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SPS L'Algérie appelle la communauté internationale à assumer ses responsabilités à l'égard du peuple sahraoui 04.10.06
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New York (Nations Unies), 04/10/2006 (SPS) L'Algérie a appelé la
communauté internationale et, singulièrement, le Conseil de Sécurité à assumer
ses responsabilités à l'égard du peuple du Sahara Occidental et à rejeter toute
approche qui s'écarterait de la légalité internationale et qui viserait à dénier
au peuple sahraoui son droit imprescriptible à l'autodétermination, a affirmé M.
Youcef Yousfi Ambassadeur, Représentant Permanent de l'Algérie, auprès des
Nations Unies, dans une intervention prononcée, mardi devant la commission des
questions politiques Spéciales et de la décolonisation.
"Un autre peuple, dont le territoire est le dernier qui reste à décoloniser en
Afrique, attend toujours de pouvoir exercer ce droit à l'autodétermination qui a
permis à tant de peuples d'accéder à la liberté et de prendre en main leur
propre destin", a souligné M. Youcef Yousfi indiquant qu' "inscrit en tant que
question de décolonisation à l'ordre du jour de notre Organisation depuis plus
de quarante ans et identifié comme territoire non autonome éligible à
l'application de la résolution 1514 (XV) du 14 décembre 1960 portant déclaration
sur l'Octroi de l'Indépendance aux pays et aux peuples Coloniaux, le Sahara
Occidental a vu son processus de décolonisation brutalement contrarié en 1975
lorsqu'il fut envahi, occupé et dépecé par son voisin du nord, et depuis, le
droit de son peuple à l'autodétermination s'est trouvé, chaque fois, contrarié
par les actes unilatéraux, les fausses promesses et les tergiversations de la
puissance occupante".
Le Représentant Permanent de l'Algérie, auprès des Nations Unies a ajouté
que"Depuis la proclamation du cessez le feu sous les auspices des Nations Unies,
à la suite de l'acceptation en 1990, par les deux parties au conflit né de cette
occupation, le Front Polisario et le Royaume du Maroc, d'un plan de règlement
-entériné par le Conseil de Sécurité dans ses résolution 658 (1990) du 27 juin
1990 et 690 (1991) du 29 Avril 1991, la puissance occupante, déterminée, comme
elle est, à empêcher le peuple sahraoui de concrétiser sa revendication légitime
d'exercer son droit à l'autodétermination, n'a cessé de dresser les obstacles et
de multiplier les manoeuvres dilatoires dans une vaine politique de fuite en
avant visant à faire prévaloir le fait accompli et à faire admettre une
souveraineté -que d'ailleurs nul pays au monde ne lui reconnaît- sur un
territoire qu'elle occupe par la force".
"C'est ainsi que les espoirs nés au lendemain de la conclusion, en 1997, des
accords de Houston pour faciliter la tenue du référendum d'autodétermination,
comme ceux consécutifs à la présentation par l'ancien Envoyé personnel du
Secrétaire Général, M. James Baker, de son plan de paix unanimement approuvé par
le Conseil de Sécurité dans sa résolution 1495 (2003), sont restés sans
lendemain, victimes de cette politique faite de reniements et de dénis motivés
par sa crainte d'aller vers un référendum d'autodétermination libre et régulier
qui lui serait, inévitablement défavorable", a précisé M. Youcef Yousfi.
"Après avoir rejeté coup sur coup et déclaré, de manière unilatérale et
arbitraire, comme étant inapplicables le plan de règlement de 1990, les accords
de Houston de 1997 et le plan de paix de 2003, tous conclus sous l'égide des
Nations Unies et approuvés par le Conseil de Sécurité à l'unanimité et de ses
membres, le Royaume du Maroc voudrait, aujourd'hui, entraîner la communauté
internationale hors de la légalité internationale et faire table rase de tout ce
qui a été acquis par le peuple sahraoui et consacré par les Nations Unies en
proposant un soi-disant plan d'autonomie interne sous souveraineté marocaine,
comme si le territoire à libérer était une simple province marocaine en mal
d'autonomie, et comme si cette souveraineté lui était reconnue par la communauté
internationale.
Ce soi-disant plan est, de toute évidence, mort-né", a poursuivi l'ambassadeur,
représentant permanent de l'Algérie, auprès des Nations Unies.
