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New York (Nations unies), 02/10/2007 (SPS)
Plusieurs délégations continuent à appeler, depuis la tribune de
l’Assemblée Générale de l’ONU, à la décolonisation du Sahara
Occidental occupé militairement par le Royaume du Maroc depuis 1975
à la faveur du départ précipité de l’ancien colonisateur, l’Espagne.
Dans cette optique, l’Espagne même, par la voix de
son ministre des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos, a
souligné qu’elle s’est engagée activement dans la recherche d’un
"accord politique, juste et définitif, qui respecte le principe de
l’autodétermination dans le cadre de l’ONU", ajoutant que le conflit
du Sahara Occidental est "l’un des principaux obstacle devant le
processus d’intégration du Maghreb arabe".
Pour sa part, le ministre des AE des Emirats
arabes unis, a exprimé sa "satisfaction pour les deux rounds de
négociations entre le Polisario et le Maroc pour la résolution du
conflit du Sahara Occidental", alors que la Mauritanie, par la voix
de son Président, Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi, s’est félicité
des étapes franchies et qui se sont traduites par "le retour à la
tables des négociations directes", renouvelant son soutien aux SG de
l’ONU en vue d’aboutir à "une solution définitive acceptables par
toutes les parties et qui garantie la stabilité dans la région".
Le Président timorais, José Ramos Horta, a déploré
quant à lui que plus de 100.000 réfugiés sahraouis continuent à
vivre d’une manière précaire dans l’exil pour cause de la
colonisation de leur pays et a formulé l’espoir de voir ce long
conflit trouver sa voie vers la résolution.
L’Algérie par la voix de son ministre des AE,
Mourad Medelci a exprimé son désir que les négociations directes
entamées depuis juin dernier entre le Front Polisario et le Maroc
puissent aboutir à un accord "conforme à la légalité internationale"
et qui permet au peuple sahraoui de "se prononcer, librement et sans
contrainte, à travers un référendum d’autodétermination, sur son
sort". (SPS)
010/090/000 011619 OCT 07 SPS |