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SPS RASD/MAROC/DEMENTI Le Polisario invite l'ONU à vérifier dans les camps des réfugiés les "allégations" marocaines d'un soulèvement en faveur de Rabat 03.06.05
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Genève, 03/06/2006 (SPS) le Front Polisario a démenti "catégoriquement les "allégations mensongères du Maroc", selon lesquelles il aurait eu un "soulèvement politique dans les campements de réfugiés sahraouis avec des slogans et drapeaux en faveur du Maroc" et a invité le Haut Commissariat pour les droits de l'homme (HCDH) à venir pour vérifier sur place, selon un communiqué.
"Le régime marocain, mis à rude épreuve par la détermination et la volonté inébranlable du peuple sahraoui là où il se trouve, dans les zones occupés, les territoires libérés ou les campements de réfugiés, ne trouve de parade autre que le mensonge, la manipulation et la propagande", a précisé un communiqué de la représentation sahraouie à Genève, parvenu à SPS.
En revanche, "le seul soulèvement" que connaît la région, depuis plus de trente années, et qui s'est raffermi et renforcé il y a une année dans les territoires occupés, est "celui du peuple sahraoui dans son ensemble contre la présence coloniale marocaine au Sahara Occidental, qui se maintient au mépris du Droit et de la légalité internationale", a ajouté le texte rendu public samedi.
Pour être fixer sur la véracité ou non de ces allégations, le Front POLISARIO a invité le HCDH à "venir immédiatement pour s'enquérir, sur place, de la situation dans son ensemble".
Le Maroc qui "prétend, ces jours-ci, porter un grand intérêt au respect des droits des Sahraouis ne peut que soutenir cette demande", a relevé le communiqué.
Le POLISARIO a enfin renouvelé son appel à l'ONU pour "prendre les mesures nécessaires afin que des mécanismes permanents de suivi de la situation des droits de l'homme soient mis en place dans toute la zone de mission de la MINURSO" et notamment à El Aaiun, Smara, Dakhla et Boujdour afin de "prévenir toute dérive et porter à la connaissance du Conseil de sécurité les abus constatés".
Les officiels marocains et la presse de Rabat et de Paris ne cessent depuis deux jours d'orchestrer un prétendu soulèvement de Sahraouis soutenant les thèses marocaines dans les camps de réfugiés sahraouis. (SPS)
020/090/100 031007 jun 06 SPS
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SPS RASD/MOZAMBIQUE L'émissaire du Président de la République reçu par le Président Guebuza du Mozambique
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Maputo, 03/06/2006 (SPS) L'émissaire du Président de la République, Mohamed Yeslem Beissat, secrétaire général du ministère des Affaires étrangères (MAE), a été reçu, vendredi à Maputo, par le Président du Mozambique, Armando Emilio Guebuza, auquel il a remis un message écrit de son homologue sahraoui, Mohamed Abdelaziz, selon un communiqué sahraoui.
Le message porte sur "les derniers développements de la situation au Sahara Occidental, les efforts de l'ONU tendant à instaurer la paix dans la région, les moyens de renforcer les excellentes relations entre les deux pays, ainsi que les questions d'intérêt commun", a précisé le communiqué du MAE parvenu à SPS.
M. Guebuza a renouvelé la position de "soutien traditionnelle et ferme" de son pays à "la lutte du peuple sahraoui contre la domination étrangère, pour son indépendance et sa liberté", a ajouté le communiqué.
L'audience a été assistée par M. Dih Moctar Daf, chargé d'Affaire à l'ambassade sahraouie à Maputo et par le ministre des Affaires étrangères mozambicain, ainsi que par de hauts fonctionnaires de la Présidence mozambicaine, a-t-on indiqué.
Dans une déclaration à la presse à l'issue de cette audience, le ministre conseiller diplomatique à la Présidence mozambicaine, S.E. Francisco MADEIRA, a lancé un appel à la communauté internationale pour "mettre un terme à cette cause de décolonisation et permettre au peuple sahraoui de choisir son destin à travers un référendum d'autodétermination comme ce fut le cas de toutes les causes de décolonisation", a-t-on précisé de même source. (SPS)
010/090/100 031202 jun 06 SPS
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SPS TERRITOIRES OCCUPES/REPRESSION Treize personnes arrêtées et sept maisons saccagées au cours des manifestations à El Aaiun
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El Aaiun (Territoires occupés), 03/06/2006 (SPS) Les forces d'occupation marocaines ont arrêté treize citoyens sahraouis au cours des manifestations qui se sont déclenchées la nuit du jeudi à vendredi à El Aaiun, en signe de solidarité avec le jeune sahraoui, Saiidi Salek, brûlé dimanche dernier à la benzine dans un commissariat de police marocaine à la capitale occupée du Sahara Occidental, ont indiqué des sources concordantes.
