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SPS Les détenus politiques sahraouis appellent Kerr-McGee à ne plus renouveler son contrat de prospection au Sahara Occidental
09.02.05
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Prison noire (El Aaiun occupée -Sahara Occidental), 09/02/2006 (SPS) Les activistes sahraouis des droits humains et les prisonniers politiques sahraouis, incarcérés dans les différentes prisons marocaines, ont invité la compagnie pétrolière américaine, Kerr-McGee, à ne plus renouveler son contrat illégal de prospection dans les territoires occupés du Sahara Occidental, sachant que celui ci expire en avril 2006, a indiqué une lettre envoyé lundi par ces prisonniers au Directeur de la compagnie, basé à Oklahoma au USA, M. Luke R.Corbett.
"Nous sollicitons Kerr-McGee à faire ce qui se doit d’être fait en saisissant cette opportunité historique pour annoncer son retrait du Sahara Occidental, en choisissant de ne pas renouveler le contrat, expirant en avril 2006", que la compagnie américaine avait signé avec les autorités coloniales marocaines, initiant des activités illégales dans les eaux territoriaux sahraouis, en flagrante violation de la légalité internationale, a souligné la lettre des prisonniers politiques sahraouis, écrite en anglais, dont SPS a reçu une copie.
En entreprenant cette action, la compagnie peut, toujours selon les prisonniers politiques sahraouis, "alors, vraiment prétendre soutenir les efforts des Nations Unies", et peut compter avec la gratitude du peuple sahraoui.
Les prisonniers politiques sahraouis ont, en outre estimé, que l’exploitation des ressources naturelles du Sahara Occidental, se basant sur des contrats avec le Maroc qui occupe le Sahara Occidental en total violation de la loi international et sans le consentement des vrais propriétaires de ces ressources, à savoir le peuple sahraoui et la République Arabe Sahraouie Démocratique, ne peut qu’être considéré comme un appui inconditionnel à la colonisation du Sahara Occidental et au fait accompli que Rabat essaye par tous les moyens d’implanter dans le territoire non autonome.
"Selon a loi internationale, un contrat de prospection pétrolière dans un territoire occupé, si il n’est pas établit dans l’intérêt et suivant le désire de la population locale, ne peut qu’être illégal", ont-ils rappelé.
Kerr-McGee, ne peut donc pas prétendre soutenir les efforts des Nations Unies visant à parachever le processus de décolonisation du Sahara Occidental, et en même temps encourager le Maroc dans son exploitation et son pillage illégal des ressources naturelles sahraouis, ont ajouté les prisonniers politiques.
"Nous croyons qu’il est très décevant d’entendre Kerr-McGee, à plusieurs reprise, prétendre soutenir les efforts des Nations Unies pour le règlement du conflit et que vos activités sont au bénéfice du peuple du Sahara Occidental", alors qu’en réalité, "la situation est devenu pour nous encore plus difficile depuis la signature par la compagnie de son contrat avec le Maroc en 2001", ont-ils ajouté.
"Le rôle que Kerr-McGee joue dans le jeu politique marocain au Sahara Occidental, ne peut en aucun cas être ignoré", ont-ils martelé.
Les prisonniers politiques sahraouis ont également considéré que la persistance de la présence de la compagnie américaine dans les territoires sahraouis occupés, sans le consentement du peuple sahraoui, et un appui au régime colonial marocain, qui maintient sa présence illégale au Sahara Occidental par la force des armes et de la répression.
"Le peuple sahraoui, ont-ils affirmé, continue à endurer les conséquence de l’occupation Depuis 1975, date de l’invasion par le Maroc du Sahara Occidental en flagrante violation du verdict de la Court Internationale de Justice de La Haye".
"Des centaines de sahraouis ont connus la mort ou la disparition dans les prisons marocaines en plus de dizaines de prisonniers de conscience", ont affirmé les prisonniers politiques sahraouis à ce sujet.
