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SPS La militante sahraouie des droits de l'homme Aminatou Haidar sera honorée lundi prochain à Madrid 04.05.05
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Madrid, 04/05/2006 (SPS) La militante sahraouie des droits humains Aminatou Haidar recevra lundi prochain à Madrid le 5ème Prix Juan Maria Bandres pour la défense du droit d'asile et la solidarité avec les réfugiés, qui lui avait été décerné à la fin de l'année dernière par la Commission espagnole d'aide au réfugié (CEAR), a-t-on appris mercredi auprès de cette institution.
Ce prix constitue une reconnaissance de ''l'engagement exemplaire d'Aminatou Haidar en faveur de la lutte du peuple sahraoui pour son droit légitime de décider librement de son avenir'', a souligné la CEAR.
Selon la même source, la remise du prix verra la participation de plusieurs personnalités espagnoles du monde de la culture engagées avec la cause du peuple sahraoui dont la ''tragédie dure déjà depuis plus de 30 ans''.
Mme Haidar, l'une des figures emblématiques de la résistance sahraouie dans les territoires occupés du Sahara occidental, a entamé mercredi à Las Palmas (archipel des Canaries) une tournée en Espagne qui la conduira dans les régions autonomes de Catalogne, du Pays basque, d'Andalousie, d'Estrémadure, de Valence et de Madrid.
Au cours de cette tournée, l'activiste sahraouie animera des conférences sur les violations des droits humains dans les territoires sahraouis occupés et rencontrera des représentants des autorités locales, des partis politiques et de la société civile.
Le 24 mai, elle s'entretiendra avec plusieurs responsables politiques de la région de Madrid, dont la secrétaire à la Politique internationale au Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE, au pouvoir) et conseillère municipale, Trinidad Jiminez, et la porte-parole dans la municipalité de Madrid pour le parti Izquierda unida (Gauche unie), Ines Sabanes.
Lors d'une réunion tenue le 12 décembre dernier, le jury pour le Prix Juan Maria Bandres avait décidé unanimement d'accorder cette distinction à Aminatou Haidar en hommage à sa ''lutte pacifique pour les droits du peuple sahraoui et l'application de la légalité internationale au Sahara occidental, occupé militairement par le Maroc depuis novembre 1975''.
Haidar, âgée de 39 ans, mère de deux enfants, avait été arrêtée la première fois en 1987 pour avoir participé à une manifestation contre l'occupation du Sahara occidental, coïncidant avec la visite d'une mission des Nations Unies dans la région.
''Portée disparue et torturée durant 4 ans, et en dépit du fait d'avoir été postérieurement victime, à plusieurs reprises, de détentions et de mauvais traitements de la part des autorités marocaines, elle n'a cessé d'oeuvrer pacifiquement pour faire du droit du peuple sahraoui à l'autodétermination, reconnu par les Nations Unies, une réalité'', souligne le jury de la CEAR.
Aminatou Haidar avait été libérée le 17 janvier dernier par les autorités d'occupation marocaines de la Carcel Negra (Prison noire) d'El Aaiun où elle y avait été internée durant sept mois pour avoir pris part à une manifestation pacifique en faveur des droits de l'homme et du droit à l'autodétermination du peuple sahraoui.
Sa détention et celle d'autres activistes sahraouis, ainsi que les procès ''iniques'' auxquels ils avaient été soumis, avaient été vivement dénoncées par les organisations internationales de défense des droits humains. (SPS)
020/090/700 041550 Mai 06 SPS
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SPS Aminatou Haidar: toute solution en dehors de l'autodétermination est "totalement inacceptable"
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Madrid, 04/05/ 2006 (SPS) "Toute solution qui ne garantit pas au peuple sahraoui son droit inaliénable et légitime à l'autodétermination est totalement inacceptable", a réitéré mercredi la militante sahraouie des droits humains, Aminatou Haidar, dans une conférence de presse animée à Las Palmas (archipel des Canaries), a rapporté jeudi l'agence de presse algérienne, APS.
Mme Haidar a dénoncé lors de cette conférence "l'intransigeance" du Maroc qui refuse d'appliquer les résolutions des Nations Unies et déploré les "tergiversations" de cette organisation dans la mise en oeuvre de ses propres résolutions.
Elle a également déploré les "positions des gouvernements français et espagnol" qui constituent, a-t-elle dit, la "pierre d'achoppement" qui empêche l'organisation du référendum d'autodétermination au Sahara Occidental, conformément aux décisions du Conseil de Sécurité des Nations Unies.
Elle a qualifié la position officielle espagnole de "très ambiguë", estimant qu'elle "n'est pas à la hauteur" des obligations découlant des responsabilités historiques de l'Etat espagnol dans le conflit".
