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SPS Huit familles sahraouies interpellées par les autorités coloniales marocaines à la ville de Boujdour occupée
08.03.05
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Boujdour (Territoires occupés), 08/03/2006 (SPS) Les autorités coloniales marocaines dans la ville de Boujdour occupée ont procédé mardi à l'interpellation de huit familles sahraouies, en tant que les titulaires des étudiants de cette ville, qui ont organisé lundi, des manifestations réclamant le retrait immédiat de l'occupation marocaine et l'autodétermination du peuple sahraoui, ont indiqué des sources concordantes.
Cette interpellation qui, intervient un jour, après les manifestations organisées par les étudiants de la ville de Boujdour, qui ont brandi les drapeaux de la République Arabe sahraouie Démocratique, rentre dans le cadre de la politique d'intimidation et d'harcèlement infligés par les forces de répression marocaines à l'encontre des citoyens sahraouis dans les territoires occupés du Sahara Occidental et au sud du Maroc, ont précisé les mêmes sources.
Les forces de répression marocaines ont intervenu brutalement pour disperser les étudiants et ont arrêté une jeune étudiante, Khaya Safia, qui été sauvagement torturée et mise à un interrogatoire durant quelques heures, ont ajouté les mêmes sources.
Pour sa part, à El Aaiun, un groupe de jeune sahraoui a organisé une manifestation la nuit du lundi à mardi dans l'avenue de 'l'Arak', scandant des slogans en faveur de l'indépendance du Sahara Occidental.
Les forces coloniales marocaines ont procédé au verrouillage de toutes les rues menant à cette avenue et ont déployés tous les services militaires et sécuritaires pour disperser les manifestants, ont souligné les mêmes sources. (SPS)
020/090/110 081110 Mars 06 SPS
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SPS Lettre de félicitations du Chef de l'Etat au Président du Conseil militaire mauritanien pour la justice et la démocratie
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Bir Lehlu, 08/03/2006 (SPS) Le Président de la République, Mohamed Abdelaziz, a adressé ce mercredi, un message de félicitation au Président du Conseil militaire pour la justice et la démocratie, Chef de l'Etat mauritanien, Ely Ould Mohamed Vall, en réponse à la lettre que ce dernier a envoyé au Gouvernement et au peuple sahraoui à l'occasion du 30ème anniversaire de la RASD, commémoré le 27 février dernier à Tifariti dans les territoires sahraouis libérés.
"C'est avec une grande félicité et une immense satisfaction que j'ai reçu votre respectable message que vous nous avez adressé à l'occasion du 30ème anniversaire de la République Arabe Sahraouie Démocratique, saluant fortement le contenu de la lettre de félicitations que vous avez adressé à notre peuple à l'occasion de son mémorable anniversaire", a souligné le message.
M. Abdelaziz a également relevé "cette forte participation mauritanienne aux festivités commémorant le trentième anniversaire de la RASD,"dans les territoires sahraouis libérés", dirigée par l'ambassadeur mauritanien auprès de l'Algérie, Mohamed Lamine Ould Mohamed Vall, en tant que représentant du Gouvernement mauritanien aux côtés des différentes délégations des pays et Gouvernements du monde".
Il a en outre souligné "les liens historiques, sociaux et culturelles qui unissent les deux peuples frères, sahraoui et mauritanien", qui, a-t-il dit, "doivent constituer un socle pour l'union, l'amitié, la fraternité et le bon voisinage". Partant de cela, la République Arabe sahraouie Démocratique suit avec plaisir les étapes franchies par la Mauritanie soeur, sous votre sage direction vers la construction de la Mauritanie nouvelle aux plans politiques, sociaux et économiques.
Enfin M. Abdelaziz a exprimé "sa volonté constante pour la consolidation des liens de fraternité et d'amitié qui unissent les deux peuples frères, ainsi que la poursuite des contacts et consultations avec le Président du Conseil militaire pour la justice et la démocratie, Chef de l'Etat mauritanien, Ely Ould Mohamed Vall". (SPS)
020/090/100 081815 Mars 06 SPS
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SPS L'épouse de l'activiste sahraoui des droits humains, Ali Salem Tamek entame une grève de la faim de 24 heures
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Madrid, 08/03/2006 (SPS) L'épouse de l'activiste sahraoui des droits humains, Ali Salem Tamek, Mme Aichatou Chafii, a entamé une grève de la faim de 24 heures à partir ce mercredi 8 mars, à l'occasion de la journée internationale de la femme, en signe de protestation et de dénonciation des violations des droits de l'homme infligées de la part des autorités coloniales marocaines au Sahara occidental.
Dans une lettre rendu public cette occasion, Mme Tamek a souligné que "Je ne peux pas imaginer les graves séquelles qu'a laissé ce crime sur mon état psychique et physique ainsi son impact négatif dans le milieu familial et surtout sur ma petite dans le futur lorsqu'elle prendra conscience de ce qui s'est passé. J'étais contrainte de choisir l'exile en Espagne en compagnie de ma petite pour fuir la répression et la vengeance".
