English

Español

عربي

 

Medias sahraouis

»  Home
  Contact SPS
  Archive
  Mailing List
  Spéciales
  Links

  Documents

 

 
chercher dans SPS


 

 
 

 

 

TERRITOIRES OCCUPES/PROCES

Réduction des peines des prisonniers politiques sahraouis, à Agadir

Agadir (Maroc), 15/05/2007 (SPS) La cour d’appel d’Agadir a décidé lundi de réduire les peines d’emprisonnement allant de 3 à 4 ans de prison ferme, contre quatre prisonniers politiques sahraouis, à deux ans de prison ferme, a indiqué un communiqué de l’Association Sahraouie des Victimes des Violations Graves des Droits Humains Commises par l'Etat marocain (ASVDH), dont une copie est parvenue à SPS. 

Il s’agit des prisonniers politiques sahraouis : Mohamed Tamek et Bachir Najiaa arrêtés en avril 2006 à Assa et condamnés en décembre dernier par la cour de première instance d’Agadir à 4 ans de prison ferme, ainsi que Brahim Kajout et Driss Mansouri condamnés également par la même cour à 3 ans de prison ferme. 

Le président de l’ ASVDH, Brahim Dahane et des observateurs espagnols qui ont assisté au jugement de ces prisonniers politiques sahraouis, ont remarqué que "ces procès sont loin d’être équitables" et que les témoins ont affirmé "n’avoir reconnu aucun des prisonniers ce qui doit, normalement, les acquitter".

Par ailleurs, à El Aaiun, l’ex-prisonnier politique sahraoui, Abderrahmane Bougarfa a été enlevé lundi matin, depuis son domicile en compagnie de son fils, de la part de la police marocaine.

La famille de Bougarfa, a déclaré dans un conversation téléphonique avec l’ASVDH n’avoir aucune connaissance sur les raisons de l’enlèvement de ses deux membres. Elle a également contacté les responsables de la police judicaire qui ont refusé de donner aucune information sur le sort des deux disparus.

L’ASVDH a remarqué que les autorités marocaines ont fait retour vers la disparition forcée dont sont victimes plus de 500 citoyens sahraouis, dont le sort demeure inconnu, ce qui constitue "une violation flagrante de la convention relative à la disparition forcée que le Maroc avait signé et ratifié", a-t-elle estimé.

A cet égard, l’ ASVDH a lancé un appel "pressant aux ONGs des droits humains et à l’ONU à "agir en vitesse pour obliger l’Etat marocain à respecter les droits et les libertés au Sahara Occidental. (SPS)

020/090/110 151420 Mai 07 SPS 

 

   Home
       

Copyright © Sahara Press Service. All Rights Reserved