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SPS
Trois
journalistes espagnols et un marocain arrêtés à El Aaiun, selon un journali 06.11.05
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Madrid, 06/11/2005 (SPS) Trois journalistes espagnols, Luis de Vega du journal ABC, Carla Fibla de La Vanguardia et le photographe de l’agence Reuters Juan
Medina, ainsi qu’un journaliste de l’hebdomadaire marocain Essahifa, ont été arrêtés, vendredi, par la police marocaine à El Aaiun, la capitale occupée du Sahara
Occidental, a rapporté samedi le quotidien catalan El Periodico.
Les quatre journalistes, qui assistaient à une manifestation de Sahraouis en faveur de l’indépendance du Sahara Occidental, ont été interpellés par des agents du Groupe Urbain de Sécurité (GUS) et conduits dans des locaux de la police judiciaire où ils se sont vu confisquer leurs téléphones mobiles et leur matériel photographique, qui leur a été restitué au moment de leur libération, mais pas dans sa totalité, a-t-on indiqué de même source.
L’envoyé spécial de El periodico, Josep Sauri, a écrit qu’avec la commémoration du 30ème anniversaire de la marche verte, ‘‘symbole de l’occupation marocaine’’ du Sahara Occidental, ‘‘une forte tension était perceptible vendredi à El Aaiun’’.
"La police marocaine a réprimé avec violence une centaine de Sahraouis qui manifestaient pacifiquement, dans le quartier Colominas, près du domicile de la famille de Hamdi Lembarki", le jeune mort, dimanche, dernier sous la torture, a affirmé l’envoyé spécial.
Selon El Periodico, au moins 14 manifestants, qui ont clamé des mots d’ordre en faveur du Front POLISARIO et exigé justice pour Lembarki, ont été détenus et emmenés dans les locaux du commissariat où ils ont été torturés.
L’envoyé spécial du quotidien a précisé que les quatre journalistes retenus par la police ont pu entendre les coups que recevaient les détenus sahraouis et leurs cris. "Lorsque nous avons demandé ce qu’on leur faisaient (aux détenus), les policiers se moquaient et nous disaient : écoutez la musique", selon le témoignage de Luis de Vega, d’ABC.
D’après la même source, des manifestations similaires ont été "durement" réprimées dans le quartier de Maatala et l’avenue Smara.
010/090/700 060928 nov 05 SPS
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SPS
Les
prisonniers politiques sahraouis condamnent l'assassinat du martyr
Lembarki
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El Aaiun (territoires occupés), 06/11/05 (SPS) Les prisonniers politiques sahraouis ont condamné "l'assassinat" par les forces coloniales marocaines du martyr Lembarki Hamdi, dénonçant "les violations des droits de l'homme perpétrés par les autorités marocaines dans les territoires sahraouis occupés", rapporte un communiqué de presse de ces prisonniers.
Ces 37 prisonniers politiques sahraouis répartis à El Aaiun, Smara (Sahara Occidental), Ait-meloul, Tiznit, Galat Sraghna et à Kenitra (Maroc), qui avaient suspendu jeudi une grève de la faim de 15 jours, se sont réjouis de l'appui des organisations humanitaires, démocratiques, féminines, intellectuels, ainsi que des écrivains, des journalistes, et des artistes" qui les avaient soutenus, a indique le communiqué.
Les prisonniers politiques sahraouis ont en outre réaffirmé leur solidarité avec les populations sahraouies dans les territoires occupés qui pour le seul motif d'avoir revendiqué démocratiquement l'autodétermination du peuple sahraoui et la liberté des prisonniers politiques, ont subit la répression marocaine. (SPS)
040/090/000 061221 nov 05 SPS
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SPS
Sept
arrestations dans les rangs de manifestants à El Aaiun
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El Aaiun,
(territoires occupés) 06/11/2005 (SPS) Sept personnes ont été arrêtées parmi
les manifestants sahraouis à El Aaiun, la capitale occupée du Sahara Occidental,
au cours d’une manifestation pacifique organisée samedi pour dénoncer
l’assassinat du martyr Lembarki Hamdi survenue à El Aaiun depuis une semaine à
la suite de tortures infligées par les forces coloniales marocaines, selon des
témoins oculaires.
