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SPS 07.07.05
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Genève, 07/08/2005 (SPS)
Un piquet de solidarité, piloté par le Comité
Suisse de soutien au peuple sahraoui, a été
organisé samedi à
l’Esplanade du Mont Blanc à Genève, en marge des travaux
de la Session
de la Sous-commission des droits de l’homme de l’ONU, qui se tient du
25 juillet au 12 août 2005 dans la capitale suisse, a
constaté SPS.
Les participants ont arboré les couleurs de la RASD,
déployer des
banderoles exigeant la libération des défenseurs
sahraouis des droits
de l’homme et ont distribuer 350 t-shirts portant l’effigie de
l’activiste sahraouie et ex-prisonnière politique Aminetou
Haidar,
détenue arbitrairement par les autorités coloniales
marocaines à la
Carcel negra (prison noire) d’El Aaiun depuis le 17 juin 2005.
Placé sous le titre "Halte à la répression
marocaine à l’encontre de la
population civile des territoires occupés du Sahara Occidental",
l’initiative a été l’occasion pour les participants de
lancer un appel
pressant, signé par 258 personnes, pour "la libération
immédiate et
inconditionnelle d’Ali Salem Tamek, Aminetou Haidar, Noumria Brahim,
Mohamed El Moutawakil, Laarbi Messaoud, Lidri Houcine et tous les
prisonniers politiques sahraouis". (SPS)
010/090/100 070806 Août 05 SPS
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SPS
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El Aaiun (territoires occupés),
07/08/2005 (SPS) Des escarmouches ont
eu lieu dans la nuit de vendredi à samedi entre des manifestants
sahraouis au quartier populaire de Zemla à El Aaiun, et les
forces
coloniales marocaines, ayant intervenu contre ces manifestants pour les
disperser, a constaté SPS.
Les manifestants réclamaient la libération des
prisonniers politiques
sahraouis, le retour de cinq de ces prisonniers déportés
vers des
prisons marocaines à Agadir et Casablanca et l’organisation du
référendum d’autodétermination du peuple sahraoui.
Par ailleurs, deux parmi les prisonniers blessés par les forces
du GUS
dans la salle d’audience de la cours d’appel coloniale d’El Aaiun, le 3
Août dernier, Alouate Sidi Mohamed et
Abdelaziz Hamadi, sont
toujours hospitalisés à l’hôpital Ben M’Hidid d’El
Aaiun, a-t-on
indiqué.
Leurs familles s’étaient groupées devant le portail de la
Carcel negra
où ils ont croupis sans soins durant quatre jours, pour
réclamer leurs
soins. Le GUS a finalement cédé sous la pression
après que les
blessures des victimes furent gravement infectées, ont
indiqué des
sources proches de leurs familles. (SPS)
010/090/110 070856 Août 05 SPS
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SPS
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El Aaiun (territoires occupés),
07/08/2005 (SPS) L’activiste sahraoui
des droits humains et ancienne prisonnière politique, Aminetou
Haidar a
lancé un appel, depuis sa cellule de la Carcel negra à El
Aaiun, pour
la protection des activistes sahraouis des droits humains,
déportés aux
Maroc dans des prisons différentes, et incarcérés
avec des détenus de
droit commun.
Dans un communiqué publié samedi, Mme Haidar a
condamné "cette
déportation arbitraire, injuste et inhumaine" de ses cinq
compatriotes
d’Ali Salem Tamek, Noumria Brahim, Mohamed El Moutawakil, Laarbi
Messaoud et Lidri Houcine.
"Un acte criminel qui tend à taire les voix démocratiques
qui tentent
de jeter la lumière sur les violations flagrantes des droits
humains au
Sahara Occidental perpétrées par l’Etat marocain",
a-t-elle souligné
dans ce communiqué parvenu à SPS.
Elle a en outre prévenu que le Gouvernement marocain porte la
responsabilité de tout ce qui peut arriver à ces hommes
déportés et
incarcérés avec des prisonniers de droit commun,
écartés de leurs
familles et isolés entre eux dans de cellules différentes.
