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El Aaiun
(territoires occupés), 06/10/2007 (SPS) Le Collectif des défenseurs
sahraouis des droits de l’Homme (CODESA) a reporté vendredi, la
tenue de son Congrès constitutif, qui devait se tenir dimanche, à
une date ultérieure, après que les autorités marocaines à la ville
d’El Aaiun occupée, notamment le pacha de la ville et le caid du
8ème arrondissement aient refusé de recevoir la déclaration de la
tenue de ce congres.
"La Commission
préparatoire poursuivra son travail jusqu’à la tenue du Congrès,
dénonçant la manière la plus vigoureuse, les intimidations, les
persécutions et restrictions visant à bâillonner les défenseurs
sahraouis des droits humains", a précisé un communiqué de la
commission préparatoire du Congrès parvenu à SPS.
Elle demeure
également attachée aux droits légitimes de s’associer et se
rassembler, estimant que "ces restrictions visent, de manière
expresse, à priver les défenseurs sahraouis de leur droit à
l’association et la liberté de rassemblement".
La commission rend
un hommage fervent aux congressistes et militants, les appelant "à
la poursuite de la mobilisation et la sensibilisation pour la
défense de notre droit à tenir notre Congrès constitutif", a ajouté
la même source.
La Commission
préparatoire du Congrès, a exprimé ses vives remerciements et sa
gratitude aux associations et organisations de défense des droits de
l’homme et à toutes les forces démocratiques pour la constance et la
fidélité de leur appui, leur demandant "d’exercer plus de pressions
sur le Maroc pour imposer le respect des droits de l’homme dans les
territoires du Sahara Occidental", a conclu le communiqué.
Le Collectif des
défenseurs sahraouis des droits de l'homme (CODESA), basé à El Aaiun
(Sahara Occidental, avait dénoncé mercredi, le refus des autorités
marocaines de lui permettre la tenue de son Congrès constitutif, qui
devait avoir lieu dimanche prochain, sous le thème " lutte continue
pour la protection et la promotion des valeurs des droits de
l'homme", congrès du disparu sahraoui "El Hefz Hamma Mbarek".
Les autorités
marocaines à la ville d’El Aaiun occupée, notamment le pacha de la
ville et le caid du 8ème arrondissement avaient refusé de recevoir
la déclaration de la tenue du congres constitutif sans motiver cette
décision, rappelle-on. (SPS)
020/090/110 061100 OCT 07 SPS |