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SPS Constitution d'un groupe interparlementaire italien en soutien au peuple sahraoui 01.08.06
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Rome, 01/08/2006 (SPS) Un groupe interparlementaire composé d'élus de
plusieurs formations politiques italiennes à été constitué récemment, en soutien
à la lutte pacifique du peuple sahraoui, a indiqué une source parlementaire
italienne, citée par l'APS.
Initié par des sympathisants de la cause sahraouie et composé d'une centaine
d'élus tant de la majorité que de l'opposition, dont trois vice présidents de la
chambre des députés et présidents de commission, ce groupe interparlementaire
sera chargé d'entreprendre toute action et initiative de soutien au peuple
sahraoui pour ''son droit inaliénable à l'autodétermination, et pour mettre un
terme aux violations des droits de l'homme perpétrées par les forces
d'occupation marocaine dans les territoires occupés du Sahara occidental'',
précise t-on. (SPS)
010/090/700 011720 AOUT 06 SPS
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SPS Les enfants sahraouis poursuivent leurs vacances dans de bonnes conditions en France
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Paris, 01/08/2006 (SPS) Plus d'une centaine d'enfants sahraouis
poursuivent "dans de très bonnes conditions" un séjour en France, dans le cadre
d'une plate forme de solidarité avec le peuple sahraouie mise sur place depuis
1980, a-t-on indiqué samedi de l'Association des Amis de la RASD (AARASD), citée
par l'APS.
Une trentaine de villes françaises soutiennent cette plate forme de solidarité
présentée par l'AARASD non seulement comme une opération "humanitaire devant
aider un enfant réfugié" mais aussi comme "un geste politique" car, a-t-elle
souligné, il exprime "la reconnaissance de l'existence du peuple sahraoui et de
son droit à s'autodéterminer et de son droit à vivre libre et indépendant dans
son pays, le Sahara Occidental".
"125 enfants sahraouis à votre rencontre cet été" placarde l'AARASD à
l'attention des nombreuses familles d'accueil et plus d'une vingtaine
d'associations et de comités d'entreprises françaises qui les mettront en
contact avec des enfants français pour un programme commun de loisirs.
"Nous venons de l'Ouest du Sahara Occidental, point d'extrême du grand désert,
mais nous n'avons jamais connu notre pays occupé par le Maroc.
Comme nos parents, nos copains, nous voulons rentrer chez nous ! Notre droit à
être indépendants dans notre terre n'a jamais été respecté. C'est pourquoi nous
ne cesserons jamais de lutter pour l'obtenir", a souligné l'un des
accompagnateurs sahraouis.
La plate forme de solidarité avec le peuple sahraoui s'est déployée en 1980,
lorsque "pour la première fois en Europe, 120 enfants sahraouis ont découvert la
France, accueillis pendant un mois à Marseille, Le Mans, Bourges, Rezé, entre
autres villes", a rappelé l'AARASD avant de citer d'autres dates phare dont 1991
pour Loon Plage, ville jumelée, 2002 pour Le Mans, également jumelée avec Haouza,
2003 pour Gonfreville l'Orcher, et 2005 pour Paris. (SPS)
010/090/700 011710 AOUT 06 SPS
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SPS La Nouvelle-Zélande "soutient fermement" le plan de paix de l'ONU au Sahara occidental (ministre)
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Wellington, 01/08/2006 (SPS) La Nouvelle-Zélande a affirmé, par la voix
de son ministre du Commerce, Phil Goff, son "ferme soutien" au plan de paix de
l'ONU pour le règlement du conflit au Sahara occidental opposant "le Maroc au
peuple sahraoui", cité par l'APS.
"La Nouvelle Zélande est très concernée par la situation politique au Sahara
Occidental et appuie fortement les efforts de l'ONU et son plan de paix pour
résoudre le conflit entre le gouvernement du Maroc et le peuple sahraoui", a
déclaré M. Goff, lors d'une séance de questions orales au Parlement.
Le Gouvernement néo-zélandais "soutient fermement les efforts et les résolutions
prises dans le cadre des Nations unies pour la mise en oeuvre du processus de
paix sur le territoire du Sahara Occidental", a-t-il ajouté.
M. Goff a précisé que la finalité du processus engagé par l'ONU doit "permettre
au peuple sahraoui de se prononcer sur son avenir".
Le Plan de règlement des Nations unies, négocié et accepté par les deux parties
au conflit, le Maroc et le Front Polisario, en août 1988, et approuvé par le
Conseil de sécurité par ses résolutions 658, en juin 1990, et 690, en avril
1991, soutient l'organisation d'un référendum d'autodétermination "libre et
régulier" au Sahara Occidental.
Le Conseil de sécurité a en outre adopté, en juillet 2003, à l'unanimité de ses
quinze membres, un plan de règlement élaboré par M. James Baker, chef de la
diplomatie américaine sous le président George Bush (père) et ancien envoyé
personnel du secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan.
Ce plan, qualifié par M. Annan de "solution politique optimale" au conflit du
Sahara Occidental prévoit la tenue d'un référendum d'autodétermination après une
période transitoire de cinq ans au maximum.
Le Front Polisario a accepté le plan Baker, contrairement au Maroc qui l'a
rejeté et qui, revenant sur ses engagements ultérieurs, refuse depuis 2004 de
reconnaître le droit à l'autodétermination des Sahraouis.