"C'est une position en rupture avec l'attitude noble du peuple espagnol qui s'est toujours montré solidaire de la cause sahraouie", a-t-elle ajouté.
La militante sahraouie a dénoncé, par ailleurs, les "manoeuvres en coulisses" de certaines parties dont l'objectif était d'éviter que la question des droits humains dans les territoires occupés du Sahara Occidental ne soit mentionnée dans la dernière résolution du Conseil de Sécurité. "Ces manoeuvres ont heureusement échoué", s'est-elle félicité.
Elle a souligné que les manifestations pacifiques qui se déroulent dans les territoires occupés, dans le cadre de ce qui a été appelé l'intifadha sahraouie, déclenchée en mai 2005, sont une réaction à l'occupation et à la situation de blocage que connaît le processus de règlement du conflit.
Elle a observé que cet intifadha, en dépit de son caractère pacifique, continue à être violemment réprimée. "Des centaines de Sahraouis sont détenus, torturés et condamnés arbitrairement, certains sont déportés au Maroc, d'autres sont privés de moyens de subsistance ou menaces de liquidation physique, des enfants sont sauvagement battus", a-t-elle dénoncé.
Aminatou Haidar, l'une des figures emblématiques de la résistance sahraouie dans les territoires occupés du Sahara Occidental, plusieurs fois détenue pour son action en faveur des droits humains, a entamé mercredi à Las Palmas une tournée en Espagne qui la conduira dans plusieurs régions.
Le 8 mai prochain elle recevra à Madrid le 5ème Prix Juan Maria Bandres pour la défense du droit d'asile et la solidarité avec les réfugiés, qui lui avait été décerné à la fin de l'année dernière par la Commission espagnole d'aide au réfugié (CEAR), en reconnaissance de son "engagement exemplaire en faveur de la lutte du peuple sahraoui pour son droit légitime de décider librement de son avenir". (SPS)
020/090/700 041440 Mai 06 SPS
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SPS Le HCR dément la déportation des enfants sahraouis à Cuba
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Genève, 04/05/2006 (SPS) Le Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) a démenti que les enfants sahraouis étudiants à Cuba, en raison des limites d'opportunité d'éducation disponible dans les camps des réfugiés, ont été déportés vers ce pays du Caraïbe.
Le HCR avait, dans un communiqué qu'il a publié récemment, affirmé la nature volontaire de la participation des enfants sahraouis dans le programme des bourses et le rôle directe des parents afin de décider si les enfants devront bénéficier des bourses et à l'option accordée à ceux qui souhaitent abandonner leurs études et rentrer chez eux.
Cette instance onusienne qui contrôle régulièrement l'état de la protection et des conditions de vie de ces étudiants, a affirmé lors de sa plus récente mission de contrôle en juin 2005, que ce programme des bourses répond aux normes et aux règles de la convention internationale des droits de l'enfant, signées en1989.
Ce communiqué publié sur le site du HCR, http://www.arso.org/UNHCRCuba.htm dément clairement les thèses qui depuis des années ont été propagées par des sahraouis coopérants avec le Maroc qui leur a créé des ONG. Ces mensonges ont été lancées et publiées amplement par l'agence officielle de presse marocaine MAP et quelque fois propagés par la presse. (SPS)
070/090/TRD/000 040950 mai 06 SPS
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SPS Le Gouvernement sahraoui appelle Kerr Mc Gee à remettre une copie du bilan de ses prospections au Sahara occidental
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Londres, 4/05/ 2006 (SPS) Le gouvernement sahraoui a demandé, jeudi, à la compagnie pétrolière américaine "Kerr Mc Gee" de lui remettre une copie du bilan de ses activités de prospection pétrolière menées dans les territoires du Sahara occidental occupé depuis octobre 2001 jusqu'à la fin avril, date de l'arrêt de ses activités, a rapporté l'Agence de presse algérienne, APS.
Le responsable sahraoui chargé du suivi du dossier pétrolier, M. Kamel Fadhel a précisé que la République arabe sahraouie démocratique (RASD) accueille favorablement la décision de la compagnie américaine de mettre un terme à ses activités de prospection qu'elle effectuait dans les territoires occupés du Sahara occidental, en vertu d'un contrat illégal qui remonte au mois d'octobre 2001.
M. Kamel Fadhel, également représentant du Front Polisario en Australie et chargé officiellement des contacts avec les compagnies pétrolières mondiales, a par ailleurs affirmé que le groupe "Kerr Mc Gee" est également appelé à remettre une copie du bilan de ses activités de prospection à l'ONU.
