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SPS
Des associations françaises manifestent leur soutien aux prisonniers
politiques sahraouis devant l'Assemblée Nationale française 05.10.05
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"Huit heures de solidarité avec le peuple sahraoui et les prisonniers politiques" a été le mot d'ordre de cette manifestation organisée par le Comité Français pour le Respect des Libertés et des Droits Humains au Sahara Occidental (CFLSO) qui regroupe diverses associations notamment l'Association française des amis de la RASD (AA-RASD), l'Association française d'Amitié et de Solidarité avec les Peuples d'Afrique (AFASPA) et le Comité Algérien en Europe de Solidarité avec le peuple Sahraoui (CAESPS).
"Depuis le 21 mai 2005, la population sahraouie des territoires occupés par le Maroc exprime son droit à l'autodétermination par des manifestations pacifiques", ont rappelé les manifestants, soulignant que "les forces marocaines d'occupation répondent par une violente répression".
Les "arrestations, emprisonnements, mauvais traitements et tortures dans les prisons, procès sommaires avec de très fortes condamnations" sont le lot des manifestants pacifiques sahraouis, a précisé le CFLSO, ajoutant que "les journalistes et observateurs étrangers, qui veulent rendre compte de ces manifestations ou assister aux procès des personnes arrêtées, sont refoulés".
Le CFLSO, dont la manifestation devant l'Assemblée française est la première action depuis sa création il y a une semaine, poursuit que " la grève de la faim de 51 jours (du 8 août au 29 septembre) de 37 prisonniers politiques a bénéficié d'un puissant mouvement de solidarité à travers le monde contre les violations des droits humains" au Sahara Occidental et pour le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination.
"L'exigence des Sahraouis d'une solution pacifique du conflit n'aboutit pas", a poursuivi le CFLSO en dénonçant le fait que "le droit international, les multiples résolutions des nations unies (soient) bafoués par le Maroc qui fait obstacle à la décolonisation du Sahara Occidental".
Le CFLSO appelle "les associations humanitaires, des droits humains, les partis politiques, les syndicats ainsi que tous les citoyens à participer" à ce mouvement de solidarité et "aux délégations auprès du ministre français des affaires étrangères et des groupes politiques à l'Assemblée nationale pour exiger la libération des prisonniers politiques sahraouis et l'arrêt de la répression".
Ces délégations revendiquent également "la liberté d'accès, de circulation et d'expression pour les journalistes et les observateurs étrangers"», ainsi que "le respect par le Maroc de la légitimité internationale avec la mise en oeuvre du plan de paix des Nations Unies jusqu'à la tenue d'un référendum d'autodétermination".
De nombreuses femmes françaises et sahraouies ont consolidé mercredi les rangs des manifestants, dont les militants du Front Polisario, qui ont distribué des tracts de solidarité, scandé des slogans faisant valoir la justesse de la cause sahraouie et porté des banderoles affichant les portraits des 37 prisonniers réprimés pour leurs opinions en faveur de l'autodétermination de leur pays.
"Nous réclamons leur libération sans condition », lit-on sur une affiche distribuée par les manifestants venus sensibiliser les députés français. (SPS)
060/090/700 051615 Oct 05 SPS
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SPS
45 étudiants sahraouis brutalisés par la police marocaine et
l’administration de l’Université de Casablanca
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Casablanca (Maroc) 04/09/2005 (SPS) Les étudiants sahraouis à l’université de Casablanca ont été brutalisé lundi dernier et leurs chambres saccagées par les forces de la police marocaine soutenue par des employés, sous les ordres du directeur de la cité universitaire de Casablanca, a-t-on appris de source digne de foi.
"45 étudiants sahraouis furent brutalisé lundi soir au cité universitaire de Casablanca par les services de la police marocaine en plus des employés de la cité universitaire, incité par le directeur de ladite cité à joindre les forces de répression dans leur acte de violence contre les sahraouis. Les attaquants ont saccagé les chambres des étudiants et mis le feu dans deux de leurs chambres au moins", a indiqué l’une des sources.
Les 45 universitaires, qui furent arrêtés et mis en détention au commissariat " dar lhamra" de hay hassani, ont passé la nuit entassés dans une petite cellules, pour être relâcher le jour suivant après avoir été forcés à signer ''un engagement sur l'honneur de ne plus jamais faire acte de vandalisme !'', c’est indigné l’un des étudiants relâché.
"Ils nous ont brutalisé sans raison, arrêtés alors que nous étions les victimes de violence, entassés dans une cellule comme des bêtes, et le comble fut lorsqu’ils nous ont forcé à signer cet ‘engagement’ au commissariat. Tous le monde s’attendait à ce que le Maroc corrige ses comportement, s’excuse aux sahraouis de tous les torts et violations qu’il a commit à leur encontre, seulement voilà que les autorités coloniales en rajoutent. De nouvelles actes de répression contre des manifestants pacifiques et de nouvelles victimes de répression", a ajouté H.A, qui est sortie de cet acte de répression avec une blessure.
