SAHARA PRESS SERVICE


SPS
RASD/AFRIQUE DU SUD/ONU/DECOLONISATION

L’Afrique du Sud au 4ème Commission: La communauté internationale doit soutenir le droit du peuple sahraoui à l’indépendance
 

07.10.05


New York (Nations Unies), 07/10/2005, (SPS) "La communauté internationale a la responsabilité formelle de défendre la Charte de l’ONU et de soutenir le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination", a déclaré l’Ambassadeur de l’Afrique du Sud, KUMALO, mercredi dans son intervention devant la 4ème commission onusienne de décolonisation, appelant le Maroc à "accepter le plan Baker inconditionnellement". 

L’Afrique du Sud est "préoccupé du fait que le peuple sahraoui ne peut toujours pas exercer son droit à l’autodétermination, qui est garantie par la Charte des Nations Unies", et considère que "la communauté internationale a la responsabilité formelle de défendre la Charte de l’ONU et de soutenir le droit du people sahraoui à l’autodétermination", a souligné l’Ambassadeur sud-africain. 

"Le Plan Baker reste pertinent. Le Conseil de sécurité a même confirmé son soutien à ce plan de paix dans sa résolution 1495 (2003), le considérant comme ‘une solution politique optimal et mutuellement acceptable par les deux parties", a indiqué M. KUMALO. 

L’Afrique du Sud, est donc "satisfaite que le POLISARIO ait continué à maintenir son soutien au plan de paix", mais elle ne cache, néanmoins, pas sa "préoccupation du fait que le royaume du Maroc doit encore réciproquer en acceptant le plan Baker inconditionnellement". 

Assurant de la position africaine quant aux tentatives marocaine visant à imposer des solutions en dehors de la légalité internationale, l’Afrique du Sud a formulé le souhait que "les Nations Unies ne participe pas à aucun plan visant à priver le peuple sahraoui de son droit fondamental à élire librement son destin", soutenant qu’un "référendum libre et juste organisé par les Nations Unies est l’unique voie" à même d’assurer le respect de la Charte des Nations Unies et de garantir le parachèvement légal de la décolonisation du Sahara Occidental. 

Par ailleurs, l’Afrique du Sud est profondément "préoccupé par le rapport d’Amnesty International à propos de l’arrestation par les autorités marocaines de six défenseurs sahraouis des droits de l’homme au Sahara Occidental alors qu’ils n’ont fait que se manifester en faveur de leur droit à l’indépendance dans la capital El Aaiun", a-t-il assuré. 

"Les allégations, formulées par Amnesty Internationale, que quelques uns de ses défenseurs furent même torturé dans les prisons marocaines préoccupe énormément ma délégation. Alors que toutes ces événements tragiques seraient abolis si le Maroc accepte la tenu d’un référendum sous la supervision onusienne comme prescrit par le plan Baker", a-t-il martelé. 

"Par ailleurs, la libération par le Front Polisario des derniers prisonniers de guerre marocains, récemment, est une initiative d’une grande signification. Nous saluant le Polisario pour cette importante et courageuse démonstration de flexibilité et de volonté d’avancer pour sortir de cette impasse", a indiqué l’Ambassadeur sud-africain, souhaitant que le Maroc ait le même courage en mettant un terme à ses violations des droits de l’homme au Sahara Occidental. 

L’Afrique du Sud, d’autre part, "souhaite que le Royaume du Maroc réciproque en relâchant les prisonniers sahraouis encore en détention et fait montre davantage de flexibilité dans tous les domaines qui peuvent facilité les conditions de vie du peuple sahraoui", dans les territoires occupés du Sahara Occidental et au sud du Maroc. 