Le groupe "Kerr Mc Gee" a annoncé, mardi, qu'il mettra fin à ses activités au Sahara occidental, ce qui signifie le non renouvellement d'un contrat qu'il avait signé, en octobre 2001, avec les autorités de l'occupation marocaine, portant sur la prospection des ressources pétrolières dans les territoires sahraouis, un contrat, que le gouvernement sahraoui a aussitôt dénoncé.
La décision de la firme "Kerr Mc Gee" a coïncidé avec l'annonce de la compagnie Pioneer Natural Ressources (partenaire de "Kerr Mc Gee" dans le contrat avec les autorités de l'occupation marocaine) de l'arrêt de ses activités au Sahara occidental occupé.
M. Fadhel a précisé que la décision de "Kerr Mc Gee" intervient après la campagne menée par la partie sahraouie, les comités de soutien à travers le monde et les Organisations non gouvernementales, y compris américaines, dont une basée à Oklahoma, Etat où abritant le siège de la compagnie "Kerr Mc Gee.
M. Fadhel a, en outre, indiqué que la décision de la compagnie américaine est motivée pas de multiples facteurs, dont le retrait de plusieurs actionnaires, notamment les fonds d'investissement de leurs actions dans la compagnie, mais aussi par les mises en garde de la RASD contre la signature de contrats avec les autorités de l'occupation, qualifiant cela de pillage des richesses du peuple sahraoui.
Parmi les autres raisons ayant poussé la compagnie américaine à revoir son action au Sahara occidental, la signature par la RASD, en mars dernier, de 9 contrats pétroliers avec 8 compagnies internationales, selon des formules tenant compte de la non jouissance de la RASD de sa pleine souveraineté sur ses territoires.
Le responsable sahraoui a également exhorté l'UE à emboîter le pas à la compagnie américaine, en excluant les eaux territoriales sahraouies de l'accord de pêche signé avec le Maroc.
A cet effet, il a prévenu que la RASD usera de tous les moyens, notamment politiques et juridiques afin de protéger les richesses sahraouies contre les tentatives d'exploitation par des parties impliquées avec l'occupation marocaine. (SPS)
020/090/700 041420 mai 06 SPS
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SPS La sécurité marocaine arrête une syndicaliste sahraouie à Goulimine
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Goulimine (Sud du Maroc), 04/05/2006 (SPS) La Secrétaire régionale du syndicat de l'Union Marocain du Travail (UMT), Mme. Moutik Khadija, à la sortie de chez elle, par le commissaire de la police de la ville de Goulimine, Alwahdani, ont indiqué des sources concordantes.
En absence de toutes raisons juridiques pouvant la mettre en prison, la police marocaine a préféré son transfert vers l'hôpital local de la ville de Goulimine en soi-disant qu'elle est "malade mentalement", ont précisé les mêmes sources.
Les autorités sécuritaires marocaines ont tout essayé pour impliquer les médecins, afin de leur fournir un "certificat médical", réaffirmant sa maladie mentale, ce qui a été rejeté par l'hôpital, ont ajouté les mêmes sources.
Pour sa part, Mme Moutik Khadija refuse de quitter l'hôpital avant l'arrivée du Procureur du roi.
Mme Moutik khadija a été arrêtée et brutalisée en octobre 2005 en compagnie de Mme. Bouda Aziza et Mme. Esghir Attifa, qui sont également des syndicalistes sahraouies, par les autorités marocaines de répression à Goulimine, pour avoir "protester contre la visite du roi du Maroc à la ville et exiger la libération immédiate des prisonniers politiques sahraouis", rappelle-t-on.
Par ailleurs, au moins, une étudiante sahraouie a été blessée dans un établissement scolaire à Boujdour (Sahara Occidental) au cours d'une agression perpétrée par les forces de répression marocaines.
Les mères des étudiants ont organisé un sit-in devant les établissements scolaires de la ville de Boujdour occupée, exigeant "la protection" de leurs fils et dénonçant cet acte qu'elles ont qualifié de "criminel".
Auparavant, les citoyens sahraouis à la ville de Smara occupée, avaient organisé un sit-in à l'occasion du 1er mai, réclamant le retrait immédiat de l'occupation marocaine du Sahara Occidental et appelant à l'autodétermination du peuple sahraoui.
Les manifestants avaient arboré les couleurs nationales sahraouies et ont scandé des slogans rejetant la proposition d'autonomie annoncée par le Maroc, avant l'intervention musclée des différents corps de forces de répression marocaines, composés de Croatie, Makhzen, GUS et police pour disperser la manifestation. (SPS)
020/090/110 041045 mai 06 SPS
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