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Bruxelles, 13/04/2007 (SPS) Une délégation conduite par le sénateur
belge Pierre Galland a transmis vendredi à la représentation de
l’ONU dans la capitale européenne, Bruxelles, un appel au secrétaire
général des Nations unies l’exhortant à faire respecter le droit du
peuple sahraoui à l’autodétermination ainsi que la proposition du
Front Polisario pour le règlement du conflit dans le cadre de la
légalité internationale.
La délégation a remis un appel qui, en quelques
jours, a recueilli plus de 9.000 signatures, exhortant le Secrétaire
général des Nations unies à "rétablir et à maintenir dans le dossier
du Sahara Occidental, la règle du droit international".
La lettre rappelle qu’il appartient au Conseil de
sécurité de "conduire à son terme le plan de règlement onusien et le
Plan de paix pour l’autodétermination du peuple du Sahara
occidental, dit Plan Baker".
Le second document remis à la représentante de l’ONU-Bruxelles,
Mme Nicola Harrington, présente l’initiative du Front Polisario "en
vue de débloquer le dossier du Sahara Occidental par la voie de la
négociation dans le cadre de la légalité internationale, des
résolutions de l’ONU et du droit inaliénable du peuple sahraoui à
l’autodétermination".
La délégation comprenait le sénateur Pierre Galand,
président des Comités européens de soutien au peuple sahraoui (EUCOCo),
la professeur de droit international, Paulette Pierson-Mathy, et le
ministre sahraoui Mohamed Sidati, représentant du Front Polisario
pour l’Europe.
L’appel dénonce le "plan d’autonomie" présenté par le
Maroc qu’il qualifie "d’illégal et inacceptable car il limite le
choix du peuple sahraoui à une seule option".
Il s’agit une fois encore d’un "acte unilatéral du
Maroc en vue de contourner le droit inaliénable d’un peuple à
exercer son droit à l’autodétermination", souligne l'appel.
Pour les signataires de la lettre au SG de l’ONU,
"quelle que soit la situation internationale et aussi fortes soient
les pressions exercées par le Maroc et ses alliés, le droit du
peuple sahraoui à être consulté sur son avenir reste la seule règle
fondamentale à laquelle ni l’occupant, ni la communauté
internationale ne peuvent déroger ".
Ils demandent également que l’ONU, et en particulier
le Conseil de sécurité,"mette tout en oeuvre pour l’achèvement du
processus de décolonisation du Sahara Occidental dans les plus brefs
délais à travers l’organisation d’un référendum d’autodétermination
et "assurer" la protection du peuple sahraoui dans les territoires
occupés par le Maroc". (SPS)
010/090/700 132333 AVR 07 SPS
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