L’Ambassadeur sud-africain a finalement souligné que "la République sahraouie est un membre de l’Union africaine et nous somme heureux de voir que de nouveaux pays africains ont reconnus son indépendance", en un signale à d’autre nations de la nécessité de reconnaître la RASD et le droits du peuple sahraoui à l’indépendance. (SPS) 

060/090/000 070406 Oct 05 SPS

 

SPS
TANZANIE/RASD/ONU/DECOLONISATION

Tanzanie: Le règlement de la question du Sahara Occidental sur la base du droit à l’autodétermination demeure l’unique option
 

 

 

New York (Nations Unies), 07/10/2005 (SPS) "Le règlement de la question du Sahara Occidental sur la base du droit du peuple sahraoui à l’autodétermination demeure l’unique option", pour une décolonisation légale de ce conflit, a déclaré jeudi le représentant tanzanien dans son intervention devant la 4ème Commission onusienne de décolonisation à New York.  

"Le Sahara Occidental, la dernière question de décolonisation en Afrique, reste sans règlement et est maintenant dans l’impasse", à cause du manque de volonté à respecter ces engagements chez la partie marocaine en plus de son refus d’appliquer les résolutions du Conseil de sécurité onusien, a-t-il déclaré.

 Pour la Tanzanie, "le règlement de la question du Sahara Occidental sur la base du droit du peuple sahraoui à l’autodétermination demeure l’unique option". Elle appela, en outre, "les deux parties à appliquer, en tout urgence, le Plan Baker et éviter toute violation du cessez-le-feu ou toute autre acte pouvant faire obstacle au MINURSO dans son exécution de ses devoirs".

Le Représentant de la Tanzanie, considère, néanmoins, que "toutes les options menant à l’autodétermination du territoire non autonome sont valides  tant qu’elles se conforment aux choix exprimés librement par le peuple concerné et tant qu’elles se conforment avec les principes clairement définies dans les résolutions des Nations Unies".

D’autre part, la Tanzanie est "préoccupé par la persistance des actes de violations des droits de l’homme" dans les territoires occupés du Sahara Occidental et au sud du Maroc, et exhorte "le Gouvernement sahraoui et le Maroc à libérer tous les prisonniers de guerre et les prisonniers politiques", sachant que le Front Polisario a effectivement relâché les derniers prisonniers de guerre marocains le 118 août dernier. (SPS) 

060/090/000 070429 Oct 05 SPS

 

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SPS
CUBA/RASD/ONU/DECOLONISATION

Cuba réaffirme sont soutien "à la lutte des sahraouis contre le colonisateur et exhorte l’ONU à décoloniser le Sahara Occidental en urgence
 

 

 

 
New York (Nations Unies), 07/10/2005 (SPS) Le Représentant cubain auprès de l’ONU a réaffirmé, jeudi dans son intervention devant la 4ème Commission onusienne de décolonisation, que son pays soutien pleinement la lutte du peuple sahraoui contre le colonialisme marocain, exhortant l’ONU à parachever la décolonisation du Sahara Occidental, la dernière colonie en Afrique.

Cuba "réaffirme son plein soutien à la lutte du peuple sahraoui contre le colonisateur et occupant et exige une ferme et courageuse action des Nations Unies" en vue du parachèvement de la décolonisation du territoire non autonome en conformité "avec les principes de la légalité international et de la Charte des Nations Unies", a déclaré le représentant cubain.

L’impasse actuelle causée par le refus marocain de respecter la légalité international en appliquant les résolutions onusiennes appelant à l’application du droit du people sahraoui à l’autodétermination "est une raison de préoccupation profonde" pour Cuba, a-t-il ajouté. 

"Nous appuyant la tenu d’un referendum juste, transparent et impartial, supervise par les Nations Unies et en conformité totale avec les termes du Plan de Règlement, des Accords de Houston et des résolutions pertinentes adoptés par l’Assemblée générale et le Conseil de sécurité onusien, comme étant l’unique voie à même de trouver une solution honorable qui inclus l’exercice par le peuple sahraoui de son droit à l’autodétermination, sans exclure l’option de l’indépendance", a conclu le Représentant cubain auprès des Nations Unies. (SPS) 

060/090/000 070441 Oct 05 SPS.
 