Enfin, elle a lancé un appel en direction des âmes
éprises de justices
pour "venir en aide à ces victimes et les protéger des
tortures et
autres méthodes barbares du Gouvernement marocain".
Mme Haidar avait observé récemment une grève de
faim de 48 heures pour
protester contre les conditions inhumaines de son incarcération
à la
Carcel negra (prison noire) d’El Aaiun, où elle croupis depuis
le 17
juillet dernier, date de son arrestation dans les urgences de
l’hôpital
de la ville où elle a été admise pou soins des
blessures infligées par
le GUS dans des manifestations pacifiques le même jours. Ses
doléances
sont restées lettre morte, rappelle-t-on. (SPS)
010/090/110 070932 Août 05 SPS
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SPS
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Agadir,
07/08/2005 (SPS) L’activiste sahraoui des droits humains,
ancien prisonnier politique, Ali Salem Tamek, a déclaré
qu’il est "
apte psychiquement" pour être présenté "à
tous les procès", dont il a
"une longue expérience avec la justice marocaine",
réfutant ainsi "les
allégations" des autorités marocaines qui veulent
l’hospitaliser dans
un asile d’aliénés mentaux, pour troubles psychiques.
Depuis sa cellule de la prison d’Ait Melloul (Agadir), où il
moisit
depuis sa déportation dans le plus grand secret dans la nuit du
1 au 2
août dernier, dans le coffre d’une voiture de police sur une
distance
de 1.000 Kms, M. Tamek a rappelé qu’il ne présente pas de
troubles
mentaux, mais qu’il souffre plutôt de maladies telles que
l’asthme, le
rhumatisme, l’ulcère d’estomac, l’hypertension, les
hémorroïdes et de
maladie de la peau suite à des injections intraveineuses de
liquide
inconnu à l’hôpital d’Inzegane.
Revenant sur les motifs de son arrestation et de celles de ses
compatriotes, activistes des droits humains, M. Tamek a indiqué
les
véritables raisons sont à chercher dans leurs
"convictions et opinions
contraires à la position officielle marocaine" sur le conflit du
Sahara
Occidental.
"Vous tentez à étouffer toutes les voix libres sahraouies
dévoilant les
crimes commis par le régime marocain contre notre peuple
après avoir
échoué dans votre tentative de l’exterminer", a-t-il
martelé dans un
communiqué, qui a échappé à la vigilance de
ses geôliers, parvenu
dimanche à SPS.
"J’ai déjà passé plusieurs années de prison
dans plusieurs mouroirs
marocains pour le seul motif de mes opinions. J’ai subi les tortures
les plus atroces, les menaces, le licenciement abusif, les
détentions
arbitraires, les condamnations injustes, les campagnes d’intimidations,
les tentatives de corruptions des autorités et des médias
affilés au
Makhzen et ma femme a été violée par cinq
policiers devant sa fille,
Thawra", a-t-il rappelé, résigné à
poursuivre le combat.
M. Tamek poursuit sa grève de faim pour la quatrième
journée
consécutive à la prison d’Ait Melloul, en instance de
jugement. Son
état de santé, déjà largement entamé
par 17 grèves de faim antérieures
et plusieurs maladies chroniques, se détériore rapidement
en refusant
de s’alimenter. (SPS)
010/090/110 071049 Août 05 SPS
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SPS
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Santiago
de Compostelle, 07/08/2005 (SPS) Plus de 2.000 personnes ont
manifesté, samedi à Santiago de Compostelle, leur
solidarité avec les Sahraouis de l’Intifada par une marche
imposante dans les artères de la ville pour dénoncer
"l’occupation coloniale marocaine" et la répression brutales
contre les manifestations pacifiques sahraouis dans les territoires
occupés du Sahara Occidental, a constaté SPS.
