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Durban,
19/08/2007 (SPS) Un colloque intitulé "négociations directes et la
perspective d’une solution juste au conflit du Sahara Occidental" a
été organisé vendredi dernier à Durban, par l’Institut sud africain
de règlement des conflits (ACCORD) en présence des membres du corps
diplomatique accrédité en Afrique du sud, des responsables de partis
politiques, des chercheurs académiques, des juristes et des médias.
Les participants à
ce colloque ont affirmé la nécessité d’appliquer le droit et la
légalité internationaux en matière de décolonisation s’agissant du
conflit Sahara Occidental, a-t-on appris de source proche de
l’ambassade sahraouie en Afrique du sud.
M. Vasu Gounden,
fondateur et directeur de l’Institut ACCORD a mis en exergue "
l’urgence de trouver une solution au conflit du Sahara Occidental en
ce moment précis, eu égard à son évolution actuelle et au processus
de négociations direct entre le Front Polisario et le royaume du
Maroc".
Il a en outre
souligné que ce colloque organisé par son Institut "n’est que le
début d’un travail qui sera régulier et méthodique ayant pour
objectif d’aider à parvenir à un règlement au conflit du Sahara
Occidental à travers une solution qui soit démocratique et
respectant le droit et la légalité internationaux".
D’éminents
responsables et experts ont intervenu dont Ebrahim Saly, Karin
Sheele et Carlos Ruiz Miguel, respectivement : Directeur général du
Département Afrique du nord au sein du ministère sud africain des
affaires étrangère, députée européenne Présidente du Groupe de
solidarité avec le peuple sahraoui au sein du Parlement européen,
professeur du droit constitutionnel à l’université espagnole de
Saint Jaques de Compostelle et expert du conflit sahraoui marocain.
Du côté sahraoui
ont intervenu M’hamed Khadad, membre du secrétariat national du
Front POLISARIO et coordonnateur sahraoui avec la MINURSO, ainsi que
Oubbi Bouchraya Bachir Ambassadeur de la RASD en Afrique du sud.
Les participants à
cet important Colloque ont conclu "la nécessité de converger les
efforts fournis par les acteurs officiels, académiques et de la
société civile pour faire respecter le droit du peuple sahraoui à
l’autodétermination et garantir l’application du référendum
d’autodétermination sous la supervision des Nations Unies".
Ils ont également
lancé un appel urgent à l’Union Africaine lui demandant de "jouer un
rôle plus efficace par parachever de façon juste et définitive le
processus de décolonisation en Afrique". (SPS)
020/090/000 191645
AOUT 07 SPS
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