Les prisonniers de Gdeim Izik imputent au Maroc la responsabilité des crimes commis durant le démantèlement du camp de Gdeim Izik

Les prisonniers de Gdeim Izik imputent au Maroc la responsabilité des crimes commis durant le démantèlement du camp de Gdeim Izik
 
Salé (Maroc), 08 nov 2016 (SPS) Les prisonniers politiques sahraoui du groupe de Gdeim Izik ont imputé à l’Etat d’occupation marocaine toute la responsabilité des crimes contre l’humanité commis durant le démantèlement par la force du camp de Gdeim Izik, réclamant la liberté immédiate et sans condition de tous les prisonniers politiques sahraouis.
 
"Nous réaffirmons notre attachement à nos droits à la résistance, la liberté, l’autodétermination, ainsi qu’au Front Polisario, en tant que seul et unique représentant légitime du peuple sahraoui",  a souligné un communiqué à l’occasion du 7ème anniversaire de démantèlement du camp de protestation pacifique de Gdeim Izik par les forces d’occupation marocaines.
 
Les prisonniers politiques sahraouis ont salué la résistance pacifique des populations sahraouies dans les territoires  occupés malgré la répression et l’état de siège imposé au territoire, exprimant leurs condoléances aux familles des récentes inondations dans la partie occupée du Sahara occidental qui ont mis à nu les allégations de l’occupant marocain de développer la région.
 
 Le communiqué a souligné que les protestations de Gdeim Izik est une grande épique du peuple sahraoui durant laquelle il a donné les meilleurs formes de protestation et de résistance pacifique et perturbé le colonisateur qui n'a pas trouvé aucune solution que la répression et le harcèlement d’un peuple sans défense croyant à son droit à la liberté et la dignité sur son pays.
 
Ils ont indiqué affirmé qu’après sept ans de démantèlement de Gdeim Izik, l’Etat d’occupation poursuit toujours ses tentatives par tous les moyens et astuces pour cacher les signes de ses crimes contre l’humanité commis contre le peuple sahraoui.
 
 Aujourd'hui, après six ans de notre enlèvement et torture, et malgré toutes les pressions internationales, nous sommes détenus loin de nos familles et notre patrie et souffrons des conditions très dures et difficiles, surtout après notre transfert  à la prison marocaine d’El Arjat", a conclu le communiqué. (SPS)