la cour coloniale d'El Aaiun dans un état physique lamentable.
L'association sahraouie a appelé également à "l'arrêt des pratiques illégales" infligées par les autorités coloniales marocaines à l'encontre des prisonniers politiques sahraouis et leur "garantir leurs droits à un jugement juste, ainsi que la libération de tous les prisonniers politiques sahraouis et "mettre un terme aux poursuites judiciaires dont ils font l'objet", a indiqué un communiqué de l'association sahraouie, dont une copie est parvenue à SPS.
L' ASVGVDHEM) a en outre appelé l'ONU à "assumer ses responsabilités" devant ce qui passe au Sahara Occidental à travers la protection de citoyens sahraouis qui sont "soumis quotidiennement à la répression à la tortures et aux arrestations de la part de forces coloniales marocaines".
L'association sahraouie a demandé l'envoi d'une commission ad hoc pour s'enquérir de la "situation dégradante" des droits de l'Homme dans le territoire, afin de mettre un terme aux souffrances du peuple sahraoui et lui "permettre d'exercer son droit à l'autodétermination à travers l'application urgente du plan de paix adopté par la communauté internationale".
A cet égard, elle a appelé l'ONU à l'élargissement des prérogatives de la Minurso présente sur le terrain, afin de "garantir la protection des droits humains au Sahara Occidental".
Elle a enfin lancé un appel à toutes les organisations et instances des droits de l'Homme à se solidariser avec elle pour "assurer un jugement juste et transparent aux prisonniers politiques sahraouis et garantir leurs droits légitimes". (SPS)
020/090/110 091340 Avr 06 SPS
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SPS Les hydrocarbures, un "rôle clef" dans la consolidation du Sahara occidental Comme "Etat souverain"
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Madrid, 0904/2006 (SPS) Les ressources potentielles en hydrocarbures au Sahara occidental jouent un "rôle clef" tant dans les "aspirations à l'indépendance" du peuple sahraoui que dans la "consolidation future" de ce territoire en tant qu'"Etat souverain", souligne Mariano Marzo, professeur de ressources énergétiques à l'Université de Barcelone, dans un article publié par le quotidien El Pais dans son édition dominicale.
Selon le professeur Marzo, des études géologiques indiquent que la zone off shore du Sahara occidental pourrait receler des réserves en pétrole et en gaz naturel "intéressantes au niveau régional".
L'auteur de l'article rappelle que le coordinateur sahraoui avec la Mission des Nations Unies pour le Référendum au Sahara Occidental (Minurso), Mhamed Khadad, avait signé, le 16 mars dernier à Londres, 8 accords pétroliers et gaziers avec 9 compagnies britanniques ayant soumissionné à l'avis d'appel d'offres international, pour des opérations d'exploration on shore et off shore, lancé par la République arabe sahraouie démocratique (RASD).
L'universitaire espagnol note que la procédure mise en oeuvre par la RASD a suivi les principes légaux et les usages en vigueur dans l'industrie pétrolière et était "scrupuleusement conforme aux normes dictées par les Nations Unies pour ce type d'opérations dans un territoire non autonome".
"Un qualificatif qui reflète la non tenue d'un référendum d'autodétermination" au Sahara Occidental après le retrait de l'Espagne, ancienne puissance coloniale, précise-t-il.
L'auteur observe que l'initiative de la RASD revêt un ''symbolisme politique marqué'' en ce qu'elle coïncidait avec la célébration du 30ème anniversaire de sa proclamation, en réaffirmant le "droit du peuple sahraoui à exercer sa souveraineté sur la zone d'exclusivité économique".
Il rappelle que le Maroc a tenté d'impliquer des compagnies pétrolières étrangères dans l'exploitation des ressources énergétiques du Sahara occidental.
"Cependant, les concessions, accordées unilatéralement par un pays occupant, qui depuis 1992 bloque l'organisation d'un référendum d'autodétermination prévu par les Nations Unies, ont déclenché une intense campagne de protestation et pressions internationales", a-t-il fait remarquer.
Ces pressions internationales ont abouti à la cessation des activités de la compagnie française Total et de la norvégienne TGS-Nopec, entre autres, rappelle-t-il.
L'unique entreprise étrangère encore présente dans les territoires occupés du Sahara occidental est l'américaine Kerr-McGee, dont l'attitude a été dénoncée par le Fonds pétrolier norvégien (organe étatique) comme étant "contraire à l'éthique" et "minant les efforts de paix de l'ONU", rappelle encore le professeur Marzo.
Le Fonds pétrolier norvégien a retiré un investissement de 52 millions de dollars de Kerr-McGee. (SPS)
010/090/700 091757 avr 06 SPS
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