"Le Royaume du Maroc a fait accompagner son défi à la communauté internationale
et son mépris pour la légalité internationale par une politique de terreur à
l'intérieur des territoires sahraoui occupés qui, comme l'atteste la répression
violente des manifestations du printemps dernier, s'est traduite par des
violations graves des droits de l'homme à travers des arrestations abusives, des
actes de torture et des campagnes d'intimidation et de harcèlement contre la
population sahraoui", a précisé M.Youcef Yousfi ajoutant que " le huis-clos dans
lequel le Maroc a voulu confiner sa répression des revendications légitimes du
peuple sahraoui a pris la forme d'une chape de plomb imposée aux médias locaux
et d'une interdiction formelle d'accès signifiée aux organisation humanitaires,
aux associations politiques et aux parlementaires étrangers, notamment
européens".
"L'Algérie qui, plus que des frontières, partage une communauté de destin avec
les parties au conflit, demeure, plus que jamais, convaincu que le règlement
juste et définitif du conflit du Sahara Occidental, est celui-là qui garantit au
peuple sahraoui l'exercice de son droit à l'autodétermination, à travers
l'organisation d'un référendum libre et sans contrainte, conforme à la doctrine
et à la pratique des Nations Unies en matière de décolonisation et ayant, donc,
l'indépendance parmi ses options, C'est pour cela qu'elle continuera à apporter
son plein appui au Plan de paix, en ce qu'il constitue la solution politique
optimale pour le règlement de ce conflit, et à soutenir les efforts des Nations
Unies pour assurer sa mise en application", a souligné l'ambassadeur,
représentant permanent de l'Algérie auprès des Nations Unies.
"En l'absence de nouveaux développements, tant au niveau de l'Assemblée Générale
que du Conseil de Sécurité depuis l'adoption de la résolution 60/114 en décembre
2005, qui vient d'être solennellement et fort opportunément réaffirmée par le
Sommet des pays Non-alignés, tenu à la Havane du 11 au 16 septembre dernier,
cette résolution garde toute sa pertinence et sa validité et devrait, donc être
reconduite en l'état afin que l'esprit de consensus qui a, de tout temps, animé
les travaux de cette Commission continue d'y prévaloir" a conclu M. Youcef
Yousfi.(SPS)
020/090/700 041010 Oct 06 SPS
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SPS Quatrième Commission: le référendum d’autodétermination est la seule manière pour sortir de l’impasse au Sahara Occidental
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New York (Nations Unies), 04/10/2006 (SPS) Plusieurs délégués ont insisté devant la Quatrième Commission (chargée des questions politiques spéciales et de la décolonisation) sur la nécessité d'organiser un référendum d'autodétermination du peuple sahraoui, seule solution légale du conflit opposant les Sahraouis au Gouvernement marocain, qui occupe le territoire depuis 1975.
"Nous refusons que le temps qui passe brouille la mémoire collective concernant l’histoire de la population du Sahara Occidental et sa quête de liberté", a déclaré le représentant du Botswana au cours du débat général sur l’application de la Déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux pays et aux peuples coloniaux.
A l'instar de nombreuses autres délégations ayant dénoncé "la persistance du statu quo dans ce territoire, malgré les nombreuses réaffirmations par les Nations Unies, du droit à l’autodétermination de la population sahraouie", la République dominicaine, au nom de la Communauté des Caraïbes, a fait part de sa "préoccupation face au blocage de la situation au Sahara occidental" qui représente, à ses yeux, "une menace pour la stabilité de la région. Le colonialisme ne doit pas être acceptable pour la communauté internationale, a-t-il enfin insisté".
Plusieurs délégations africaines, à l’instar de l’Ouganda, ont souligné la position commune de l’Union africaine et des pays non alignés sur cette question, qui reconnaît le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui.
Pour sa part le délégué de la Namibie, Kaire Mbuede, a souligné que "le droit des peuples à l’autodétermination était un droit fondamental qui figurait dans la Charte des Nations Unies".
La décolonisation peut être portée au crédit des Nations Unies, a-t-il estimé, jugeant "surprenant que l’on parle encore de ce sujet au XXIe siècle" (…) "Charité bien ordonnée commence par soi-même, a-t-il rappelé, soulignant qu’en Afrique, la situation au Sahara occidental constituait "une violation claire des droits du peuple sahraoui. Un référendum libre et équitable doit être tenu dans ce territoire", a-t-il enfin déclaré.
M. Samuel Outlule, ambassadeur permanant du Botswana a réaffirmé "le droit à la liberté et à la justice de la population sahraouie", soulignant qu’aucune balle n’avait été tirée pour obtenir l’indépendance de son pays et qu’il était donc possible qu’il en soit de même pour le Sahara occidental.
"Il est profondément regrettable que cette question soit encore à l’ordre du jour des Nations Unies", a-t-il ajouté, faisant part de son refus de laisser le temps brouiller la mémoire collective sur ce dossier et appelant le Maroc à "permettre à la population sahraouie d’exercer son droit à décider de son avenir".