 

SPS
AMERIQUE DU SUD/RASD/ONU/DECOLONISATION

Le Groupe du Rio soutien la décolonisation du Sahara Occidental sur la base du droit du peuple sahraoui à l’autodétermination
 

 

 

 

New York (Nations Unies), 07/10/2005 (SPS) Le Groupe du Rio réaffirme son soutien à la décolonisation du Sahara Occidental sur la base du droit du peuple sahraoui à l’autodétermination, a déclaré le Représentant argentin auprès des Nations Unies, adressant la 4ème Commission onusienne de décolonisation au nom des pays du groupe.

Le Groupe du Rio "réaffirme la responsabilité des Nations Unies à garantir l’exercice par le people sahraoui de son droit à l’autodétermination" en tant que base à toute solution durable au conflit du Sahara Occidental, a déclaré le Représentant du groupe.  

Le groupe soutien "les efforts du Secrétaire général des Nations Unies et son Envoyé personnel pour le Sahara Occidental, Peter Van Walsum", appelant les deux parties au conflit, le Maroc t le people sahraoui, "à coopérer – conformément aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité- avec les Nations Unies et entre eux même pour mettre fin à l 'impasse actuelle et avancer de l’avant vers une solution durable à cette question conformément aux principes des la Charte de l’ONU". 

D’autre part, il a considéré que "la décision entreprise par le Front Polisario de relâcher les derniers prisonniers marocains de guerre, a constitué un important pas en avant", et une preuve réelle de la volonté du people sahraoui à encourager et promouvoir une solution pacifique au conflit.  

En plus de l’Argentine, le groupe du Rio est compose de l’Uruguay, Paraguay, Brésil, Chile, Mexique, Venezuela, Colombie, Equateur, Panama, Pérou, Guyana, Rep. Dominicaine, Costa Rica, Honduras et Salvador. (SPS) 

060/090/000 070558 Oct 05 SPS

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SPS
ITALIE/TERRITOIRES OCCUPES/SOLIDARITE

Sit-in devant l'ambassade du Maroc à Rome le 15 octobre en solidarité avec le peuple sahraoui
 

 

 

Rome, 07/10/2005 (SPS) Un sit-in de solidarité avec la lutte du peuple sahraoui pour l’indépendance se tiendra le 15 octobre devant l'ambassade du Maroc à Rome, à l'appel d'associations de solidarité avec le peuple sahraoui, qui appellent tous les amis et sympathisants de la cause sahraouie à une large participation.   

Cette initiative qui a reçu l'adhésion du Bureau International pour la Défense des Droits de l'homme au Sahara Occidental (BIRDHSO), d'associations humanitaires, et de personnalités politiques est un ''fort signal pour donner une plus grande visibilité politique à la difficile situation des détenus politiques sahraouis dans les prisons marocaines et à la longue lutte du peuple sahraoui qui revendique depuis 30 ans son autodétermination'', souligne le communiqué de l'association Jaima sahraoui d'Emilie Romagna.  

L'association, qui se réjouie de la suspension provisoire de la grève de la faim des 37 prisonniers politiques sahraouis, indique toutefois que ''la situation reste préoccupante comme est urgente la mobilisation du mouvement de solidarité avec le peuple sahraoui jusqu'à la libération de tous les détenus sahraouis des prisons marocaines''.  

Mercredi, une journée de grève de la faim a été organisé en solidarité avec les prisonniers sahraouis et a connu un grand succès avec l'adhésion de plusieurs centaines de personnes dans plusieurs villes italiennes.  

Des parlementaires, élus locaux et représentants d'organisations humanitaires ainsi que des associations de solidarité avec le peuple sahraoui ont pris part mercredi à la journée de jeûne organisée dans plusieurs grandes places des villes italiennes, notamment à Rome, Florence, Genes et Bologne, en solidarité avec les prisonniers politiques sahraouis détenus dans les prisons marocaines à El Aaiun occupée, Ait Melloul et casablanca.   