Réagissant à cette nouvelle violation marocaines des droits humains contre les étudiants sahraouis, le Ministère des territoires occupés et communautés a publié mardi un communiqué de presse, exprimant sa condamnation à cette acte irresponsable.
"Nous dénonçant cette acte, dangereux et portons le Gouvernement de Rabat pour responsable de ce qui peut arriver aux étudiants sahraouis", qui sont obligé à étudier dans les universités marocaine par manque d’autres alternatives, a souligné le communiqué, appelant la communauté internationale "à la protection des droits fondamentaux du peuple sahraoui", y inclus son droit à l’autodétermination. (SPS)
060/090/051438 Oct 05 SPS
Voila la Liste nominative de 36 des 45 étudiants arrêtés à l’issue de ce nouvel acte de violation marocaine contre les étudiants sahraouis:
1- Jamal Boulbaz
2- Saaid RGuibi
3- Ajreifin Taher
4- Saaid Rabeh
5- Sailoum Lehbib
6- Ahl Sid Brahim Ahmed
7- Lehbib Amzayed
8- Mohamed Lamine Soufi
9- Lili Mustafa
10- Arkouko Abdelhadi
11- Bouno Manssour
12- Cheij Sid Ahmed
13- Mahjoub Elfilali
14- Abdati Elfakhouri
15- Mahmoud Amkeithir
16- Karrad Mohamed Mbarek
17- Naffaa Mohamed Fadel
18- Ayach Mohamed Salem
19- RGuibi Sidi
20- Abderrahman Azouin
21- Lembarki Mohamed Salem
22- Hartan Sidi
23- Mjabar Salek
24- Bellaoui Mohamed Lamine
25- Bachraia Saaidi
26- Mohamed Ali Bella
27- Ali Azergui
28- Elhaj Khaya
29- Saaid Boussoula
30- Ahmed Fal RGuib
31- Abidin
32- Abdelhay Charqi
33- Balla Musta
34- Salek Oum Elayn
35- Elmarhoum Mohamed
36- Douihi Hamma Lamin
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SPS
Ramadan: Le Président Abdelaziz félicite le peuple sahraoui glorifiant
sa lutte pacifique et civilisée contre le colonialisme marocain
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Bir Lehlou (territoire occupés), 05/10/2005 (SPS) Le Président de la République, Mohamed Abdelaziz, a adressé mercredi une lettre de félicitation au peuple sahraoui, à l’occasion du mois du Ramadan, saluant la lutte pacifique et civilisée menée par la population sahraouie dans les territoires occupés du Sahara Occidental, au sud du Maroc et dans les camps des réfugiés, a indiqué une lettre du Président, dont SPS a reçu une copie.
S’adressant "aux sahraouis, hommes et femmes, dans toutes les positions, dans les geôles et prisons marocaines, les territoires occupés du Sahara Occidental et au sud du Maroc, dans les universités marocaines, aux camps de l’honneurs et de la dignité et dans les territoires libérés" du Sahara Occidental, le Chef de l’Etat leurs a exprimé ses plus sincères félicitations, priant dieu tout puissant de vouloir accepter leurs jeûnes et de leurs faire vivre se mois sacré en prospérité, quiétude et bénédiction".
Après que le peuple sahraoui ait vécu plus de 30 Ramadans sous occupation barbare nous avons toujours "des prisonniers politiques sahraouis incarcérés injustement dans les geôles de l’occupant, nous comptant encore 151 prisonniers de guerre sahraouis et plus de 500 disparus, dont leurs familles n’ont aucune information, et tous cela à cause de l’invasion marocaine de notre territoire le 31 octobre 1975", a souligné le Président de la République.
Le Gouvernement marocain assume seul "la responsabilité de la disparition de toutes ces victimes, et doit honorer son devoir en fournissant des informations à leurs propos", a ajouté le Chef de l’Etat, rappelant qu’en jeûnant tous les membres du peuple sahraouis se rappelleront ces patriotes, victimes de l’appareil répressive marocaine.
En Glorifiant dieu tout puissant durant ce mois sacré du Ramadan, "le peuple sahraoui aura en mémoire les souffrances des prisonniers de la carcel negra à El Aaiun, la capitale occupée de notre pays, et à Ait Melloul ainsi qu’à la prison d’Oukacha à Casablanca, au royaume du Maroc. Ces héros qui ont résisté et tenu bon avec un courage sans égal, en menant leur grève de la faim pour 51 jours", pour défendre "les droits sacrés de leur peuple à la liberté et à l’autodétermination", a-t-il martelé.