Il a en outre rappelé l’avis consultatif rendu par la Cour internationale de Justice en octobre 1975 ainsi que différentes résolutions de l’Assemblée générale qui soulignent le droit à l’autodétermination du Sahara occidental.
L’Assemblée générale, le Conseil de sécurité, la Cour internationale de Justice et l’Union africaine "ont tous une position claire et commune qui doit être appliquée", et les Nations Unies ont "la responsabilité de trouver une solution pacifique à ce conflit", a-t-il insisté, estimant qu’"aucun Etat Membre ne devait être autorisé à faire fi des décisions de l’Organisation" et appelant à "la tenue d’un référendum libre, juste et impartial au Sahara occidental".
De son côté l'Afrique du Sud, représentée par M. Dumisani Kumalo, a rappelé que la République démocratique arabe sahraouie est membre de l’Union africaine et que le Royaume du Maroc était un pays africain ami. Tous deux doivent trouver un moyen de résoudre leur différend, a-t-il estimé.
Le Sahara Occidental est l’une des dernières colonies du monde et sa population n’est toujours pas autorisée à exercer son droit à l’autodétermination, a-t-il déploré, estimant que le Plan de paix de James Baker énonçait une solution juste à ce problème et que ce Plan restait d’actualité.
D’ailleurs, il a souligné que le nouvel Envoyé spécial du Secrétaire général des Nations Unies avait lui-même déclaré qu’il "ne voyait pas pourquoi il faudrait rédiger un nouveau plan de paix qui serait de toute façon voué à l’échec, car rejeté par le Maroc à moins qu’il n’exclue l’idée d’un référendum".
"L’impasse perdurera tant que le peuple sahraoui ne pourra pas exercer son droit à l’autodétermination qui passe par un référendum", a poursuivi le représentant, dénonçant "le non-respect par le Maroc des résolutions des Nations Unies sur le Sahara Occidental".
Se félicitant de la libération de plusieurs prisonniers par le Front POLISARIO et regrettant la répression de la fête qui a suivi la libération par le Maroc de plusieurs militants sahraouis, il a formulé l’espoir que les Nations Unies "ne souscriraient pas à un plan qui remettrait en cause le droit fondamental du peuple sahraoui à choisir sa propre destinée". (SPS)
010/090/000 041350 sept 06 SPS
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SPS L'expérience sahraouie en matière d'exploration du pétrole à l'honneur aux Etats Unis
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Londres, 04/10/2006 (SPS) La République sahraouie prend part au Salon international et à la 76eme conférence internationale sur le pétrole, organisés en Nouvelle Orléans dans l'Etat de Louisiane (Etats Unis) du 1er au 6 du mois en cours.
Dans une déclaration à l'APS à son départ aux Etats Unis pour représenter la RASD à la 76eme conférence internationale sur le pétrole, le représentant du Front Polisario en Australie et chargé du suivi du dossier pétrolier, M. Kamel Fadel a expliqué que la RASD organisera, à l'instar de 15 autres pays, une exposition sur les activités pétrolières au Sahara Occidental, outre sa participation aux cotés des représentants de plusieurs pays et de compagnies pétrolières et des milliers de spécialistes en pétrole, à la conférence organisée par la compagnie des explorations géophysiques.
L'exposition, a indiqué M. Fadel, sera une fenêtre sur la jeune expérience de la RASD en matière de relations avec les compagnies pétrolières, notamment, à la lumière de la signature, l'année passée, à Londres, par le gouvernement sahraoui de neuf accords avec huit compagnies pétrolières mondiales.
Les Compagnies signataires effectueront, en vertu de ces accords, des opérations d'exploration on shore et off shore dans neuf régions du territoire sahraoui. Il s'agit de Haouza, Mahbes, Bir Lehlou, Hagounia, Mijek, Bojador, Laguera et Guetla.
L'exploitation des gisements découverts débutera lorsque la RASD aura recouvré sa pleine souveraineté sur ses territoires, conformément à la légalité internationale et au principe universel d'autodétermination.
L'exposition vise selon M. Fadel à expliquer les deux formules adoptées par la RASD vis à vis des compagnies pétrolières, formules tenant compte du fait que la RASD n'a pas encore recouvré sa pleine souveraineté sur son territoire national.
La première se fera conformément à un accord sur la distribution du produit, qui entrera en vigueur dès le règlement de la question sahraouie et l'adhésion de la RASD à l'ONU en tant qu'Etat pleinement souverain sur ses territoires et ressources.
La seconde formule consiste en un accord de garanties couvrant la période séparant la signature de l'accord et son entrée en vigueur une fois la souveraineté nationale recouvrée et l'indépendance réalisée. Cette formule favorablement accueillie par les compagnies pétrolières, est la plus faisable pour les Sahraouis, dès lors que les accords signés prévoient l'affectation par les firmes contractantes de crédits fermes qui serviront au financement de la formation destinée à l'amélioration des potentialités du secteur pétrolier naissant ainsi qu'au financement des différents secteurs en relation avec l'activité pétrolière et gazière.