Les manifestant ont arboré les drapeaux de la République Arabe Sahraouie et ont scandé des slogans appelant à l'autodétermination du peuple sahraoui et réclamant le "retrait immédiat" de l'occupation marocaine des territoires sahraouis.
Les forces de répression marocaines ont intervenu "brutalement" pour disperser les manifestants et ont arrêté les citoyens sahraouis : Lekhlifi Lemaïti, Brahim Aboiled, Abdallah Aboiled, Hreima Amin, El Emir Lekhlifa, Tariq Mohamed Yahya, Brahim Belkheir, Vala Chtouki, Sleima Oumar Hamda et Boussaoula Baba Ahmed.
Elles ont également saccagé sept domiciles sahraouis et se sont mis à détruire les biens et possessions de ses locataires, ont ajouté les mêmes sources.
D'autres part, le père de Saiidi Salek, qui a été interpellé par les autorités coloniales à El Aaiun en essayant de "l'intimider", a réaffirmé qu'il ne "s'arrêtera pas avant de savoir toute la vérité de ce qui s'est passé pour son fils".
Pour sa part L'ASVVGDHCEM avait averti en mai dernier contre "l'escalade des abus de pouvoir et le bocage des procédures d'enquête" sur des centaines de plaintes que reçoit la justice, ce qui "aggrave la situation et encourage les services secrets et les forces sécuritaire a pratiquer tout ce qu'il leur semble bon pour étouffer les manifestation sans avoir à craindre une quelconque poursuite judiciaire".
De son côté, le Président de la République, Mohamed Abdelaziz, avait appelé mardi dernier, le SG de l'ONU, Kofi Annan, à intervenir auprès du Maroc pour arrêter la répression au Sahara Occidental à la suite des tortures atroces infligé à M. Saiidi Salek, brûlé à la benzine, le 28 mai dernier dans un commissariat de police à El Aaiun, la capitale occupée du Sahara Occidental, rappelle-t-on. (SPS)
020/090/110 031250 Jun 06 SPS
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SPS TERRITOIRES OCCUPES/REPRESSION Des ONG sahraouies appellent la communauté internationale pour la protection des civils sahraouis
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El Aaiun (Territoires occupés), 03/06/2006 (SPS) L'Association Sahraouie Des Victimes des Violations Graves des Droits Humains Commises par l'Etat Marocain (ASVVGDHEM) et le Collectif des défenseurs des droits de l'Homme au Sahara Occidental, ont appelé la communauté internationale, surtout les Nations Unies et le Conseil de sécurité, à "assumer leurs responsabilités" vis-à-vis de la situation des droits de l'homme au Sahara Occidental et prendre des "mesures urgentes" afin de protéger les citoyens sahraouis des agressions des forces sécuritaires marocaines.
Les deux ONG ont dénoncé l'acte "criminel" dont a été victime le jeune sahraoui, Saiidi Salek, brûlé dimanche dernier à la benzine à l'intérieur d'un commissariat de la police judiciaire marocaine dans la capitale occupée du Sahara Occidental, selon des communiqués qu'elles ont rendu public dont la SPS a reçu une copie.
Elles ont également dénoncé les conditions de détention des détenus politiques sahraouis et les intimidations infligées par les autorités coloniales marocaines aux familles sahraouies durant leur séjour dans le cadre du programme d'échange des visites supervisé par le HCR, ainsi que la tortures des personnes "mineurs".
De son côté L'ASVVGDHCEM avait mis en garde en mai dernier contre "l'escalade des abus de pouvoir et le bocage des procédures d'enquête" sur des centaines de plaintes que reçoit la justice, ce qui "aggrave la situation et encourage les services secrets et les forces sécuritaire a pratiquer tout ce qu'il leur semble bon pour étouffer les manifestation sans avoir à craindre une quelconque poursuite judiciaire", ont ajouté les mêmes sources.
Elle avait en outre averti contre la continuité des violations qui pourraient amener la région à plus d'agitation, ce qui risque d'être un "élément de menace à la stabilité fragile qui risque de s'exploser à tout moment", rappelle-t-on. (SPS)
020/090/110031425 Jun 06 SPS
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