Ce combat héroïque qu’ils ont mené, malgré tous les dangers qui pesaient et pèsent sur leur intégrité physique "restera à jamais une médaille d’honneur sur leurs poitrines", et représentera un épisode glorieux de la lutte civilisée et pacifique du peuple sahraoui pour son indépendance.
Le Président Abdelaziz, qui a exhorté les populations sahraouies à raffermir et renforcer leur unité nationale, les a appelé à faire de ce Ramadan une occasion pour réitérer la détermination du peuple sahraoui à se libérer du joug coloniale marocain, et pour faire face à tous les défis futurs.
"Nous somme appelés, plus que jamais, à se solidariser les uns avec les autres, à se soutenir et à s’unir autour des prisonniers politiques sahraouis, détenus dans les geôles marocaines, autour du noble but nationale qui demeure la libération du territoire national en consacrant la légalité internationale et en établissant l’Etat sahraouie indépendant", a-t-il conclu. (SPS)
060/090/100 052143 Oct 05 SPS
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SPS
La RASD réitère son soutien total au programme d’échanges de visites
familiales supervisé par le HCR
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Bir lahlou (territoires libérés), 05/10/2005 (SPS) Le Coordinateur Sahraoui avec la MINURSO, M. M’hamed Khdad, a souligné dans une déclaration écrite publié mardi que son pays a toujours soutenu le programme d’échange de visite entre les familles sahraouis séparées depuis les années 70 à cause de l’invasion coloniale marocaine, portant le Maroc pour unique responsable de l’arrêt de se programme depuis l’an dernier.
Voilà le texte intégral de la déclaration, dont SPS a reçu une copie :
"Déclaration,
Apres les avoir unilatéralement et injustement bloqués pendant presque une année, le Maroc annonce son acceptation de la reprise, sous les auspices du HCR, des échanges de visites entre les familles sahraouies séparées par l’occupation de leur territoire par les forces d’agression marocaines.
Le Front POLISARIO met en doute la sincérité de cette nouvelle volte-face car le Maroc a toujours renié les engagements pris devant la communauté internationale et bloque à ce jour l'application des décisions de celle-ci. Il la met en doute surtout à un moment ou la répression féroce qui s’abat sur les populations des territoires occupés et du sud du Maroc, depuis mai dernier, continue de plus belle. Au moment encore où le territoire est quadrillé par les forces militaires et de sécurité marocaines alors que les 37 prisonniers d’opinion sahraouis, qui viennent de mettre fin à une grève de la faim de 51 jours, gisent encore, dans des conditions inhumaines, dans les cachots de la Carcel negra, Oukacha et la prison locale d’Ait Melloul.
Ceci dit, le Front POLISARIO, qui a dés le premier jour donné son accord au HCR pour la poursuite des échanges de visite, est prêt, à partir d’aujourd’hui, pour le redémarrage de cette opération.
Aussi, le Front POLISARIO rappelle que le conflit du Sahara occidental est un problème de décolonisation dont la solution politique réside dans l’exercice par le peuple sahraoui de son droit à l autodétermination et appelle les Nations Unies et la Communauté internationale à tout faire pour amener le Maroc à mettre un terme à son intransigeance et son refus de souscrire à l’application du Plan de Paix pour l’autodétermination du peuple du Sahara occidental, adopté à l’unanimité, par le Conseil de sécurité en 2003, à libérer les prisonniers d’opinion sahraouis et arrêter sa répression sauvage contre les populations sahraouies sans défense.
Bir lahlou, 4 octobre 2005". (SPS)
060/090/100 052212 Oct 05 SPS
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SPS
Large adhésion à la journée de jeûne en solidarité avec les prisonniers
sahraouis
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Rome, 05/10/2005 (SPS) Des parlementaires, élus locaux et représentants d'organisations humanitaires ainsi que des associations de solidarité avec le peuple sahraoui ont pris part mercredi à la journée de jeûne organisée dans plusieurs villes italiennes, en solidarité avec les prisonniers politiques sahraouis détenus dans les prisons marocaines à El Aaiun occupée, Ait Melloul et casablanca.
Plusieurs grandes places de Rome, Florence, Genes et Bologne ont connu une intense effervescence avec la présence de centaines de personnes venus témoigner leur solidarité avec les prisonniers politiques sahraouis qui viennent de mettre fin provisoirement à une grève de la faim de 51 jours, le 29 septembre dernier.