Des agents de la Direction de Sécurité Territoriale marocaine (DST) "ont essayé d'user du chantage mais aussi d'intimidation contre moi et me menaçaient ainsi de me monter le scénario de prostitution pour enfin m'incarcérer si je continue de refuser de collaborer avec eux contre mon époux et ses camarades".
"Ils m'ont déshabiller de tous mes vêtements et m'ont agressé sexuellement tous puis ont poussé sur moi.... Ils ont fait d'autres pratiques qu'il me déçoive de dire.....tous traitements dégradants, ils m'ont humilié, injuré et insultés et tout ce qui est de nature à briser mon moral".
"Ils ont essayé de me traîner vers le mauvais jeu contre les camarades de mon époux en l'occurrence des contacts illégaux avec " Mohamed EL MOUTAOIKIL" et "Lhoucine Lidri" qui sont actuellement incarcérés à la prison noire d'El Aaiun (Détenus d'opinion). Ceci était le scénario censé les piéger pour les arrêter à l'époque pour motif d'atteinte aux moeurs et prostitution dans le seul but d'anéantir des liens qui ont échoué d'atteindre", a-t-elle affirmé.
Les autorités marocaines ont de nouveau arrêté mon mari qui était de retour après son périple en Europe, il souffre toujours des séquelles d'une injection à base non déterminée cette fois-ci il a été victime d'un arrêté du juge d'instruction qui prétendait conduire mon mari à l'hôpital de maladies mentales d' Inezegane. Que nous cachent-ils pour demain ces autorités des criminels".
La victime a constaté que "le comportement agressif des autorités coloniales marocaines, exprime un aveugle vendetta qui cible bien sur mon époux qui ne cesse de proclamer à voix haute ses convictions politique apposé à celles du régime marocain envers la cause du Sahara Occidental".
L'épouse de l'activiste sahraouie des droits humains, a jouté que ce "témoignage n'as pas un antécédent" moins plusieurs autres Sahraouies m'ont anticipé de leurs aveux qui témoignent aussi bien du crime de viol de la femme par les tortionnaires marocains que d'autres plus crimes qui restent toujours secret vu le cauchemar de la peur et l'excès de sensibilité que porte ce genre de sujets non encore tolérés dans une société aussi conservatrice que la société sahraouie".
Enfin, Mme Aichatou, a tenu à saluer tous ses sympathisants (es) à l'occasion de la journée internationale de la femme, priant tous les démocrates et militants de la soutenir pour vaincre l'impunité et parvenir à conduire tous les criminels devant la justice. (SPS)
070/090/000 081745 Mars 06 SPS
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SPS Le référendum d'autodétermination, seule solution au conflit du Sahara Occidental, affirme un parti marocain
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Rabat, 09/03/2006 (SPS) La solution du conflit au Sahara Occidental ne peut être trouvée que "dans le cadre d'un référendum d'autodétermination", a affirmé mercredi à Rabat un parti marocain selon lequel ce dossier de décolonisation doit trouver "une issue démocratique conformément à la légalité internationale".
Dans une lettre adressée au palais royal expliquant son refus de participer à une réunion samedi dernier sur cette question à laquelle étaient conviés les chefs de partis politiques marocains, le parti Ennahdj Eddimocrati (la voie démocratique) a estimé que la résolution de ce dossier réside dans "le retour à la légalité internationale".
"Le congrès national (du parti) réaffirme la nécessité de trouver une solution au conflit du Sahara occidental dans le cadre de la légitimité internationale qui s'appuie sur la tenue d'un référendum d'autodétermination", souligne la lettre du secrétaire national d'Ennahdj Eddimocrati, M. Abdallah Harrif, citée par l'Agence de presse algérienne, APS.
Ce parti marocain, qui a appelé à la tenue d'une conférence nationale devant regrouper les autorités, les acteurs politiques et la société civile marocaine, ainsi que les militants sahraouis des territoires administrés par le Maroc et ceux en dehors du Maroc autour de cette question, a estimé que la solution à ce dernier problème de décolonisation en Afrique ne peut être trouvée que dans "un cadre démocratique".
"La position d'Ennahdj Eddimocrati sur la question du Sahara Occidental est connue et claire", ajoute le secrétaire national du parti qui a déjà envoyé une lettre similaire au mois de juillet dernier au palais royal expliquant son refus de participer à une réunion des partis politiques marocains convoquée par les conseillers au palais royal.
En outre, le même parti explique son refus de participer "à de telles réunions (sur le Sahara occidental) du fait qu'elles ne sont organisées que pour légitimer et cautionner la position officielle marocaine et récolter l'unanimisme des partis".
Au mois de juillet dernier, le même parti avait souligné que les autorités marocaines n'ont pas "une réelle volonté de rompre avec l'approche actuelle au Sahara Occidental en permettant d'ouvrir la voie à une solution démocratique" du conflit, notamment la mise en place du processus référendaire préconisé par les Nations Unies, rappelle t-on.(SPS)
020/090/000 091450 Mars 06 SPS
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