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El Aaiun
(territoires occupés), 12/05/2007 (SPS) L’Association Sahraouie des
Victimes des Violations Graves des Droits de l’Homme Commises par
l’Etat du Maroc (ASVDH) a dénoncé énergiquement la répression
marocaine perpétrée récemment contre les étudiants sahraouis dans
les universités marocaines d’Agadir, Marrakech et Rabat.
L’ASVDH a
également condamné ces "interventions racistes", exprimant sa
solidarité "absolue" avec les étudiants sahraouis victimes de ces
attaques, ainsi qu’avec leur famille, réclamant la libération
"immédiate et inconditionnelle" des détenus d’entre eux, a précisé
un communiqué de cette ONG, dont une copie est parvenue à SPS.
L’ONG sahraouie a
tenu l’Etat marocain "responsable" de ce que les étudiants sahraouis
endurent dans les universités marocaines, (Ibn Zohr, Qadi Ayad et
Mohamed V),
appelant à "mettre
fin aux arrestations, poursuites, saccages des maisons par les
forces marocaines de sécurité et au jugement des responsables".
Elle a enfin lancé
un appel aux organismes internationaux des droits de l'homme à "agir
afin de mettre un terme à de telles attaques et protéger les
citoyens sahraouis de la répression marocaine".
Pour sa part, le
Comité pour la défense du droit du peuple sahraoui à
l’autodétermination a appelé à la levée de l’état de siège imposé
aux territoires sahraouis sous occupations marocaine, afin de
permettre l’accès aux médias et observateurs étrangers pour
s’enquérir de la situation des droits de l’homme dans les
territoires occupés du Sahara Occidental.
Il a également
réclamé l’élargissement des prérogatives de la Mission des Nations
Unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara Occidental
(MINURSO) à la protection des citoyens des civils sahraouis. (SPS)
020/090/110
121230 Mai 07 SPS |