Cette journée de solidarité, décidée à l'issue de la 31eme conférence européenne de coordination de soutien au peuple sahraoui (Eucoco), qui s'est tenue les 23, 24 et 25 septembre à Mol (Belgique) a connu une large adhésion comme en témoigne la présence de personnalités politiques de plusieurs formations politiques à la ''Piazza Venezia'' de Rome pour apporter leur soutien à cette initiative solidarité avec les prisonniers et les victimes de la répression dans les territoires occupés du Sahara Occidental.
Des banderoles appelant à la fin de la répression et la tenue d'un référendum d'autodétermination, des exposition de photos de prisonniers sahraouis et des pétitions dénonçant les graves atteintes aux droits de l'homme et la répression, et appelant à la libération immédiate des détenus, ont eu lieu au cours de cette journée, a t-on constaté.
Giovanni Bellini (Démocratie de Gauche DS), Laura Cima (Verts), Olga D'Antona (Ds), Alfonso Gianni (PRC ) Refondation communiste), Carlo Leoni (Ds), Ramon Mantovani (PRC), Raffaella Mariani (Ds), Carmen Motta (Ds), Silvana Pisa (Ds) ainsi que d'autres parlementaires de l'intergroupe Paix au Sahara Occidental, ont tenu à assister pour appeler à ''mettre fin à la répression'' 'à ''libérer tous les prisonniers sahraouis victimes de tortures et de brimades dans les prisons marocaines''.
Après voir rappelé la réaction des forces d'occupations marocaines ''qui ont réprimé avec une violence inouïe la résistance pacifique des sahraouis qui luttent depuis trente ans pour avoir leur propre patrie'' ainsi que les ''violations systématiques des droits de l'homme par l'occupant marocain'', les parlementaires exigent la tenue d'un référendum d'autodétermination, tel qu'établi par le plan de paix de l'ONU, pour permettre au peuple sahraoui de choisir son destin'' Le parti communiste italien (PCI) et le parti de refondation communiste (PRC) soutiennent également la lutte du peuple sahraoui et apportent leur contribution à cette initiative, en rappelant dans des communiqués ''leurs convictions à mettre fin à l'occupation du Sahara occidental et à permettre au peuple sahraoui de vivre en paix sur son territoire''.
Le PRC signale le ''blocage'' par Rabat du plan de paix de l'ONU pour la tenue d'un référendum d'autodétermination, et "l'indifférence hypocrite'' de l'union européenne, avant de souligner que ''la cause du front Polisario et le drame de son peuple sont sincèrement au coeur d'une grande partie de notre population''.
''Cette sensibilité populaire, ajoute le communiqué, devra trouver une suite concrète de notre diplomatie et celle de l'Europe à commencer par la suspension du traité de collaboration militaire entre l'UE et le Maroc'', indique le communiqué de Refondation communiste.
''Maintenant plus que jamais nous devons appuyer la lutte pacifique du peuple sahraoui qui n'a jamais utilisé d'actions terroristes pour poursuivre sa cause", ont souligné pour leur part les conseillers régionaux Gianluca Borghi (Verts) et Ugo Mazza (Ds), à l'occasion de cette journée de solidarité européenne avec le peuple Sahraoui.
Les deux personnalités ont animé mercredi une conférence de presse dans la Région Emilie- Romagna où ils ont dénoncé ''les dramatiques répressions perpétrées par les autorités marocaines sur la population Sahraouie dans les territoires occupés, et pour ''exiger la libération de tous les prisonniers sahraouis détenus dans les geôles marocaines.
Le chef du groupe des communistes italiens en Lombardie, M. Bebo Storti, a annoncé son adhésion à la journée de jeûne en solidarité avec les victimes de la répression dans les territoires occupés du Sahara Occidental, affirmant qu'il "est intolérable, qu'aujourd'hui encore des milliers de personnes vivent dans les camps de réfugiés au Sahara, aux frontières de la Mauritanie et de l'Algérie, et que de nombreux manifestants qui revendiquaient leur droit à l'autodétermination, ont été arrêtés en juillet dernier avant d'être torturés et emprisonnés dans les pires conditions''.
''Il est maintenant temps, affirme Bebo Storti, que le peuple sahraoui, comme tant d'autres minorités ethniques et politiques, ait son indépendance et son autonomie, et vive en paix et dans la justice, dans le cadre du plan de paix des Nations unies''.
Des motions de soutien et de solidarité ont été en outre signées par des élus de plusieurs communes du centre et du nord du pays, notamment dans la région de Modène et en Toscane ''dénonçant les conditions de vie des Sahraouis vivant au Sahara occidental, encore occupé par le Maroc, en dépit des résolutions de l'Onu, prévoyant l'organisation d'un référendum d'autodétermination'', et exprimant leur plein engagement dans la lutte pacifique du peuple sahraoui, a rapporté l'Agence de presse algérioenne, APS. (SPS)
060/090/700 052244 Oct 05 SPS
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