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SPS L'état de santé du Président Bouteflika ne présente aucun motif d'inquiétude, selon ses médecins
06.12.05
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Alger, 06/12/2005 (SPS) La Présidence algérienne a rendu public lundi
après-midi le bulletin médical concernant le Président de la République
algérienne, Abdelaziz Bouteflika, bulletin établi à Paris lundi et signé du
Professeur Messaoud Zitouni, affirmant que son état de santé "ne présente aucun
motif d'inquiétude", a rapporté l'agence de presse algérienne, APS.
"Monsieur Abdelaziz Bouteflika, Président de la République, s'est présenté à
l'hôpital Aïn-Naadja d'Alger, le samedi 26 novembre, souffrant d'un syndrome
hémorragique dû à des troubles gastriques. Après examen et les premiers soins
prodigués, les médecins ont recommandé son déplacement à l'étranger pour des
examens plus approfondis", a précisé le communiqué.
"Le Chef de l'Etat s'est rendu le jour même en France où il a été admis à
l'hôpital du Val de Grâce à Paris. Les examens effectués dans cet établissement
hospitalier ont révélé un ulcère hémorragique au niveau de l'estomac. Une
thérapeutique chirurgicale a été alors prescrite et pratiquée", a précisé la
même source.
"Cet acte chirurgical a été réalisé dans d'excellentes conditions médicales tout
comme la phase post-opératoire qui s'est déroulée de manière tout à fait
satisfaisante. Le suivi médical du Chef de l'Etat a, depuis lors, confirmé que
son état de santé ne présente aucun motif d'inquiétude", a ajouté la même
source.
"Les médecins ont prescrit une convalescence stricte et rigoureuse pour
conforter la thérapeutique appliquée à Monsieur le Président de la République",
a conclu le communiqué.
(SPS)
010/090/700 061031 dec 05 SPS
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SPS Trois personnes arrêtées et une autre blessée dans de nouvelles manifestations à Boujdour
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Boujdour (Territoires occupés), 06/12/2005 (SPS) Au moins trois personnes ont été arrêtées et une autre blessée au cours de nouvelles manifestations à Boujdour déclenchées la nuit du dimanche à lundi, réclamant le départ de l’occupant marocain et appelant à l’autodétermination du peuple sahraoui, selon des sources concordantes.
Les manifestant, qui arboraient les drapeaux de la RASD et qui scandaient des slogans hostiles à l’occupation marocaine du Sahara Occidental, ont parcouru les avenues et artères de la ville avant d’être dispersés brutalement par les forces marocaines, soutenues par les colons armés de poignards et de machettes, a-t-on précisé de même source.
En outre, les forces d’occupation marocaines ont dévasté le domicile de la famille de Brahim Salem Ould Ahmed Miské pour y arrêter les citoyens sahraouis Salek Larroussi et Blal El Mahjoub Ahmed Miské.
Dans cette vague d’arrestations , l’étudiant Mohamed Babeyt, sera également arrêté et un autre citoyen, Jemji Mohamed, a été brutalisé par les forces de police, qui l’ont abandonné blessé, gisant dans la rue, a-t-on précisé de même source.
Les familles des détenus épaulées par la jeunesse sahraouie à Boujdour ont organisé un sit-in devant le commissariat de la ville dénonçant l’intervention barbare contre leurs fils et appelant à leur libération.
Tous les quartiers populaires de la ville sont verrouillés par les forces de police et de gendarmerie et un couvre feu y a été instauré, ont ajouté les mêmes sources. (SPS)
020/090/000 061530 Dec 05 SPS
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SPS La ville de TanTan secouée par l'assassinat par la police d'un citoyen sahraoui
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TanTan, 06/11/2005(SPS) La ville de TanTan a été secouée par l'assassinat par la police marocaine du citoyen sahraoui, Likhlipha Abba Cheikh, intervenue samedi soir à TanTan par le policier marocain, Ahmed Nejib, pour lui avoir refusé une corruption, a-t-on appris de source concordantes.
Agé de 35 ans, père de deux enfants, Likhlipha Abba Cheikh traversait une rue près de sa maison, lorsqu'un policier marocain l'interpella pour lui demander une somme d'argent. Likhlipha, qui n'avait rien sur lui s'est excusé auprès du policier et voulu continuer son chemin, mais ce dernier s'est jeté sur lui le rouant de coups de matraque jusqu'à la mort.
Le lendemain aux premières heures, tous les habitants de TanTan, se sont agroupés en sit-in devant la mairie de la ville, dénonçant le crime odieux qui a coûté la vie à ce jeune sahraoui et scandant des slogans appelant à d'autodétermination du peuple sahraoui et au respect des droits humains.
Le sit-in qui s'est poursuit jusqu'à une heure tardive de la journée s'est transformée par la suite en une manifestation gigantesque quia sillonné l'avenue de la Côte, passant par celle de Hassan II, puis de Moctar Soussi avant de s'achever dans l'avenue de Bir Nzaran, où le crime a été commis.
Là, les manifestants se sont arrêter pour faire une dernière prière sur la victime et sur le martyr Hamdi Lembarki qui a subit le même sort à l'Aaiun le 29 octobre dernier et dont la dépouille n'a pas encore été inhumée de crainte de funérailles populaires. (SPS)
040/090/000 060312 dec 05 SPS
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