Pour toutes ces raisons "nous, les activistes sahraouis des droits humains et les prisonniers politiques sahraouis, nous souhaiterons joindre nos voix à tous ceux qui ont exprimé, en plusieurs occasions, leur désagrément et leur rejection du contrat signé par Kerr-McGee avec le royaume du Maroc pour entreprendre des prospections off shore des territoires du Sahara Occidental", ont finalement déclaré les prisonniers dans leur missive adressé au Directeur en chef de la compagnie américaine, M. Luke R.Corbett. (SPS)
060/090/000 091325 Fev 06 SPS
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SPS "La décision de l’Equateur est une rejection du fait colonial marocain au Sahara Occidental", déclare le ministre de l’Information
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Chahid El Hafed, 09/02/2006 (SPS) Le rétablissement des relations diplomatiques entre la RASD et la République de l’Equateur est "un message fort à la communauté internationale et une rejection du fait colonial marocain au Sahara Occidental en plus d’être un échec total à la diplomatie marocaine", a indiqué jeudi M. Sid Ahmed Batal, ministre de l’Information, dans une déclaration à SPS.
"Ce nouvel échec de la politique coloniale marocaine, est un message, en ne peut plus claire, du refus international des tentatives marocaines visant à contourner la légalité internationale et les décisions onusienne préconisant le parachèvement du processus de décolonisation du Sahara Occidental à travers la voie référendaire. Cette décision de l’Equateur est un message fort à la communauté internationale et une rejection du fait colonial marocain au Sahara Occidental en plus d’être un échec total de la diplomatie marocaine", a-t-il souligné.
Il a d’autre part considéré que ce n’est pas pour rien que "des pays aussi puissant et respectueux de la légalité internationale tels l’Afrique du Sud, le Kenya ou encore l’Uruguay ont décidé de reconnaître la République Arabe Sahraouie Démocratique. Ces pays libres ont décidé un tel geste politique pour dire non à la politique coloniale marocaine et à la persistance des violations de la légalité internationale et des droits humains au Sahara Occidental par Rabat".
Par ailleurs le ministre sahraoui a estimé que cette décision conjointement prise par l’Equateur et la République Arabe Sahraouie Démocratique, "est aussi un message à l’ONU, qui hésite encore à mettre en application ses résolutions relatives au conflit, pour qu’elle accélère la décolonisation du Sahara Occidental conformément à la légalité internationale à travers l’organisation d’un référendum d’autodétermination libre et régulier pour le peuple sahraoui", a-t-il souligné.
Cet nouvel victoire de la diplomatie sahraouie "renforce davantage les liens d'amitié qui nous lient aux pays et aux peuples de l'Amérique latine", a-t-il conclu.
La République de l’Equateur et la République Arabe Sahraouie Démocratique ont annoncé, mercredi 08 février 2006, le rétablissement des relations diplomatiques entre les deux Etats, avaient déclaré les ministères des Affaires étrangères des deux pays dans un communiqué conjoint publié le même jours, rappelle-t-on.
Le lundi 26 décembre 2005, c’était la République Oriental d'Uruguay qui a annoncé sa reconnaissance officielle de la République Arabe Sahraouie Démocratique (RASD), selon un communiqué conjoint signé le même jour à Montevideo, entre le ministre des Affaires étrangères, Mohamed Salem Ould Salek et le ministre des Affaires étrangères uruguayen, M. Reinaldo Gargano.
Proclamé le 27 février 1976 et membre fondateur de l’Union Africaine (UA), la RASD, qui commémora cette année sa 30ème anniversaire dans les territoires libérés, et plus précisément à Tifariti, est reconnue par 80 pays à travers le monde, rappelle-t-on. (SPS)
060/090/100 091532 Fev 06 SPS
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SPS L’Algérie et le Brésil soutiennent une solution au conflit du Sahara Occidental sur la base des résolutions onusiennes pertinentes
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Alger, 09/02/2006 (SPS) Les Présidents algérien, Abdelaziz Bouteflika, et brésilien, Luiz Inacio Lula Da Silva, ont réitéré jeudi "leur appui aux efforts des Nations unies pour une solution de la question du Sahara occidental sur la base des résolutions pertinentes de l'Assemblée générale et du Conseil de sécurité" onusiens, a indiqué un communiqué commun publié par l’Agence de presse algérienne, APS, à l'issue de la visite d'Etat entreprise le 8 et 9 février courant par le Président brésilien en Algérie.