C'est la deuxième manifestation pétrolière de grande envergure organisée aux Etats Unis à laquelle prend part la RASD qui avait déjà participé, du 9 au 12 avril 2005, au congrès sur le pétrole, organisé à Houston (Etats Unis) avec la participation de plus de 8000 spécialistes. (SPS)
010/090/700 041636 sept 06 SPS
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SPS Exposition photos sahraouies pour diffuer la cause à Londres
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Londres, 04/10/2006 (SPS) Une exposition-photos sur la cause sahraouie et les conditions des réfugiés sahraouis a été ouverte lundi au siège de la commune de Londres sous l'égide du maire de cette ville, Ken Livingstone, et ce, dans le cadre d'une manifestation qui durera jusqu'au mois de mars prochain sous le thème "Black History Season 2007".
La commune de Londres, et notamment son maire, connu pour ses positions en faveur des causes justes, vise, à travers cette grande manifestation, à faire connaître les contributions des cultures africaines et des pays du Caraïbe, à l'enrichissement de la vie culturelle de la ville de Londres où se côtoient plusieurs nationalités.
A cette occasion, M. Livingstone s'est félicité de l'initiative de la fondation britannique Sandblast qui défend la cause du peuple sahraoui, pour l'organisation d'une exposition-photos sur les conditions de vie des réfugiés sahraouis, qui durera tout le mois d'octobre courant.
Ces photos ont été prises par des Sahraouis vivant dans les camps de réfugiés ainsi que par la grande photographe, Kyna Gourley, qui a déjà publié plusieurs photographies dans plusieurs revues notamment la revue "Marie Claire".
Cette exposition a été, selon le maire de Londres, "bien accueillie dans le cadre de la manifestation +Black History Season 2006+ et permettra, sans nul doute, de mieux faire connaître aux londoniens certains aspects de la vie des Sahraouis jusque là méconnus par de nombreux britanniques".
L'idée de cette initiative, a indiqué le directeur de Sandblast, Daniel Smith, est venue après que les camps des réfugiés eurent subi des inondations, ce qui a permis de collecter plusieurs photographies qui montrent les conditions difficiles dans lesquelles vivent les réfugiés sahraouis et les dégâts importants causés par ces inondations.
Cette exposition montre également la lutte du peuple sahraoui et son attachement à son identité nationale et à son pays, à travers des photographies prises à l'occasion des festivités commémoratives du 30ème anniversaire de la proclamation de la République arabe sahraouie démocratique (RASD).
La fondation Sandblast envisage, d'autre part, de parrainer le festival culturel sahraoui à Londres qui se tiendra au printemps 2007 et qui sera la plus grande manifestation consacrée à la cause sahraouie au Royaume-Uni et au progrès enregistré par la cause sahraouie en Grande Bretagne, un des membres permanents au Conseil de sécurité.
Les britanniques, aussi bien les officiels que les organisations caritatives, sont particulièrement sensibles à la cause sahraouie comme le montre la position d'une partie des députés britanniques qui continuent de signer la pétition ouverte, demandant au gouvernement de leur pays d'agir en faveur de l'introduction d'amendements à l'accord de pêche entre l'Union européenne et le Maroc qui a obtenu l'aval du Parlement européen en mai de cette année.
Dans cette pétition signée jusqu'à présent par 74 députés dont 50 du parti des travailleurs au pouvoir, il est demandé au gouvernement britannique d'agir en faveur de l'introduction d'amendements qui garantissent "la non inclusion des eaux territoriales sahraouies dans l'application de l'accord".
Les signataires de la pétition soulignent que le Maroc "occupe illégalement le Sahara occidental depuis trente ans" et s'étonnent que "l'Union européenne devienne son partenaire dans l'exploitation de ses ressources", ce qui signifie que le rejet de l'accord de pêche persiste et la campagne pour son annulation se poursuit.
La compréhension de la cause sahraouie par les britanniques s'est manifestée lors de la visite effectuée dernièrement par des responsables d'organisations civiles sahraouies au Royaume-Uni où ils ont eu des contacts avec des organisations et des personnalités britanniques dans le cadre de la campagne menée par le Front Polisario au plan international pour tirer la sonnette d'alarme sur les conditions humaines désastreuses des sahraouis dans les camps en raison de la négligence des organisations humanitaires de l'ONU dans l'accomplissement de leurs missions, notamment en matière d'approvisionnement des réfugiés en nourriture.
010/090/700 041621 sept 06 SPS
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