D'autre part, M. Phil Goff a affirmé que "toute société qui importerait des
produits en Nouvelle Zélande, doit le faire dans le respect des lois nationales
et internationales".
Il était interrogé au Parlement sur l'importation par des sociétés
néo-zélandaises de produits miniers exploités par "la force militaire
d'occupation marocaine" au Sahara occidental, selon les propos de la députée
Metiria Turei.
Le ministre a ajouté avoir connaissance de l'avis du sous-secrétaire général de
l'ONU pour les Affaires juridiques, Hans Correl, émis en janvier 2002, qui
qualifie de "violation des lois internationales" toute "exploration ou
exploitation des ressources naturelles" au Sahara Occidental qui se feraient "au
mépris des intérêts ou des voeux" du peuple sahraoui.
Le secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, avait de son côté souligné en avril
dernier, dans son dernier rapport sur la situation au Sahara Occidental,
qu'"aucun Etat membre des Nations unies ne reconnaît la souveraineté du Maroc"
sur ce territoire qu'il occupe depuis 1976.
De leur côté, les Etats-Unis ont exclu le territoire du Sahara Occidental et,
par conséquent, les ressources naturelles sahraouies, de l'accord de
libre-échange qu'ils ont signé avec le Maroc en juillet 2004.
L'Union européenne a cependant inclus les eaux territoriales sahraouies dans
l'accord de pêche conclu avec le Maroc en mai dernier, une décision qualifiée
par le Front Polisario d'"erreur gravissime", de "caution au brigandage
international" et de "spoliation" des richesses naturelles sahraouies.
Le Front Polisario, considéré par l'ONU comme le représentant légitime du peuple
sahraoui, ne cesse de dénoncer le "pillage" des ressources naturelles sahraouies
par le Maroc, rappelle-t-on. (SPS)
010/090/700 011729 AOUT 06 SPS
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SPS M. Tamek refoulé aux frontières du Sahara Occidental par les forces d'occupations marocaines
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Tan Tan (sud Maroc), 01/08/2006 (SPS) L'activiste sahraoui des droits
humains, Ali Salem Tamek, a été refoulé jeudi dernier à la frontières du Sahara
Occidental par les forces d'occupation marocaines qui lui ont refusé l'entrée
dans son pays "sur ordre de leurs supérieurs", a indiqué M. Tamek dans un
entretien au Service de communication sahraoui aux îles Canaries (SCSC).
"Alors que je voulais rentrer d'un voyage réalisé à Goulimine, au sud du Maroc,
j'ai été abordé par des agents de la sécurité qui m'ont signifié que par ordre
du Département de Rabat, il m'est interdit de retourner dans ma patrie", a
précisé M. Tamek, cité par la même source.
L'activiste sahraoui des droits humains, libéré en avril 2006 à la suite de
pressions populaire et internationale, a appelé à la "protection des organismes
humanitaires" contre ce qu'il considère comme "une nouvelle forme de répression,
de châtiments et de provocation" de la part des autorités d'occupation
marocaines.
"Les faits démontrent le mensonge de la propagande marocaine, qui malgré que
j'ai purgé des peines injustes de prison, et d'innombrables formes de tortures,
on continue à attaquer les citoyens sahraouis pour le seul motif de maintenir
une opinion propre", a-t-il souligné.
Pour M. Tamek, il s'agit là d'une "nouvelle forme d'encerclement" par laquelle
on prive nous du "droit à la libre circulation duquel profite tout citoyen du
monde... exception faite de ceux du Sahara Occidental".
(SPS)
010/090/666 011810 AOUT 06 SPS
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SPS Quatre jeunes détenus et plusieurs centaines d'expulsés des colonies de vacance à la plage d'El Aaiun
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El Aaiun (territoires occupés, Sahara Occidental), 01/08/2006 (SPS)
Quatre jeunes sahraouis ont été arrêté samedi et des centaines ont été expulsés
des colonies de vacances d'été organisées sur la plage d'El Aaiun, au cours
d'une manifestation qui s'est déclenchée sur cette plage rejetant l'occupation
marocaine du Sahara Occidental, selon des témoins oculaires.
Les manifestants ont été "brutalement" réprimés par des détachements de la
gendarmerie royale et des groupes d'intervention rapide, qui ont procédé à
l'arrestation des citoyens sahraouis : Labeidi Salek, Lemlih Salek (gravement
blessé), Moulaye Lahcen Mohamed Fadel Fares et Mohamed Nocha qui a été mis en
liberté quelques heures plus tard.
Des dizaines de jeunes sahraouis ont arboré les drapeaux de la RASD devant le
restaurant "Miramar" situé sur la plage d'El Aaiun et on scandé des slogans
appelant à l'autodétermination du peuple sahraoui et revendiquant le "retrait
immédiat" de l'occupation marocaine du territoire sahraoui.
Les autorités d'occupation marocaines ont augmenté le nombre de leurs forces
dans les villes sahraouies occupées à travers la construction une nouvelle base
de gendarmerie sur la plage d'El Aaiun, afin "de réprimer et d'intimider" les
citoyens sahraouis dans les territoires occupés du Sahara Occidental,
rappelle-t-on.
(SPS)
070/090/TRD 011214 Août 06 SPS
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