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RASD/ESPAGNE/SOUTIEN
Des partis espagnols expriment leur "ferme soutien au Gouvernement sahraoui et au Front Polisario"


09.04.05



ِِِChahid El Hafed, 09/04/2005 (SPS) les Présidents de Izquierda Unida (IU) et le Bloque por Asturias (BA- le Bloc pour l’Asturies), respectivement MM. Jesus Iglesias et Roberto Colunga, ont exprimé leur "ferme soutien" à la République Arabe Sahraouie Démocratique (RASD) et au Front Polisario, dans une lettre adressée par les deux dirigeants parvenue vendredi au Chef de l’Etat, Mohamed Abdelaziz.

"Nous aimerions vous réitérer, au nom de nos deux organisations, 'Izquierda Unida' et le 'Bloque por Asturias', notre ferme engagement
et notre soutien au peuple sahraoui, son Gouvernement et au Front Polisario", a écrit la lettre qui date du 31 mars, soumise par le responsable sahraoui de la coopération en Asturies le 8 avril au Président de la République.

"Cet engagement", soulignent les deux expéditeurs, "n'envisage d’autre option, que l’exercice par les sahraouis de leur droit à l’autodétermination à travers des mécanismes acceptés par leur Gouvernement et légitime représentant, pour résoudre une occupation illégale et un conflit qui persiste depuis déjà 30 longues années ".

Les deux partis ont critiqué "l’hypocrisie qui a empêché jusqu’à présent une intervention honnête et effective de la part de la communauté internationale et des différents Gouvernements espagnols, qui ignorent la légalité internationale et les droits de votre peuple".

L’IU et le BA ont déclaré leur détermination à "impulser la solidarité concrète et quotidienne" avec le Gouvernement sahraoui, à travers la participation de leurs militants "depuis les mairies, les parlements et les Gouvernements dans lesquels nous somme présents", encourageant les "les politiques et programmes de coopération" avec la RASD.

"Nous nous sentons obligés de contribuer à s’acquitter de l’énorme dette que l’Etat et la société espagnole" ont envers ce qui "fut le Sahara espagnol", a conclu la lettre. (SPS)

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TERRITOIRES OCCUPES/REPRESSION
Les journalistes et écrivains sahraouis dénoncent les campagnes médiatiques marocaines contre les activistes sahraouis





ِِِChahid El Hafed, 09/04/2005 (SPS) L’Union des journalistes et écrivains sahraouis (UPES) a exprimé sa préoccupation face à la "dégradation de la situation des droits de l'homme dans les territoires occupés du Sahara Occidental et au sud du Maroc", condamnant les campagnes médiatiques marocaines menées par des moyens "de communications du Makhzen" contre les activistes sahraouis des droits de l’homme.


Dans un communiqué rendu public samedi, dont une copie est parvenue à SPS, l’UPES a appelé les organisations nationales et internationales de journalistes et écrivains à "démasquer ces pratiques coloniales marocaines" perpétrées à l’encontre du peuple sahraoui, soumis à "une vraie détention collective forcée", en raison du siège médiatique et militaire imposé sur le territoire.

L’Union a condamné "toutes les pratiques, contraires au métier du journalisme, adoptées par les moyens de communications marocains, qui ne cessent de propager mensonges et calomnies inventées sur le compte du peuple sahraoui, son représentant politique légitime, le Front Polisario et sur le compte des institutions et dirigeants de la République Arabe Sahraouie Démocratique".

Elle a en outre exprimé "sa solidarité et son soutien inconditionnel avec tous les défenseurs sahraouis des droits de l'homme, à leurs droits à la libre expression, à la démonstration, au libre mouvement, à l'autodétermination et à l'indépendance".

Le texte relève le cas de l’activiste sahraoui des droits de l’homme, et ex-prisonnier politique, Ali Salem Tamek, qui a été victime à ces pratiques, alors qu’il "essayait d'aider une jeune fillette sahraouie de dix ans, l'une des centaines de victimes sahraouies des mines de toutes sortes plantées par les forces royales marocaines dans les territoires occupés du Sahara Occidental et au sud du Maroc". (Voir l’histoire de cette jeune victime de mines, Hjeiba Aouimir )

L’UPES a enfin appelé au démantèlement du mur militaire marocain, "mur de la honte", qui constitue un "crime contre l'humanité et une atteinte aux droits du peuple sahraoui sur son territoire", ajoutant en plus que ce rempart militaire est "un obstacle pour les journalistes et observateurs nationaux et internationaux désireux de travailler dans les territoires occupés du Sahara Occidental". (SPS)

020/090/000 091430 AVRIL 05 SPS


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