Plusieurs formations politiques, notamment le parti communiste italien (PCI),  le parti de refondation communiste (PRC) et le parti des ''vert'' ont tenu également, dans des communiqués, à réitérer leur solidarité effective et leur soutien à la lutte pacifique du peuple sahraoui, appelant à ''mettre  fin à l'occupation du Sahara occidental par le Maroc et de permettre au peuple sahraoui de se prononcer sur son destin conformément au plan de paix des  Nations Unies''. 

Des motions de soutien et de solidarité ont été en outre signées par des élus de plusieurs communes du centre et du nord du pays, notamment dans la région de Modène et en Toscane ''dénonçant les conditions de vie des Sahraouis vivant au Sahara occidental, encore occupé par le Maroc, en dépit des résolutions de l'Onu, prévoyant l'organisation d'un référendum d'autodétermination'', et exprimant leur plein engagement dans la lutte pacifique du peuple sahraoui, a rapporté l'Agence de presse algérienne, APS. (SPS) 

060/090/700 070323 Oct 05 SPS

 

SPS
ALGERIE/RASD/ONU/DECOLONISATION

M. Baali: il est "encore temps pour le Maroc de revenir à la légalité internationale"
 

 

 

 

New York (Nations Unies), 07/10/2005 (SPS)  Le représentant permanent de l'Algérie auprès des Nations unies, M. Abdallah Baali, a estimé vendredi soir, devant la commission de l'Onu chargée de la décolonisation, que le Maroc "peut encore revenir à la légalité internationale" en appliquant le "Plan Baker" pour l'autodétermination du peuple du Sahara Occidental.  

"Il est encore temps pour le royaume du Maroc de revenir à la légalité internationale, c'est-à-dire au Plan pour l'autodétermination du peuple du Sahara Occidental", élaboré par M. James Baker, ancien représentant personnel du Secrétaire général de l'Onu.

Le "Plan Baker", que "le Conseil de sécurité a endossé à l'unanimité de ses membres" en juillet 2003 "représente, du point de vue du secrétaire général (de l'Onu, M. Kofi Annan), la solution politique optimale pour le règlement du conflit du Sahara Occidental", a rappelé M. Baali.  

Le Sahara Occidental "n'est pas une province marocaine qui aspire à plus d'autonomie, mais un territoire non autonome (...) illégalement occupé qui reste encore à décoloniser", a-t-il martelé.  

"Toutes les arguties auxquelles peut recourir le Maroc pour tenter de justifier son occupation du territoire ou les fausses solutions qu'il peut proposer pour se dérober à ses obligations internationale ne pourront rien y changer", a-t-il affirmé.  

Le diplomate algérien a souligné qu'"aucun pays au monde ne reconnaît la prétendue souveraineté du Maroc sur le Sahara Occidental", ajoutant que "ni le peuple sahraoui ni la communauté internationale ne sont prêts à baisser les bras et à se soumettre à la politique du fait accompli".  

Depuis le cessez-le-feu conclu en septembre 1990 entre le Front Polisario et le Maroc, en vue de la mise en oeuvre du référendum d'autodétermination, "ni le Plan de règlement, dûment approuvé par le Conseil de sécurité", ni les accords de Houston de 1997, ni le Plan Baker "n'ont pu à ce jour être mis en oeuvre, en raison des manoeuvres dilatoires du Maroc", a regretté M. Baali.   

Le représentant de l'Algérie à l'Onu a cependant relevé que la récente nomination par M. Annan d'un nouveau représentant personnel pour le Sahara ccidental, M. Peter Van Walsum, "peut être l'occasion d'une relance réelle de la dynamique de la paix". (SPS) 

060/090/700 071640 Oct 05 SPS

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