Un sit-in a été improvisé à la "Plaza de
las Platerias", au centre de cette ville, Kaaba des chrétiens,
où la Secrétaire de l’Association de solidarité
avec le peuple sahraoui de la Galice, Mme Maite Isla, a
dénoncé "les violations des droits humains au Sahara
Occidental occupé et l’attitude du Gouvernement Zapatero qui
continue à s’abstenir de condamner la brutale répression
marocaine".
De son côté Mme Fatma Mohamed Salem, représentante
du Front Polisario à la Galice a dénoncé elle
aussi "le refus du sultan marocain à se conformer à la
légalité internationale", appelant la
communauté internationale à exercer des pression sur
Rabat afin de permettre au peuple sahraoui de jouir de son droit
légitime à la liberté et à
l’indépendance.
Cinq cent enfants sahraouis en colonies de vacances en Galice ont
participé à cette manifestation aux côtés
des familles espagnoles qui les hébergent durant deux mois
d’été. (SPS)
010/090/000 071118 Août 05 SPS
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SPS
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Genève, 07/08/2005
(SPS) Dix huit ONG participant aux travaux de la 57ème
Session de la Sous-commission des Droits de l’homme ont signé,
samedi à Genève, un appel pour la libération
d’Aminetou Haidar, Ali Salem Tamek, Mohamed El Moutawakil, Brahim
Noumriya, Lidri El Houcine, Messaoud Larbi et tous les prisonniers
politiques sahraouis, a constaté SPS.
Rappelant que "les forces d'occupation marocaines" ont répondu
par une "répression sauvage et brutale" contre les manifestants
pacifiques sahraouis et ont perpétré "de graves
violations des droit humains: enlèvements, détentions
arbitraires, irruption dans les maisons et expulsion des
propriétaires sahraouis, mauvais traitements et torture", les
signataires ont appelé à "la protection des populations
civiles sahraouies, l’ouverture du territoire du Sahara
Occidental aux médias internationaux et la tenue d’un
référendum d’autodétermination pour le peuple
sahraoui".
Ils ont en outre souligné que les militants et défenseurs
des droits humains "ont été particulièrement
visés", ajoutant que "plus de 35 parmi eux se trouvent
actuellement dernière les barreaux des geôles marocaines",
citant les cas de Ali Salem Tamek, Aminetou Haidar, Noumria Brahim,
Lidri Hussein, Moutawakil Mohamed Cheik, El Arbi Massoud et bien
d’autres. (SPS)
010/090/100 070839 Aout 05 SPS
ONG
signataires:
France Libertés
(Fondation Danielle Mitterrand)
Interfaith International
Association Américaine de
Juristes
Union Internationale de la Jeunesse
Socialiste
Fédération de la
Jeunesse Mondiale
Association Internationale contre la
Torture
Organisation Mondiale des Peuples
Mouvement International des Etudiants
pour les Nations Unies
Coordination des ONG Africaine des
Droits de l’Homme
Mouvement contre le Racisme et pour
l’Amitié entre les Peuples (MRAP)
Friends of Peoples Close to Nature
Commun Cause
African South of International
Comparative Law
OIDEL
Tamil Centre for Human Right
Association Internationale pour
les Droits des Femmes
Asian Women’s Human Rights Council
Japanese Workers’ committee for Human
Rights
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SPS
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Addis-abeba, 07/08/2005 (SPS)
Le premier ministre, Abdelkader Taleb Oumar, a représenté
le Président de la République, Mohamed Abdelaziz, au
sommet extraordinaire des chefs d’Etat et de Gouvernement des pays
africains, qui s’est tenu jeudi dernier à Addis-abeba.
Les leaders africains s’étaient retrouvés dans ce sommet
pour discuter des réformes proposées des Nations unies
dans la perspective de son éventuel élargissement,
à la lumière des propositions qui s’étaient
dégagés le mois dernier à Syrte, revendiquant deux
sièges permanents et cinq non permanents au Conseil de
sécurité.
Les dirigeants africains rejettent ainsi la proposition avancée
par le G4 sur des sièges pour le continent africain dans un
Conseil de sécurité des Nations unies élargi. (SPS)
010/090/100 072009 Août 05 SPS
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