Les deux Chefs d’Etats ont, en effet, réitéré "leur appui aux efforts déployés dans le cadre des Nations unies pour une solution de la question du Sahara occidental conforme à la légalité internationale sur la base des résolutions pertinentes de l'Assemblée générale et du Conseil de sécurité", a souligné le communiqué publié à l’issue des entretiens en tête-à-tête que les deux Présidents ont eu jeudi à Alger, élargis par la suite aux membres des délégations des deux pays.
Les deux Etats ont en outre, "réaffirmé le soutien de l'Algérie et du Brésil à la mise en oeuvre du plan de règlement adopté par le Conseil de sécurité de l'Organisation des Nations unies dans sa résolution 1495", plus connu sous le nom du Plan Baker II, considéré par le Conseil comme "solutions optimale" au conflit.
Il est à signaler que M. Luiz Inacio Lula Da Silva, Président de la République fédérative du Brésil, accompagné d'une importante délégation composée de membres du gouvernement et de représentants de plusieurs secteurs, a effectué les 8 et 9 février 2006, une visite d'Etat en Algérie, la première d'un chef d'Etat brésilien depuis 1983, à l'invitation du Président algérien, M. Abdelaziz Bouteflika, a précisé l’APS.
Cette visite, qui s'inscrit dans le cadre du renforcement des liens traditionnels d'amitié et de coopération entre l'Algérie et le Brésil, fait suite à la visite d'Etat qu'a effectuée M. Abdelaziz Bouteflika au Brésil en mai 2005. Elle représente aussi une étape importante dans la poursuite de la concertation politique et l'échange de vues sur les questions régionales et internationales d'intérêt commun, a encore ajouté l’agence algérienne. (SPS)
060/090/700 091858 Fev 06 SPS
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SPS Le Président Bouteflika: "la légalité internationale aura le dernier mot" quant au règlement de la question du Sahara Occidental
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Alger, 09/02/2006 (SPS) Le président de la République algérien, M. Abdelaziz Bouteflika, a affirmé jeudi que l'Algérie est "convaincu que finalement la légalité internationale aura le dernier mot" quant au règlement de la question sahraouie, qui "est prise en charge par le Conseil de sécurité depuis plus de trente années", déjà, a souligné le Chef de l'Etat algérien lors d'un toast prononcé à l'occasion du déjeuner officiel offert en l'honneur du président brésilien, M. Luiz Inacio Lula Da Silva, qui effectue une visite d'Etat en Algérie.
"La question du Sahara occidental, qui oppose le royaume du Maroc au Front Polisario, est un problème de décolonisation dont la solution réside dans l'exercice, par le peuple sahraoui, de son droit à l'autodétermination", a-t-il déclaré, estimant que "la légalité internationale aura le dernier mot".
Il a, en outre, tenu a souligné que son pays "n'est pas directement concernée" par le conflit du Sahara occidental, malgré les tentatives marocaines d’impliquer l’Algérie dans cette question, affirmant néanmoins que le Gouvernement algérien "s'intéresse cependant", à ce conflit parce qu'il s'agit d'un problème qui "touche à la paix et à la stabilité de notre région", a rapporté l’Agence de presse algérienne, APS.
Les Présidents algérien, Abdelaziz Bouteflika, et brésilien, Luiz Inacio Lula Da Silva, ont réitéré jeudi "leur appui aux efforts des Nations unies pour une solution de la question du Sahara occidental sur la base des résolutions pertinentes de l'Assemblée générale et du Conseil de sécurité" onusiens, a indiqué un communiqué commun publié par l’Agence de presse algérienne, APS, à l'issue de la visite d'Etat entreprise le 8 et 9 février courant par le Président brésilien en Algérie. (SPS)
060/090/700 092300 Fev 06 SPS
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