En dépit de l’état d’alerte décrété par les autorités marocaines et l’omniprésence des forces para militaire dans les rues et avenues d’El Aaiun, des centaines de citoyens sahraouis, arborant des signe de deuil, ont manifestés avec des banderoles et scandant des slogans appelant à l’autodétermination du peuple sahraoui, au respect de ses droits humains et la libération de tous les prisonniers politiques sahraouis, ont indiqué les mêmes sources.
La manifestation qui a jalonné les avenues principales de la capitale sahraouie, depuis l’avenue de Smara, de Maatala, Dir aydek, Mizouar, Skeikima jusqu’à l’avenue de Boucraa, s’est déroulée en présence de plusieurs correspondants de la presse espagnole essentiellement, a-t-on indiqué.
Les personnes arrêtées, qui s’ajoutent à 14 autres arrêtés vendredi à El Aaiun dans des manifestations similaires, demeurent toujours dans les locaux de la police et du GUS, où elles sont soumises à la torture et aux interrogatoires, a-t-on ajouté.
Depuis l’assassinat, dimanche dernier, du martyr Lembarki, des manifestations sporadiques se déroulent régulièrement dans les villes occupées du Sahara Occidental et au sud du Maroc pour dénoncer ce crime commis par les forces coloniales marocaines, rappelle-t-on.
(SPS).
040/090/000 061423 nov 05 SPS
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SPS
Un parti
marocain exige une enquête "transparente" sur l’assassinat du martyr
Lembarki
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El Aaiun (Territoires occupés), 06/11/2005(SPS) Le parti d’opposition marocain, "Ennahj Edimoukrati" (la voie démocratique) a appelé mardi à l’ouverture d’une "enquête transparente sur les circonstances de la mort de Lembarki Hamdi Mahjoub", survenue dimanche dernier suite aux tortures infligées par des agents du Groupe urbain de sécurité (GUS), "ayant provoqué des lésions mortelles au niveau de la tête de la victime", selon un communiqué du parti rendu public mardi.
Ennahj Edimoukrati a soutenu que feu Lembarki Hamdi Mahjoub, "est mort sous des torture des agents du GUS l’ayant amenées à rendre son dernier soupir dans un hôpital d’El Aaiun".
La formation marocaine a en outre présenté ses "vives condoléances" à la famille du défunt, soulignant que ces événements tragiques qui se déroulent dans les territoires occupés du Sahara Occidental "ne sont pas seulement des crimes commis par des agents de sécurité, mais plutôt une politique systématique d’un régime qui a privilégié l’approche sécuritaire et la politique des corruption au lieu d’une gestion démocratique et transparente du dossier du Sahara Occidental".
Ennahj Edimoukrati a également dénoncé "le climat de violence et de terreur" imposé aux habitants de la capitale occupée du Sahara Occidental (El Aaiun), ainsi que "la militarisation de toute la ville et de ses établissements scolaires"
"Nous appelons toutes les âmes éprises de justice dans la région à se mobiliser contre cette féroce offensive qui porte atteinte aux libertés publiques et individuelles", a ajouté le communiqué, rappelant "aux forces politiques qui se considèrent progressistes ou démocratiques, que leur silence devant ce qui se déroule est inacceptable ni moralement ni politiquement".
La formation politique marocaine avertira contre "les conflits ethniques chauvins et raciaux dépassée, qui ne sont dans l’intérêt de personne", estimant que "le combat doit s’orienter vers les ennemis de la démocratie, de la liberté et de la justice sociale".
Elle a enfin appelé à "la libération immédiate de tous les prisonniers politiques sahraouis" et l’ouverture d’un "dialogue réel" avec les partis et associations des droits humains afin de "mettre un terme à la violence et la passion". (SPS)
020/090/000 061230 Nov 05 SPS
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